Coigny

De Wikimanche

Coigny est une ancienne commune du département de la Manche, commune déléguée au sein de Montsenelle depuis le 1er janvier 2016.

Commune déléguée de Coigny
(commune de Montsenelle)
Coordonnées de la mairie annexe Logo-Mairie.png
49° 19' 23.11" N, 1° 22' 57.84" W (OSM)
Arrondissement Coutances
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Canton Créances
Ancien canton La Haye-du-Puits
Intercommunalité CC Côte Ouest Centre Manche
Gentilé Coignysais(es)
Population 165 hab. (2016)
Superficie 4,6 km²
Densité 36 hab./km2
Altitude 4 m (mini) - 36 m (maxi)
Code postal 50250
N° INSEE 50136
Maire délégué Denis Lebarbier
Communes limitrophes de Coigny
Cretteville, Vindefontaine Cretteville Houtteville
Prétot-Sainte-Suzanne Coigny Appeville
Saint-Jores Saint-Jores Baupte

L'église Saint-Pierre.
L'église Saint-Pierre.


Toponymie

Attestations anciennes

Étymologie

Ce toponyme est d'étymologie très discutée. Il représente peut-être une formation gallo-romane en -IACAS, variante féminine plurielle de -(I)ACU, ou un dérivé en -E(N)SE. Le premier élément est de nature tout aussi incertaine.

  • Albert Dauzat [31] explique ce nom, sans mentionner de formes anciennes, par un anthroponyme gaulois Connius + -acum. Les premières attestations citées ci-dessus, qui devaient lui être inconnues, infirment cette hypothèse en ce qui concerne le suffixe.
  • Marie-Thérèse Morlet n'inclut pas ce toponyme dans son ouvrage consacré aux noms de personnes dans les noms de lieux [32], soit qu'elle estime qu'il ne s'agit pas d'un anthroponyme, soit que l'étymologie lui en paraisse incertaine. Elle rend cependant compte de Coigny (Loiret) par Connius + -acum, mais ce dernier toponyme possède des attestations anciennes différentes (Cogniacum 1164).
  • François de Beaurepaire [3], se basant sur les premières attestations citées par lui, voit dans ce nom une formation gallo-romane féminine plurielle en -(I)ACAS; mais il se contente ensuite d'effectuer un rapprochement avec les noms de Cugney (Haute-Saône) et Cugny (Aisne), sans en tirer de conclusions quant au radical.
  • Ernest Nègre [33] propose avec réserve le latin cune(us) « coin » + suffixe adjectival -ensis, soit implicitement une forme gallo-romane °CUNIE(N)SE « (terre) en forme de coin », avec changement ultérieur de terminaison.
  • René Lepelley [34] se retranche derrière un « sens obscur », sans autre analyse.

L'un des problèmes vient en partie des premières attestations, qui peuvent s'interpréter de différentes manières. La toute première, Cuneæ 1053, donnée sous cette forme par Louis Du Bois [1], a de fortes chances de représenter en fait un cas oblique (sans doute Cuneis, comme les deux attestations suivantes, datées de ~1080 et 1123) remis par lui au nominatif. Mais rien ne dit que Cuneis représente vraiment une forme latinisée : on peut fort bien y voir une forme romane dans un contexte latin; dans ce cas, le mot est à lire Cun-eis et non Cune-is, et l'on a affaire au réflexe du suffixe adjectival latin -ensis (voir Élément -ais / -ois).

Un autre problème concerne la valeur exacte du u qui apparaît dans Cuneæ / Cuneis. En proposant un rapprochement avec Cugney et Cugny, François de Beaurepaire penche implicitement pour un ū long latin ou gaulois assimilé, devenu simplement U en gallo-roman. Or un tel son aurait normalement généré la forme °Cuigny ou °Cugny, comme pour les autres toponymes cités. Mais à part ces quelques graphies initiales en Cun-, toutes les autres, à partir du 12e siècle, sont en Cogn-, Con- ou Coign-, présupposant à l'initiale de l'étymon un ŭ bref ou un o latins ou gaulois assimilés > O gallo-roman. Il y a fort à parier que ces graphies en Cun- notent en fait une forme romane sous-jacente en Co(i)gn-, partiellement latinisée d'après le latin cuneus « coin » (ancien français coing).

Ceci étant dit, deux hypothèses divergentes demeurent :

