Sainte-Mère-Église

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Sainte-Mère-Église est une commune du département de la Manche.


Sainte-Mere-Eglise.png Blason de la commune de Sainte-Mère-Église Coordonnées géographiques de la mairie Logo-Mairie.png
49° 24' 35.40" N, 1° 19' 5.36" W (OSM)
Arrondissement Cherbourg-Octeville
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Canton Carentan
Intercommunalité CC de la Baie du Cotentin
Gentilé Sainte-Mère-Églisais(es)
Population 2 550 hab. (2015)
Superficie 32,08 km²
Densité 79 hab./km2
Altitude 0 m (mini) - 41 m (maxi)
Code postal 50480
N° INSEE 50523
Maire Jean Quétier
Communes limitrophes de Sainte-Mère-Église
Fresville Neuville-au-Plain, Ravenoville Mer de la Manche
Picauville Sainte-Mère-Église Saint-Germain-de-Varreville, Saint-Martin-de-Varreville, Turqueville
Beuzeville-la-Bastille Carquebut Sébeville

Périmètre de la commune nouvelle.
Périmètre de la commune nouvelle.



Géographie

Sainte-Mère-Église est située dans le Plain, région du Cotentin réputée pour ses élevages et la richesse de sa terre.

Elle s'inscrit dans le Parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin.

Toponymie

Attestations anciennes

  • Sancte Marie Ecclesia 1080[1]
  • Ecclesia de Sancte Maria 1082[1]
  • Saincte-Mariglise 1317[1]

Étymologie

Les formes anciennes du toponyme impliquent une référence à Marie[2]. Saincte-Mariglise fut donc altéré en Sainte-Mère-Église.

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), à l'instar de nombreux toponymes à connotation religieuse, la commune est renommée Mère-Libre[3].

Histoire

Sainte-Mère-Église est située sur une voie romaine.

Moyen Âge

La construction de l'église de Sainte-Mère débute au 11e siècle. Elle fait suite à la création de la paroisse.

Guillaume de Sainte-Mère-Église est sacré évêque de Londres en 1199 sous règne de Richard Cœur de Lion.

Les Anglais détruisent le village au 14e siècle.

17e-19e siècle

L'existence d'une importante communauté protestante au 17e siècle sont la source de conflits d'ordre religieux à Sainte-Mère-Église.

L'église Saint-Laurent d'Écoquenéauville est donnée à l'abbaye de Montebourg le jour de la dédicace de l'église par Georges de Sottevast, prêtre, du consentement de Raoul son seigneur. Les abbés de Montebourg édifient dans la paroisse un manoir avec une chapelle, dont les offrandes et un tiers de la dîme après un double procès de 1671 vont au curé. En 1721, il payait une décime de vingt-une livres[4].

Annexée à Turqueville en 1803, la paroisse d'Écoquenéauville est érigée en succursale par ordonnance du 15 juin 1846[4].

Seconde Guerre mondiale

Juin 1944.

Sainte-Mère-Église est la première bourgade de France continentale libérée lors de la Seconde Guerre mondiale [5]. Largués au-dessus de la commune le 6 juin 1944 dès 00 h 50 [6], les parachutistes américains prennent le contrôle de la commune à 4 h 30 du matin, après d'intenses combats [7]. L'un d'eux, John Steele, restera accroché au clocher de l'église.

Des combats importants ont eu lieu au manoir d'Artilly à Beuzeville-au-Plain après le débarquement allié de juin 1944. De nombreux parachutistes américains y trouvent la mort.

L'ancienne commune de Beuzeville-au-Plain n'a eu elle à déplorer aucune victime, et ne présente donc pas de monument aux morts sur son territoire. existe un monument aux soldats du débarquement de 1944.

De 1944 à 1947, Foucarville abrite un important camp américain regroupant des prisonniers allemands.

Le 27 mai 2002, Jacques Chirac, président de la République, et George W. Bush, président des États-Unis, honorent les victimes du Débarquement de 1944 [8].

Réforme territoriale

Écoquenéauville fusionne avec Turqueville et Sébeville pour former la nouvelle commune de Criqueville-au-Plain le 1er janvier 1973 (arrêté du 27 décembre 1972). Elle reprend son autonomie le 1er janvier 1980 (arrêté du 12 décembre 1979), tout comme Turqueville et Sébeville, impliquant la disparition de Criqueville-au-Plain.

Le 1er janvier 2016, Sainte-Mère-Église fusionne avec Beuzeville-au-Plain, Chef-du-Pont, Écoquenéauville et Foucarville sous le régime juridique des communes nouvelles instauré par la loi no 2010-1563 du 16 décembre 2010 relative à la réforme des collectivités territoriales[9].

