Baupte

De Wikimanche

Baupte est une commune du département de la Manche.

  • Prononciation. — API : [bo:t]; transcription francisée : bô-te (le -p-, qui n'est pas étymologique et apparaît de manière aberrante dans les graphies au 14e siècle, ne se prononce pas).


Commune de Baupte Coordonnées géographiques de la mairie Logo-Mairie.png
49° 18' 32.93" N, 1° 21' 43.64" W (OSM)
Arrondissement Coutances
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Canton Carentan
Ancien canton Périers
Intercommunalité CC de la Baie du Cotentin
Gentilé Bauptois(es)
Population 432 hab. (2015)
Superficie 2,29 km²
Densité 189 hab./km2
Altitude 2 m (mini) - 26 m (maxi)
Code postal 50500
N° INSEE 50036
Maire Agnès Scelle
Communes limitrophes de Baupte
Coigny Coigny, Appeville Appeville
Saint-Jores Baupte Appeville
Saint-Jores Saint-Jores Auvers

La rue principale avec le presbytère (à droite).
La rue principale avec le presbytère (à droite).


Toponymie

Attestations anciennes

  • Adelais de Balte 1056 [1].
  • villa cui Balte nomen est 1066/1077 [2], 1081/1087 [3].
  • villa cui Balta nomen est 1080/1082 [4].
  • Rannulfus de Balta 1084 [5].
  • ęcclesia Sanctę Marię Balte f-11e s. [6].
  • villa cujus nomen Balta [sic] f-11e s. [7].
  • ecclesia Balte 1156/1161 [8].
  • villa cui Baltha nomen est 1156/1161 [9].
  • maneri[um] Balthe 1156/1161 [10].
  • Adelais de Balte 1185/1188 [11].
  • Radulfu[s] de Bauta 1195 [12].
  • Balte 1273 [13].
  • Baupta 1332 [14], 1351/1352 [15].
  • Baupte 1612/1636 [16].
  • Boupte 1648 [17].
  • Baupteys 1650 [18], 1661 [19].
  • Baupte 1677 [20].
  • Baute 1689 [21], 1694 [22].
  • Baudte 1695 [23].
  • Baute ~1700 [24].
  • Beaute 1706 [25].
  • Beaupte 1713 [26].
  • Bauté 1716 [27].
  • Baute 1719 [28].
  • Baupte 1735 [29].
  • Baute 1736 [30], 1757 [31], 1758 [32].
  • Beaute 1753/1785 [33].
  • Baupte 1793 [34].
  • Beaupte 1801 [35].
  • Beaute 1804 [36].
  • Beaupte 1828 [37].
  • Baupte 1829 [38], 1830 [39], 1837 [40], 1837 [41].
  • Beaupte 1835/1845 [42].
  • Baupte 1854 [43], 1878 [44], 1880 [45], 1903 [46], 1954 [47], 1962 [48], 1972 [49], 1978, 1993 [50], 2007 [51].

Étymologie

Toponyme d'origine incertaine et discutée, et qui de ce point de vue possède de nombreuses analogies avec Baudre.

Comme dans le cas de ce dernier toponyme, c'est Albert Dauzat qui ouvre le bal avec un retentissant « nom pré-latin obscur » [52], qu'il acompagne d'un commentaire topographique : « dans une région marégageuse », implicite allusion à Baudre et à la « racine pré-latine baudr- boue », commentée à cette page. Albert Dauzat fut en France le premier spécialiste à mettre en évidence de manière systématique les éléments toponymiques d'origine pré-latine, pré-celtique et pré-indo-européenne, d'où sa tendance à expliquer de cette manière les radicaux qui lui semblaient obscurs.

François de Beaurepaire [53] adopte cette voie, mais d'une façon plus précise met le nom de Baupte (dont les premières attestations sont Balte et Balta) en rapport avec un « thème pré-latin balt » qui serait présent dans la Doire Baltée, rivière italienne du Val d'Aoste (Duria Bautica dans les textes médiévaux), et éventuellement dans le nom antique (chez Pline l'Ancien) de la Scandinavie, Baltia, d'où a été tiré l'adjectif balticus « de la Scandinavie, baltique » présent dans la locution mare Balticum « mer Baltique » en latin médiéval [54]. Le sens de ce radical n'est pas évoqué, mais ces rapprochements semblent impliquer une valeur hydronymique vague. René Lepelley ne fait que reprendre cette hypothèse, en explicitant : « du radical prélatin balt qui évoquerait sans doute l'eau » [55].

Cet élément est noté °belt chez Ernest Nègre (où il devient une racine hydronymique pré-celtique) [56], qui ne lui rattache que le nom de la Baulche (Beltica 863), affluent de l'Yonne, le substantif latin baltea « tache de boue » et le nom de la mer Baltique, et rapproche °belt de l'indo-européen °bʰel- « brillant ».