  • Si les formes en Cuneis correspondent bien à un nominatif Cuneæ, alors il s'agit sans doute, comme l'a proposé François de Beaurepaire [3], d'une formation gallo-romane féminine plurielle en -(I)ACAS. Le premier élément doit être un nom de personne : il existe dans l'anthroponymie gauloise une grande variété de noms pouvant convenir, les uns dérivés de °, radical °cŭn-, cŏn- « chien; loup » (cf. Cuno, Cunia, Cunna, Conius, Connius, Conos, Conu, etc.) [35], les autres de condo- « tête; sens, raison » (cf. Condus, Condo, Connos, etc.) [36], entre lesquels il serait vain de choisir. Ils peuvent permettre de poser un étymon gallo-roman °CON(N)IACAS ou °CONDIACAS qui convient phonétiquement.
  • Si la graphie Cuneis note en fait une forme romane, alors l'hypothèse d'Ernest Nègre est à considérer sérieusement. Elle sous-entend une formation gallo-romane reposant sur le latin cuneus « coin », soit °CŬNIENSE > °CONIĒSE > Cogneis, au sens de « (terre) en forme de coin », ou mieux, « (terre) dans un coin, un recoin ». Cette solution a l'avantage de correspondre à une réalité géographique : en effet, le territoire de l'ancienne paroisse est caractérisé par une forme extrêmement biscornue (au sens étymologique du terme) :
Coigny, Etat-Major.jpg
Contour de la commune de Coigny, d'après la Carte d'État-Major (1835/1845)

Cependant, dans cette hypothèse, Cogneis aurait dû aboutir à la forme moderne °Cognais ou °Coignais; il serait alors nécessaire d'invoquer une fermeture en [-i] de la finale sous l'influence de la prononciation du [n'] palatal qui le précède. Pas impossible, mais compliqué. Il semble ici préférable de voir dans la finale -eis le suffixe gallo-roman à valeur collective -ATICIU, présent dans un grand nombre d’appellatifs toponymiques évoquant l’aspect, le relief, l’emplacement ou la nature d’un terroir : platis, côtis, fondis, levis, relevis, couchis, arrachis, brûlis, plantis, marnis, etc. Contrairement à -eis < -E(N)SE, qui est d’abord diphtongué, -eis < -ATICIU est initialement dissyllabique (-eïs), et évolue naturellement en -is. Dans cette hypothèse, le cogneis ou coignis serait « la terre dans un coin », comme le côtis est « la terre dans une côte » et le fondis « la terre dans un fond (un creux) ». Cette explication correspond parfaitement à la forme Coignis du 17e siècle, refaite en Coigny à partir de cette époque par analogie avec les nombreux toponymes en -(i)gny.

On pourrait d'ailleurs se demander si, dans l'hypothèse d'une formation en -(I)ACAS, on n'aurait pas simplement affaire à un étymon °CŬNIACAS formé non pas sur un anthroponyme mais sur l'appellatif cuneus, et de même valeur que °CŬNIENSE. Mais il ne semble pas possible, dans l'état actuel des choses, de se déterminer pour l'une ou l'autre de ces explications.

Géographie

Coigny s'inscrit dans le Parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin, classé en Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2 et couvert par la convention de Ramsar. À ce titre, le territoire communal est soumis à la directive oiseaux et la directive habitats[37].

Histoire

Seigneurie des Franquetot de Coigny, érigée en duché au profit de François de Coigny, maréchal de France [38].

Le 3 et 4 juillet 1944, les Américains construisent un terrain d'aviation long de 1097 m; ils engagent de furieux combats dans le secteur de Sainteny contre les Allemands de la 2e SS Panzer-Division. Le 358e Fighter Group est cantonné dans le château de Franquetot jusqu'au 4 août où il part s'installer à Boucey. [39]

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[40]. En 2016, la commune comptait 165 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [41] et INSEE [42])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
424 424 545 566 435 431 419 407 385 377
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
369 350 341 352 373 352 399 366 332 345
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
352 360 304 280 244 243 254 236 237 247
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
254 232 204 206 207 207 208 206 197 189
2013 2014 2015 2016 - - - - - -
180 175 163 165
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis INSEE à partir de 2004.


Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires
Période Identité Parti Qualité Observations
.......-....... .
.......-....... Jacques Corbin (1794)
.......-....... .
1799-1812 Michel Vasché
1812-1828 Jacques Philippe décédé en exercice le 29 septembre 1828
1829-1831 Alexandre Asseline
1831-1853 Jean Deschamps
1853-1854 Jean Marie Guilmote-Clos Neuf
1854-1865 Louis Vasselin décédé en exercice le 12 juillet 1865
1865-1870 Jérôme Bagot
1870-1892 Charles Vaultier
1892-1904 Michel Auvray
1904-1904 Charles Vaultier
1904-1910 Michel Auvray
1910-1933 Jacques Bagot
1933-1934 Michel Maloisel
1935-1937 François Noël éleveur conseiller général (1911-1919)
1937-1947 Louis Haize
1947-1953 Camille Debrix
1953-1982 Pierre Lebarbier
1982-1995 Michel Debrix
1995-2001 Éliane Dumesnil aide-soignante
2001-2016 Denis Lebarbier SE agriculteur
2016-actuel Denis Lebarbier SE agriculteur maire délégué
Sources : État civil de 1790 à 1892 - De 1892 à nos jours : 601 communes et lieux de vie de la Manche
Toutes les données ne sont pas encore connues.


Mairie

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour envoyer un mail et signaler une erreur cliquez ici)
Lundi - 17 h - 19 h
La mairie (2018).

La mairie (2018).