Démographie

De la Révolution à 2015

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[10]. En 2015, la commune comptait 2 550 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [11] et INSEE [12])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 337 1 425 1 507 1 638 1 740 1 670 1 562 1 593 1 573 1 553
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
1 575 1 513 1 474 1 507 1 459 1 413 1 450 1 353 1 295 1 282
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 264 1 133 1 104 1 173 1 163 1 261 1 143 1 221 1 326 1 427
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
1 481 1 556 1 585 1 612 1 611 1 629 1 643 1 632 1 625 1 617
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022
1 630 2 568 2 550
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis INSEE à partir de 2004.


pour les anciennes communes, voir les articles détaillés Démographie de Beuzeville-au-Plain, Démographie de Chef-du-Pont, Démographie d'Écoquenéauville et Démographie de Foucarville

Depuis la création de la commune

Liste des communes déléguées de la commune nouvelle
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Canton
Sainte-Mère-Église (commune déléguée) 50P26 CC de la Baie du Cotentin 17,68 1 618 (2015) 92 Carentan
Beuzeville-au-Plain 50051 CC de la Baie du Cotentin 2,04 48 (2015) 24 Carentan
Chef-du-Pont 50127 CC de la Baie du Cotentin 3,78 694 (2013) 184 Carentan
Écoquenéauville 50170 CC de la Baie du Cotentin 3,52 91 (2013) 26 Carentan
Foucarville 50191 CC de la Baie du Cotentin 5,06 122 (2014) 24 Carentan

Au 1er janvier 2015, la commune nouvelle s'étend sur une superficie de 32,08 km2, pour une population municipale de 2 582 habitants au dernier recensement de 2012 (80,49 hab./km2) [14].

Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires de Sainte-Mère-Église depuis 1944
Période Identité Parti Qualité Observations
1944-1947 Alexandre Renaud pharmacien
1947-1953 Jean Philippe
1953-1959 Fernand Bonhomme
1959-1971 Jean Masselin médecin
1971-1976 André Macé
1977-1977 André Gravey
1977-1983 Robert Constans
1983-2014 Marc Lefèvre DVD vétérinaire conseiller général
2014-actuel Jean Quétier retraité
Source  : liste établie par Jean Pouëssel et Maurice Lecœur pour 601 communes et lieux de vie de la Manche. [15]
À compléter.


pour les maires des anciennes communes, voir les articles détaillés Administration de Beuzeville-au-Plain, Administration de Chef-du-Pont, Administration d'Écoquenéauville et Administration de Foucarville

Mairie

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici)
Lundi - 13 h 30 - 18 h
La mairie (2012)

La mairie (2012)

Adresse : 6, rue du Cap-de-Lainé
50480 Sainte-Mère-Église

Tél. 02 33 41 31 18
Fax : 02 33 41 79 15

Courriel : Contacter la mairie

Site internet : Officiel

Commentaire :

Source : Site de la commune (23 juin 2018)

Mardi 8 h 30 - 12 h -
Mercredi 8 h 30 - 12 h 13 h 30 - 18 h
Jeudi 8 h 30 - 12 h -
Vendredi 8 h 30 - 12 h 13 h 30 - 18 h
Samedi 8 h 30 - 12 h -



Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

  • Diocèse : Bayeux.
  • Archidiaconé : Les Veys.
  • Doyenné :
- Trévières pour Sainte-Mère-Église et Chef-du-Pont (exemption de Sainte-Mère-Église).
- Plain pour Beuzeville-au-Plain, Écoquenéauville et Foucarville.

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Église de Chef-du-Pont
Laiterie de la Laitière industrielle de Normandie
Laiterie de Chef-du-Pont vers 1925

Lieux et monuments

Patrimoine religieux

Patrimoine civil

  • Ferme-musée du Cotentin, propose de découvrir l'histoire du monde rural et agricole normand
  • Fontaine et lavoir (19e)
  • Isigny Sainte-Mère, laiterie industrielle produisant le Petit Sainte-Mère à Chef-du-Pont
  • Borne romaine, elle se situe sur la place de l'église, elle atteste des voies romaines qui traversaient le Cotentin.
  • Manoir de Marieville et communs, inscrits à l'Inventaire des monuments historiques (IMH), à Beuzeville-au-Plain : logis en équerre, tours d'angle (15e), meutrières, fenêtres (18e)
  • Manoir d'Artilly (16e/19e), à Beuzeville-au-Plain : cheminée
  • Château Le Val (18e), à Chef-du-Pont : pigeonnier. Privé, pas de visites
  • Ferme du Haut de la Rue (16e/17e), à Chef-du-Pont
  • Le Grand Hameau, à Écoquenéauville
  • Ferme du Moulinet, à Écoquenéauville : petit moulin en ruine
  • Ferme du Colombier, à Écoquenéauville : vieux pressoir
  • Ferme de La Ferrière (16e/17e), à Foucarville
  • Le Vicomte et Les Moitiers, à Foucarville
  • Hameau Dauphin et hameau Vigier, à Foucarville
Un parachute accroché rappelle la mésaventure arrivée à John Steele