Force est de constater que ces rapprochements sont ténus, et qu'il semble que l'on ait plutôt affaire à une volonté persistante d'affecter à ce nom une origine pré-latine, inspirée d'Albert Dauzat qui lui même ne savait pas trop à quoi le rattacher. Sans exclure la possibilité d'une telle origine, que la présence de tourbières à Baupte semble conforter, il est nécessaire de faire état de l'hypothèse d'Ernest Nègre [57], qui est similaire à celle qu'il fait pour Baudre, et qui, si elle se révélait juste, mettrait en évidence un procédé de formation toponymique récurrent dans notre région. Il s'agit pour lui d'une formation adjectivale gallo-romane en -A dérivée du nom de personne d'origine germanique Baldo [58], et plus précisément de sa forme évoluée °Balto, d'où le type toponymique gallo-roman °BALTA « (la terre / villa …) de °Balto » [59]. Sans être assurée, cette hypothèse a l'avantage de relier le nom de Baupte à celui de Baudre, ainsi qu'à plusieurs autres du même type.

Le nom de Baupte est à l'origine de celui du Bauptois, ancien territoire centré sur Baupte.

On notera par ailleurs que la graphie Baupte, avec un p interne, apparaît au début du 14e siècle, sous la forme latinisée Baupta. Elle n'a aucune justification étymologique, et doit être analogique de mots tels que compte ou dompter. Cette graphie alterne avec B(e)aute jusqu'au milieu du 19e siècle, cette dernière ayant été longtemps majoritaire. Le retour à la forme étymologique Baute éviterait tout risque de mauvaise prononciation.

Géographie

Bordée par la Sèves, la commune s'inscrit dans le Parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin.

Histoire

Baupte a été le siège du prieuré Notre-Dame du Fresne, dépendant de Saint-Étienne de Caen [60].

A partir de l'activité traditionnelle de l'exploitation de la tourbe des marais, une usine de briquette est construite à la fin des années 1940, rachetée en 1953 et développée par la société Auby qui l'oriente vers la fabrication de gélifiants et épaississants à base d'algues aujourd'hui assurée par Cargill.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, la commune est libérée par les troupes américaines le 13 juin 1944.

Démographie

Sous l'Ancien régime

Sous l'Ancien régime, le dénombrement des populations se fait généralement par feux, c'est-à-dire par foyers. Le nombre de personnes habitant sous un même toit variant beaucoup suivant celui d'ascendants et d'enfants [61], ces données sont donc relatives, mais donnent néanmoins une idée de l'évolution démographique.

Depuis la Révolution

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[62]. En 2015, la commune comptait 432 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [63] et INSEE [64])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
241 274 303 296 308 311 309 343 332 333
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
317 291 272 295 306 289 293 326 289 262
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
261 220 209 205 190 224 238 343 422 501
1982 1990 1999 2004 2006 2007 2008 2009 2010 2011
520 431 422 415 424 434 444 454 458 458
2012 2013 2014 2015 2017 2018 2019 2020 2021 2022
450 443 435 432
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[65] puis INSEE à partir de 2004.



Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires
Période Identité Parti Qualité Observations
.......-....... Sébastien René Lavalley Cultivateur (1790 )
.......-....... F. Sébastien Lavalley Cultivateur (1794 )
1800-1816 Sébastien René Lavalley Cultivateur décédé en exercice le 3 mars 1816
1816-1826 Pierre-François Germain Cultivateur
1826-1850 Jean Auvray
1850-1871 Pierre Frémin
1871-1874 Armand Mariage
1875-1884 Eustache Vichard
1884-1892 Désiré Frémin
1893-1893 Thomas Bagot
1894-1900 Pierre Maloisel
1901-1907 Thomas Bagot
1908-1913 Félix Ledrieu
1914-1919 Victor Vichard
1920-1925 Félix Ledrieu
1926-1935 Charles Maloisel
1935-1937 Gustave Sébire
1937-1937 Charles Maloisel De février à octobre
1937-1945 Pierre Mouchel
1945-1951 Désiré Férey
1951-1987 Raphaël Goubert (1978)
1987-2001 Daniel Legastelois
2001-actuel Agnès Scelle SE Agent commercial de la Poste
Source : État civil.
(....) : en exercice cette année-là.
Toutes les données ne sont pas encore connues.


Mairie

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici)
Lundi 9 h 30 - 11 h 30 -
La mairie (2018).

La mairie (2018).

Adresse : 4 rue des Écoles
50500 Baupte

Tél. 02 33 42 11 75
Fax : 02 33 71 04 67

Courriel : Contacter la mairie

Site internet : Pas de site officiel

Commentaire :

Source : Annuaire Service-Public (26 mai 2012)

Mardi - 14 h - 17 h
Mercredi - -
Jeudi - 14 h - 17 h
Vendredi 9 h 30 - 11 h 30 -
Samedi - -



Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

Patronage

  • Dédicace de l'église paroissiale : Notre-Dame.
  • Patron (présentation) : l'abbé de Saint-Étienne de Caen (Calvados).
  • Fête patronale : ?