Adresse : 6 Le Bourg
Coigny
50250 Montsenelle

Tél./Fax : 02 33 42 31 66
Courriel : Contacter la mairie
Site internet : Pas de site officiel
Commentaire :
Source : Annuaire Service-Public (28 mai 2012)

Mardi - -
Mercredi - -
Jeudi 9 h 30 - 11 h 30 -
Vendredi - -
Samedi - -


Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

Patronage

  • Dédicace de l'église paroissiale : Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
  • Patron (présentation) : l'abbé de Lessay, puis le seigneur.
  • Fête patronale : ?

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Lieux et monuments

  • Château de Franquetot (17e/18e), inscrit à l'Inventaire des monuments historiques (IMH) : logis rectangulaire, avant-corps central, deux ailes en retour d'équerre.
  • Vieux-Château (ancienne ferme-école du Cotentin) : cheminée Renaissance, classée Monument historique (MH), douves, communs (17e).
  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul (15e/17e) : tombeau, deux statues en pierre polychrome (16e), maître-autel (fin 17e).

Personnalités liées à la commune

Naissances

Lien interne

Notes et références

  1. 1,0 1,1 1,2 et 1,3 Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 424; cette forme est sans doute remise au nominatif, et devait être initialement à l'ablatif, soit Cuneis.
  2. Jean Adigard des Gautries & Fernand Lechanteur, « Les noms de communes de Normandie », in Annales de Normandie XIX ( juin 1969), § 731.
  3. 3,0 3,1 3,2 3,3 3,4 3,5 et 3,6 François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 103.
  4. Léopold Delisle, Recueil des actes de Henri II, revu et publié par Élie Berger, Imprimerie Nationale, Paris, t. II, 1920, p. 299, § DCLXXIX.
  5. Pouillé du Diocèse de Coutances, 1332, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 327D.
  6. Compte du Diocèse de Coutances, pour l’année 1351 ou 1352, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 375C.
  7. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BNF, ms. fr. 4620].
  8. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BNF, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  9. G. Mariette de La Pagerie, cartographe, Unelli, seu Veneli. Diocese de Coutances, divisé en ses quatre archidiaconés, et vint-deux doiennés ruraux avec les Isles de Iersay, Grenesey, Cers, Herms, Aurigny etc., chez N. Langlois, Paris, 1689 [BNF, collection d'Anville, cote 00261 I-IV].
  10. Dénombrement des généralités de 1713 [BNF, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  11. Guillaume de l'Isle, Carte de Normandie, Paris, 1716.
  12. Guillaume de l’Isle, Carte des Provinces du Maine et du Perche, Paris, 1719.
  13. Bernard Jaillot, Carte topographique du diocèse de Bayeux, Paris, 1736 [BNF, collection d’Anville, cote 00260 B].
  14. G. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Normandie, Paris, 1758.
  15. Carte de Cassini.
  16. Site Cassini.
  17. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris, 1801-1870.
  18. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, vol. II (COA-H), an XIII (1804), p. 6a.
  19. Annuaire de la Manche (1829), Statistique de l'arrondissement de Coutances, p. 139.
  20. J. G. Masselin, Dictionnaire universel de géographie physique, commerciale, historique et politique du Monde Ancien, du Moyen Age et des Temps Modernes comparées / Dictionnaire universel de géographie, t. I, Auguste Delalain, Paris, 1830, p. 336a.
  21. Dictionnaire géographique universel ou description de tous les lieux du globe sous le rapport de la géographie physique et politique, de l’histoire, de la statistique, du commerce, de l’industrie, etc., etc., Sociétés de Paris, Londres et Bruxelles pour les publications littéraires, Bruxelles, 1837, t. I, p. 532a.
  22. cartes d’État-Major (relevés de 1820 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889; Basse-Normandie cartographiée entre 1835 et 1845).
  23. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  24. Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 334.
  25. Carte de la Manche, in Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1889.
  26. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  27. Atlas de Normandie, Caen, 1962.
  28. Anne Vallez, Pierre Gouhier, Jean-Marie Vallez, Atlas Historique de Normandie II (économie, institutions, comportements), Université de Caen, Caen, 1972.
  29. Annuaire officiel des abonnés au téléphone.
  30. Carte IGN au 1 : 25 000.
  31. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963, p. 199a s.v. Cogna.
  32. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985, p. 68.
  33. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. I, 1990, p. 386, § 5979.
  34. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 96b.
  35. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Errance, Paris, 2001, p. 110; Xavier Delamarre, Nomina celtica antiqua selecta inscriptionum (Noms de personnes celtiques dans l’épigraphie classique), Errance, Paris, 2007, p. 73 et 79 passim.
  36. Xavier Delamarre, Dictionnaire…, p. 103; Xavier Delamarre, Nomina…, p. 72 passim.
  37. Données communales de la DIREN Basse-Normandie, www.basse-normandie.ecologie.gouv.fr.
  38. Michel de La Torre, 50. Manche - L'art et la nature de ses 599 communes, éd. Nathan, 1985.
  39. « Montsenelle; 358e Fighter Group : les habitants n'oublient pas », Ouest-France,11 juillet 2016
  40. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1e janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  41. Population avant le recensement de 1962.
  42. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.