Cherbourg-Octeville

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Cherbourg-Octeville est une ancienne commune du département de la Manche, commune déléguée au sein de Cherbourg-en-Cotentin depuis le 1er janvier 2016.

La commune est née de la fusion en 2000 de Cherbourg et d'Octeville, suite à un référendum local (décret du 23 février 2000 mis en application le 28 février suivant).


Cherbourg.png Blason de la commune déléguée de Cherbourg-Octeville
(commune de Cherbourg-en-Cotentin)
Coordonnées de la mairie annexe Logo-Mairie.png
49° 38' 33.24" N, 1° 37' 32.25" W (OSM)
Arrondissement Cherbourg-Octeville (chef-lieu)
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Canton Bureau centralisateur de trois cantons de Cherbourg-Octeville (1, 2 et 3)
Ancien canton Chef-lieu de trois cantons (S-E, N-O, S-O)
Intercommunalité CU de Cherbourg (siège)
Gentilé Cherbourgeois(es)
Population 36 673 hab. (2015)
Superficie 14,26 km²
Densité 2 572 hab./km2
Altitude 0 m (mini) - Hameau Hérouet à 139 m (maxi)
Code postal 50100 et 50130
N° INSEE 50129
Maire délégué Sébastien Fagnen
Communes limitrophes de Cherbourg-Octeville
Mer de la Manche Mer de la Manche Mer de la Manche
Équeurdreville-Hainneville Cherbourg-Octeville Tourlaville
Nouainville, Sideville La Glacerie La Glacerie

La ville de Cherbourg vue du fort de la montagne du Roule.
La ville de Cherbourg vue du fort de la montagne du Roule.



Toponymie

Attestations anciennes

  • Cherbourg-Octeville 2000 [1], 2007 [2].

Étymologie

Nom créé en 2000 par la fusion des toponymes Cherbourg et Octeville (voir ces deux noms).

Géographie

Situation

À peu près au milieu de la côte septentrionale de la presqu'île du Cotentin, à l'embouchure de la Divette et au fond de la baie comprise entre le cap Lévi à l'est et le cap de la Hague à l’ouest, Cherbourg-Octeville est distant de 120 kilomètres des côtes anglaises.

Climat

Cherbourg-Octeville est sous climat tempéré océanique. Son caractère maritime entraîne un taux d'humidité important (84 %) et un vent marin fort, soufflant couramment en tempête mais aussi des variations saisonnières de température faibles et de rares jours de gel (7,3)[3]. L'effet conjugué du vent et des marées engendre des changements climatiques rapides dans une même journée, le soleil et la pluie pouvant se succéder à quelques heures d'intervalle[4].

L'influence du Gulf Stream et la douceur de l'hiver permettent la naturalisation de beaucoup de plantes méditerranéennes ou exotiques (mimosas, palmiers, agaves, etc.) présentes dans les jardins publics de la ville, malgré une insolation moyenne[4].

Histoire

L'histoire de la commune se résume à 16 ans d'existence, de début 2000 à fin 2015. Avant cette période, voir :

Depuis le 1er janvier 2016, Cherbourg-Octeville est commune déléguée au sein de Cherbourg-en-Cotentin .

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[5]. En 2015, la commune comptait 36 673 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [6] et INSEE [7])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
10 081 11 389 14 316 15 655 18 043 19 315 23 408 26 949 28 012 38 309
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
41 812 37 215 35 580 37 186 35 691 37 013 38 554 40 783 42 938 43 837
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
43 731 38 281 38 054 37 461 39 105 40 042 38 262 37 486 38 243 32 536
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
28 442 27 121 25 370 40 838 40 288 39 774 39 003 38 433 37 754 37 121
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022
37 055 36 757 36 673
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis INSEE à partir de 2004.



En 2010, Cherbourg-Octeville compte 15 000 habitants de moins de 25 ans, dont 8 000 ont entre 12 et 25 ans [9].

Administration

Circonscriptions administratives

Les maires

Pour les maires avant la fusion, voir Liste des maires de Cherbourg et Liste des maires d'Octeville.

Liste des maires
Période Identité Parti Qualité Observations
2000-2001 Jean-Pierre Godefroy PS ouvrier DCAN
2001-2012 Bernard Cazeneuve PS juriste démissionne lorsqu'il est nommé ministre en 2012
2012-2016 Jean-Michel Houllegatte PS ingénieur devient maire délégué le 3 janvier 2016
Pas de données antérieures puisque fusion de 2 communes



Les maires délégués

Liste des maires délégués
Période Identité Parti Qualité Observations
2016-2017 Jean-Michel Houllegatte PS ingénieur démissionne suite à son élection de sénateur
2017-actuel Sébastien Fagnen PS élu maire délégué le 18 octobre 2017



Mairie déléguée

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici)
Lundi 8h15-12h15 13h30-17h
Hôtel de ville

Hôtel de ville

Adresse : 1, place de la République - BP 823
50108 Cherbourg-Octeville Cedex

Tél. 02 33 87 88 89
Fax : 02 33 87 88 88

Courriel : Contacter la mairie

Site internet : Officiel

Commentaire :

Source : Hôtel de ville de Cherbourg-Octeville (24 février 2012)

Mardi 8h15-12h 12h-17h
Mercredi 8h15-12h15 13h30-17 h
Jeudi 8h15-12 h 12h-17h
Vendredi 8h15-12h15 13h30-17h
Samedi 9h-12h -



Religion

Patronage

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Communautés

  • Sœurs des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie (3, rue de la Bucaille).
  • Sœurs franciscaines réparatrices de Jésus-Hostie (Maison Saint-Michel, 15, rue du Maupas).