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Lieux et monuments

L'église Notre-Dame.
Plaque souvenir de la Libération.
  • Église Notre-Dame (16e/18e s.)
  • Prieuré bénédictin Notre-Dame du Fresne (16e/19e s.), dépendant initialement de l’abbaye Saint-Étienne de Caen (Calvados).
  • Manoir du Fresne (16e/18e s.)
  • Presbytère
  • Rives de la Sèves
  • Tourbière de Baupte
  • Le Vieux château, entouré de douves au XVIe siècle, ayant abrité l’École départementale d'agriculture de 1886 à 1920 dirigée par François Noël, et dont il subsiste une partie du logis doté de fenêtres à croisillons et d'une tour d'escalier en briques (fin XIXe s.)
  • Plaque commémorant la libération de la commune le 8 juin 1944, sur le mur de l'église

Il a en outre existé à Baupte une chapelle Saint-Martin, attestée en 1332 (capella Sancti Martini) [14].

Personnalité liée àla commune

Décès

Économie

  • Fabrication d'engrais à base de tourbe du marais
  • Degussa Texturant Systems (additifs alimentaires)
  • CECA (Carbonisation et charbons actifs) (composants à base d'algues pour l'industrie pharmaceutique). CECA devient Méro-Rousselot-Satia (entre 1985 et 1988), puis Sanofi Bioindustries (en 1988). En 1995, SKW Trosberg achète Sanofi Bioindustries qui devient alors Systems Bioindustries, puis SKW Biosystems en 1998, SKW Gelatin & Specialties en 2000 et enfin Rousselot en 2002.
  • Cargill (rachète les activités agroalomentaires de Degussa en 2006).
  • Florentaise (production de terreau)