Patrimoine naturel

  • La Fière, marais et ancienne butte médiévale
  • Rives du Merderet
  • Planche aux loups (planche de pierre, longue lame passant en ponceau sur un ruisseau), à Foucarville
  • Plage de sable fin, à Foucarville

Patrimoine mémoriel

Borne km 0
Stèle en hommage aux libérateurs
Stèle en hommage aux francais morts pour la liberté
  • Airborne Museum (Musée Airborne)
  • La Fière
  • Monument 439th TC group et 506th PIR de Beuzeville-au-Plain : à la mémoire de l'équipage d'un C47 du 439e Troop Carrier Group et des 17 parachutistes du 506e régiment d'infanterie parachutiste de la 101e division airborne morts à Beuzeville-au-Plain le 6 juin 1944[16]
  • Monument de la Libération de Foucarville, rappelant le camp de prisonniers allemands ouvert en août 1944
  • Plaque du 6 juin 1944, posée par les communes de Saint-Germain-de-Varreville, Foucarville et Beuzeville-au-Plain en remerciement de la protection de Notre-Dame, notamment lors du Débarquement le 6 juin 1944
  • Jardin du 508e régiment d'infanterie parachutiste américain à Chef-du-Pont : trois stèles et un monument commémoratifs
  • Plaque Rex Combs, située sur le monument aux morts du cimetière de Chef-du-Pont : à la mémoire du capitaine Rex Combs, du 508e régiment d'infanterie parachustiste américain, qui combat pour la libération de Chef-du-Pont le 6 juin 1944
  • Borne 0, située devant l'hôtel de ville de Sainte-Mère-Église : cette borne est le point de départ de la Voie de la Liberté, qui se termine à Bastogne en Belgique
  • Stèle des généraux Ridgway et Gavin : rend hommage aux généraux Ridgway et Gavin et à tous les libérateurs de Sainte-Mère-Église
  • Stèle du 505th Para regiment : rappelle l'action du 505e régiment d'infanterie parachutiste de la 82e division aéroportée américaine qui libère Sainte-Mère-Église le 6 juin 1944 à 4 h 30 du matin
  • Plaque du 505th PIR : dédiée au quatre parachutistes, de la C Company du 505e régiment d'infanterie parachutiste, tués le 6 juin 1944
  • Stèle Airfield La Londe : signale l'édification d'un terrain d'aviation (utilisé du 12 juin au 26 juillet 1944) par le 552nd AAA AW Batallion, commandé par le colonel Benjamin M. Warfield
  • Monument des cimetières américains : signale les emplacements de cimetières provisoires établis à Sainte-Mère-Église
  • Plaque de la 82nd Airborne division : dédiée au parachutiste Clifford A. Maugham, du 505e RIP de la 82e division aéroportée américaine, qui atterrit dans le jardin de cette maison à 1 h 45 dans la nuit du 6 juin 1944. Les noms de tous les soldats de la 2e section de la F Company sont inscrits sur la plaque
  • Vitraux de la 82nd Airborne division, dans l'église de Sainte-Mère-Église : commémorent la libération du bourg le 6 juin 1944 par les parachutistes de la 82e division aéroportée américaine. Un mannequin accroché au clocher rappelle l'histoire du parachutiste John Steele
  • Panneaux de la Libération : circuit à travers la ville ponctué de 15 panneaux qui racontent la libération de Sainte-Mère-Église le 6 juin 1944 par les parachutistes américains

Personnalités liées à la commune

Naissances

Décès

Autres

Économie

Transports

Liaisons ferroviaires

Liaisons routières

Ligne Manéo

Éducation

  • Collège Saint-Exupéry
  • Groupe scolaire du Manoir (publique)
  • École Notre-Dame (privée)
  • École de la Colombe (publique) à Chef-du-Pont

Culture

Jumelage

  • Sturminster Marshall (Royaume-Uni)

Sports

  • Baseball : Sainte-Mère-Église Baseball Club (1988-1992)
  • Équitation : National pro 1 de Sainte-Mère-Église, depuis 1939
  • Football : AS Plain-Cotentin (-2012) ; ES Plain (2012-)
  • Pêche : Le Gardon capipontain ; concours annuel à l'étang de Carquebut
  • Tennis : Tennis club du Plain