Personnalités liées à la commune

Décès

Économie

voir Économie de l'agglomération cherbourgeoise

Politique

Transports

Cherbourg-Octeville est l'extrémité ouest de la route nationale 13 et de la ligne ferroviaire Paris-Cherbourg du Réseau ferré de France.

Voies

Liaisons maritimes

Liaisons ferroviaires

Liaisons routières

Route nationale 13 (RN 13)
Lignes Manéo
  • Ligne 50 : Ligne estivale de La Hague Cap Cotentin (juillet-août).
  • Ligne 51 : Ligne estivale du Val de Saire (juillet-août)

Éducation

Les écoles primaires publiques sont au nombre de quinze :

  • École de l'Alma
  • École de la Fraternité (146 enfants en 2016[10])
  • École Gibert
  • École du Hameau Baquesne
  • École Jean-Goubert
  • École Paul-Nicolle
  • École des Tournesols (171 enfants en 2016[10])
  • Groupe scolaire Asselin-Dujardin
  • Groupe scolaire Albert-Bayet (255 enfants en 2016[10])
  • Groupe scolaire Coquelicot-Noblet
  • Groupe scolaire Jean-Jaurès
  • Groupe scolaire La Polle
  • Groupe scolaire Les Roquettes
  • Groupe scolaire Robert-Doisneau
  • Groupe scolaire Simone-Veil (212 enfants en 2016[10])

À celles-ci s'ajoutent les écoles primaires privées :

  • École Jeanne-d'Arc
  • École Notre-Dame-du-Vœu
  • École Saint-Joseph
  • École Saint-Paul
  • École Sainte-Marie
  • École Sainte-Marie-du-Roule

Écoles disparues :

  • Groupe scolaire Amont-Quentin Pervenches (fermé en 2016[11])

La ville abrite sept collèges :

Cherbourg-Octeville compte plusieurs lycées :

À cela s'ajoute un lycée privé d'enseignement général (lycée Thomas Hélye, cercle Sainte Chantal) ainsi qu'un lycée maritime et aquacole.
Pour l'enseignement supérieur, voir Éducation à Cherbourg-en-Cotentin.

Culture

Cherbourg-Octeville est le principal centre culturel de la Manche.

Équipements culturels

Façade du théâtre à l'italienne de Cherbourg.
Le Vox, ancien cinéma transformé en salle de spectacle dépendant de la Scène Nationale.

La création et la diffusion du spectacle vivant[13] sont assurés par Le Trident, regroupant le théâtre à l'italienne, le théâtre de la Butte et le Vox, labélisé scène nationale, et par le Centre régional des arts du cirque (CRAC) de La Brèche dont la vocation prioritaire depuis son ouverture en octobre 2006, est l’accueil en résidence de troupes circassiennes, même s'il propose également une programmation pour le public[14]. Le CRAC participe au festival des arts de rue, Charivarue.

En outre, l’offre d’enseignement artistique est riche de l’Institut des métiers du cinéma, fermée en 2010, de l’École supérieure des beaux-arts et de l’École municipale de musique, labellisée conservatoire à rayonnement communal, qui compte 800 inscrits.

Après la fermeture de l’Ultrason à Équeurdreville-Hainneville, unique salle de musiques actuelles du Nord-Cotentin, plusieurs associations se sont regroupées au sein du réseau « La Voix des oreilles » et du lieu « l’Épicentre », dans l’ancien yacht-club quai Lawton-Collins[15], où se déroule le festival La Terra Trema.

Cependant, la ville manque d’une salle de grande capacité, le théâtre ne pouvant accueillir que 700 spectateurs. Mais, après l’échec cuisant de Cherbourg-Land, ce problème ne peut-être résolu qu’à l’échelle du Cotentin[14]. Si la Grande halle de la Cité de la Mer, avec une jauge de plus de 6 000 personnes, a accueilli plusieurs concerts, elle est dédiée initialement à l’organisation de foires et de salons. Aujourd'hui, le principal complexe accueillant des concerts d’envergure est le centre Jean-Jaurès d’Équeurdreville-Hainneville.

Octeville a conservé sa fête patronale, la Sainte-Échelle, avec fête foraine et défilés. Cherbourg a vu renaître son carnaval dans les années 1980, héritier de la confrérie des Cosnards, semblable à celle de Rouen et Évreux.

Musées

Le Patrocle de David, exposé au musée Thomas-Henry.

Cherbourg-Octeville dispose de plusieurs musées.