Manifestations

  • Baupte Auto Moto Rétro, créée en 2010

Sports

  • Football : US Auvers-Baupte

Notes et références

  1. Gallia christiana, t. XI, Imprimerie Royale, Paris, 1759, Instr., p. 225B, § II.
  2. Lucien Musset, Les actes de Guillaume le Conquérant et de la Reine Mathilde pour les abbayes caennaises, Mémoires de la société des Antiquaires de Normandie XXXVII, Caen, 1967, p. 61, § 4A.
  3. Ibid., p. 65, § A4 bis.
  4. Ibid., p. 74, § 7.
  5. Gallia christiana, t. XI, Imprimerie Royale, Paris, 1759, Instr., p. 228D, § III.
  6. Lucien Musset, op. cit., p. 125, § 19.
  7. Étienne Deville, Analyse d’un ancien cartulaire de l’abbaye de Saint-Etienne de Caen, Évreux, 1905, p. 9.
  8. Léopold Delisle, Recueil des actes de Henri II, revu et publié par Élie Berger, Imprimerie Nationale, Paris, t. I, 1916, p. 276, § CLIV.
  9. Ibid., p. 277, § CLIV.
  10. Ibid., p. 281, § CLIV.
  11. Léopold Delisle, op. cit., t. II, 1920, p. 298, § DCLXXIX.
  12. Léchaudé D’Anisy, Grands Rôles des Échiquiers de Normandie, première partie, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XV, 2e série, 5e volume, Paris, 1845, p. 53a.
  13. Léopold Delisle, Le cartulaire normand de Philippe-Auguste, Louis VIII, saint Louis et Philippe le Hardi, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XVI (2e série, 6e vol.), Paris, 1852, p. 193 § 826.
  14. 14,0 et 14,1 Pouillé du Diocèse de Coutances, 1332, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 327E.
  15. Compte du Diocèse de Coutances, pour l’année 1351 ou 1352, in Auguste Longnon, op. cit., p. 375C.
  16. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BnF, ms. fr. 4620].
  17. « Benefices du dioceze de Coutances », p. 13, in Pouillié general contenant les benefices de l’Archevesché de Rouen […], chez Gervais Alliot, Paris, 1648.
  18. M. Merian, Duché et Gouvernement de Normandie, Francfort, 1650.
  19. N. Sanson et P. Mariette cartographes, R. Cordier graveur, Duche et Gouvernement de Normandie, Paris, 1661.
  20. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BnF, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  21. G. Mariette de La Pagerie, cartographe, Unelli, seu Veneli. Diocese de Coutances, divisé en ses quatre archidiaconés, et vint-deux doiennés ruraux avec les Isles de Iersay, Grenesey, Cers, Herms, Aurigny etc., chez N. Langlois, Paris, 1689 [BnF, collection d'Anville, cote 00261 I-IV].
  22. Jean-Baptiste Nolin, Le duche et gouvernement de Normandie Divisé en Haute et Basse Normandie, en Divers Pays, et par Evechez, Paris, 1694 [BnF, IFN-7710251].
  23. P. Mortier / H. Jaillot, Le Duché et Gouvernement de Normandie divisée en Haute et Basse Normandie, Amsterdam, 1695.
  24. Gerard Valk, Normannia Ducatus, tum Superior ad Ortum, tum Inferior ad Occasum, Praefectura Generalis […] Anglici Caesarea sive Jarsey…, Amsterdam, ~1700.
  25. Pierre-Daniel Huet, Origine de la ville de Caen et des lieux circonvoisins, Rouen, 1702; 2e éd. revue et augmentée, Rouen, 1706.
  26. 26,0 et 26,1 Dénombrement des généralités de 1713 [BnF, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  27. Guillaume de l'Isle, Carte de Normandie, Paris, 1716.
  28. Bernard Jaillot, Le Gouvernement général de Normandie divisée en ses trois généralitez, Paris, 1719.
  29. 29,0 et 29,1 Nouveau dénombrement du royaume par generalités, elections, paroisses et feux […], t. II, Impr. Pierre Prault, Paris, 1735, p. 53a.
  30. Bernard Jaillot, Carte topographique du diocèse de Bayeux, Paris, 1736 [BnF, collection d’Anville, cote 00260 B].
  31. L. Brion de la Tour, Recueil des Côtes Maritimes de France, Desnos, Paris, 1757, carte n° 9-15.
  32. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Normandie, Paris, 1758.
  33. Carte de Cassini.
  34. Site Cassini.
  35. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris.
  36. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, vol. I (A-CNO), an XIII (1804), p. 245a.
  37. Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 389.
  38. Annuaire de la Manche (1829), Statistique de l'arrondissement de Coutances, p. 143.
  39. J. G. Masselin, Dictionnaire universel de géographie physique, commerciale, historique et politique du Monde Ancien, du Moyen Age et des Temps Modernes comparées / Dictionnaire universel de géographie, t. I, Auguste Delalain, Paris, 1830, p. 122a.
  40. Dictionnaire géographique universel ou description de tous les lieux du globe sous le rapport de la géographie physique et politique, de l’histoire, de la statistique, du commerce, de l’industrie, etc., etc., Sociétés de Paris, Londres et Bruxelles pour les publications littéraires, Bruxelles, 1837, t. I, p. 287b.
  41. Annuaire de la Manche (1837), Statistique de l'arrondissement de Coutances, p. 23.
  42. cartes d’État-Major (relevés de 1820 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889; Basse-Normandie cartographiée entre 1835 et 1845).
  43. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  44. Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 350.
  45. Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1880, p. 52.
  46. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  47. Nomenclature des hameaux, écarts et lieux-dits de la Manche, INSEE, 1954.
  48. Atlas de Normandie, Caen, 1962.
  49. Anne Vallez, Pierre Gouhier, Jean-Marie Vallez, Atlas Historique de Normandie II (économie, institutions, comportements), Université de Caen, Caen, 1972.
  50. Annuaire officiel des abonnés au téléphone.
  51. Carte IGN au 1 : 25 000.
  52. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963 (rééd. Guénégaud, avec supplément de Marie-Thérèse Morlet, s.d.), p. 59b.
  53. François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 76.
  54. De fait, cette étymologie de Baltia et de balticus est loin de faire l'unanimité, et de nombreux spécialistes font de l'adjectif un simple dérivé du latin balteus « ceinture » (voire de son étymon étrusque), d'après la conception ancienne de l'Océan qui « ceinture » les terres. Il s'agirait peut-être d'un calque latin du grec zonê « ceinture » (d'où le français zone), appliqué par les Hellènes à l'Océan (cf. Louis Deroy et Marianne Mulon, Dictionnaire de noms de lieux, Robert, Paris, 1992, p. 45b).
  55. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 60a.
  56. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. I ,1990, p. 32, § 1029.
  57. Ernest Nègre, op. cit.,, t. II, 1991, p. 870, § 15283.
  58. Cf. Marie-Thérèse Morlet, les Noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. I (les noms issus du germanique continental et les créations gallo-germaniques),1968, p. 50b.
  59. Quelle que soit la valeur de cette hypothèse, l'anthroponyme germanique de type francique Baldo est l'hypocoristique d'un nom dont le premier élément est bald- « hardi ».
  60. Michel de La Torre, 50. Manche - L'art et la nature de ses 599 communes, éd. Nathan, 1985.
  61. Une moyenne de 5 à 6 personnes semble cependant le chiffre le plus vraisemblable.
  62. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  63. Population avant le recensement de 1962.
  64. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  65. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.