Hommage

Bibliographie

Livres
  • Alexandre Renaud, Sainte-Mère-Église, Première tête de pont américaine en France, éd. Odile Pathé, 1945.
  • S.L.A. Marshall, L'invasion aéroportée en Normandie, Paris, éd. Payot, 1968.
  • Philippe Jutras, Sainte-Mère-Église et le débarquement aérien dans la nuit du 5-6 Juin 1944, Bayeux, éd. Heimdal, 1976, rééd. 1994.
  • Geneviève Duboscq, Bye Bye Geneviève ! - Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944 dans les marais de Sainte-Mère-Église, Paris, éd. Robert Laffont, 1978.
  • Philippe Jutras, Les Paras U.S. dans le canton de Sainte-Mère-Église, Bayeux, éd. Heimdal, 1982.
  • Albert Pipet, Parachutés sur Sainte-Mère-Église, Paris, éd. Presses de la Cité, 1984, réed. 1998.
  • Rémy Villand, La ferme de la Carrière à Sainte-Mère-Église, 82 p., 1984.
  • Rémy Villand, Beuzeville-au-Plain, Société d'archéologie de la Manche, 1986, 74 p.
  • Maurice Lecœur, Un village du Cotentin, Sainte-Mère-Église 1082-1944, éditions Fanval, 1988.
  • Maurice Lecœur, Sainte-Mère-Église : Le village du "Jour le plus long", éd. Lieu Commun, 1994.
  • Maurice Lecœur et Michel Hébert, Sainte-Mère-Église et son canton, Condé-sur-Noireau, éd. Charles Corlet, 1998.
  • Christophe Prime, Sainte-Mère-Église : Les paras US sautent sur le Cotentin, Caen, éd. Mémorial de Caen, 2003.
  • Monique Maury Léon, Sainte-Mère-Église libérée - L'histoire racontée à ma petite-fille, éd. GREF, 2007.
  • Damien Fantauzzo et Paul Villatoux, Sainte-Mère-Église, première ville libérée de France (5-6 juin 1944), éd. L'Esprit du livre, 2009.
  • Georges Bernage, Utah Beach : Sainte-Mère-Église, Sainte-Marie-du-Mont, Bayeux, éd. Heimdal, 2011.
  • Jean-Noël Noury, Chef-du-Pont au fil des siècles, éd. de la Sienne, 2012.
  • Antonin Dehays, Sainte-Mère-Église : Un sanctuaire américain en Normandie, 1944-1948, Bayeux, éd. OREP, 2014.
  • Collectif, Objectif Sainte-Mère-Église - Les parachutistes américains du Jour J, Sainte-Mère-Église, éd. Airborne Museum/Big Red One Editions, 2016, 172 p.
Articles
  • « La Compagnie laitière industrielle de Normandie à Chef-du-Pont », Études et travaux, IVe Région économique de Basse-Normandie, n° 61, 1958-1959, p. 158-161
  • L. Garros, « Sainte-Mère-Église », Historama, n° 153, juin 1964, p. 4-20
  • Pierre Godefroy, « Château de Marieville à Beuzeville-au-Plain », Annuaire des cinq départements normands, Congrès de Valognes, 1967, p. 41-44.
  • C . Cautru, « L'exemption de Sainte-Mère-Église », Annuaire des cinq départements normands, congrès de Valognes, 1967, pp. 59-62.
  • « Sainte-Mère-Église et le Plain », Vikland, n° 7, automne 1977.

Notes et références

  1. 1,0, 1,1 et 1,2 Article « Sainte-Mère-Église », wikipedia.fr, consulté le 22 juin 2018.
  2. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, éd. Bonneton, Paris, 1999.
  3. Notice communale sur Sainte-Mère-Église, « Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui », consultée sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales (lire en ligne).
  4. 4,0 et 4,1 Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 439.
  5. Alexandre Renaud, Sainte-Mère-Église : première tête de pont américaine en France, éd. Odile Pathé, 1945.
  6. AFP, 5 juin 2009, 9 h 24.
  7. Dossier de presse édité à l'occasion du 50e anniversaire du Débarquement, juin 1994.
  8. France 2, 27 mai 2002, journal télévisé de 20 h (voir en ligne).
  9. Arrêté n° 15-91 du 2 décembre 2015, manche.gouv.fr (lire en ligne)
  10. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  11. Population avant le recensement de 1962.
  12. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Populations légales 2012 du département de la Manche.
  15. René Gautier et 54 correspondants , 601 communes et lieux de vie de la Manche , éd. Eurocibles, 2014, p. 524
  16. Site normandie44lamemoire.com, consulté le 24 juin 2018 (lire en ligne)

Articles connexes

Liens externes