L'ancienne maison d’Emmanuel Liais, maire de Cherbourg, astronome et explorateur, abrite depuis 1905 le Muséum d’histoire naturelle, d’archéologie et d’ethnographie de Cherbourg, plus vieux musée de Cherbourg (fondé en 1832), avec cabinet de curiosités, collection d’animaux naturalisés, de fossiles, de minéraux, d’objets exotiques (Égypte, Asie, Océanie, Amérique et Afrique), trésors archéologiques et bibliothèque des sciences. Elle est aussi le siège social de la Société nationale des sciences naturelles et mathématiques de Cherbourg.

Le musée d’art Thomas-Henry, du nom du premier mécène, est inauguré en 1835, et constitue la troisième collection de Normandie et première du département, avec 300 peintures et sculptures européennes, du XVe au XXe.

Le musée de la Guerre et de la Libération, premier du genre lors de son inauguration par René Coty le 6 juin 1954, retrace la vie quotidienne des civils cherbourgeois sous l’Occupation et le déroulement de la Libération du Cotentin, en particulier la bataille de Cherbourg. Il est installé dans le fort du Roule.

La Cité de la Mer, dans les bâtiments de l’ancienne gare transatlantique, est un complexe dédié à l’exploration océanographique qui présente des aquariums géants, une collection d’engins sous-marins et Le Redoutable.

Le Point du Jour, centre d’art contemporain unique en France, consacré à la photographie, a été inauguré dans la zone des bassins en novembre 2008[14].

Lettres

La Bibliothèque municipale Jacques-Prévert, fondée en 1831 et ouverte en 1832, conserve la deuxième plus grande collection de la région, après celle de Caen.

L'ancienne caserne de l’Abbaye, datant du lancement des travaux de la grand digue au XVIIIe siècle, abrite depuis 1970 l’un des cinq centres régionaux du Service historique de la Marine nationale. Là sont regroupées les archives de la circonscription maritime de la Manche et de la mer du Nord, et la bibliothèque de la Marine fondée à Cherbourg en 1836 et spécialisée en histoire maritime avec ses 23 000 ouvrages.

Chaque année sont organisés un réseau des ateliers d’écriture dans l’agglomération, les Mercurielles, et le Festival du livre et de la bande dessinée de jeunesse (depuis 1987).

La Biennale du 9e Art expose des auteurs de bandes-dessinées (Enki Bilal en 2002, François Schuiten et Benoît Peeters en 2004, André Juillard en 2006, Loustal en 2008, Hugo Pratt en 2009).

En 2002, Enki Bilal avait projeté, avec le soutien de la mairie de Cherbourg, de créer une fresque au sein de l’ancienne gare maritime pour représenter l’histoire des migrations dans ce lieu ; ce projet a été rejeté sur fond de querelles d’édiles par Bernard Cauvin, président de la CUC et de la Cité de la Mer[16].

Cherbourg-Octeville est le siège de deux maisons d’édition, Isoète fondé en 1985 et Le Point du Jour créé en 1996.

Cinéma

Le cinéma occupe une place non négligeable dans la vie cherbourgeoise. Plusieurs classiques du cinéma français y ont été tournés, comme La Marie du port de Marcel Carné avec Jean Gabin et en 1981, Claude Miller y situe également l’action de Garde à vue, tourné en studio. Mais le plus emblématique est sans conteste Les Parapluies de Cherbourg de Jacques Demy, tourné l’été 1963, qui contribue encore aujourd'hui au renom international de la cité. Bien avant pourtant, au temps de la splendeur des paquebots transatlantiques, Cherbourg était un port d’arrivée, de départ ou de transit pour de nombreuses stars, notamment Charlie Chaplin, Burt Lancaster… La ville a également vu naître le cinéaste Jean-Charles Tacchella et l’acteur Jean Marais.

Depuis 1985, le cinéma joue un rôle important dans la vie culturelle locale avec le Festival des cinémas d'Irlande et de Grande-Bretagne, Cinémovida (Festival des cinémas d'Espagne et Amérique latine), Tutti al cinema et Images d’Outre-Rhin (cinéma allemand), ainsi que Cin'étoiles, projections de films en plein air en juillet.

En 2003, l’école de cinéma EICAR s'est implantée dans les anciens bâtiments de l’hôpital maritime. Après trois années de perte et un passif estimé à 1,5 million d’euros, elle a été placée en liquidation judiciaire en septembre 2006 et remplacée le mois suivant, sous l’impulsion d’anciens de ses professeurs, par l’IMC Normandie, lui-même fermé en 2010.

La ville dispose d'un parc de 17 salles de cinéma, réparties sur deux établissements, dont un labellisé Art et essai.

Odéon 
5 salles. Suite à l'ouverture de multiplexe CGR, le retrait de la Soredic, qui exploitait le Club 6 (rue de la Paix) depuis 1983 et l'Odéon (rue du Maréchal-Foch) depuis 1991, a entraîné en 2004 la fermeture du premier, et la reprise de ce dernier cinéma de centre-ville, labellisé Art et essai, par Fadila Chambelland, ancienne gérante salariée. 90 000 entrées en 2006. La façade abîmée de l'ancien Café du Grand balcon, devenu ensuite cinéma Le Central, est de style second Empire, avec cariatides et guirlandes de fleurs.
Méga CGR 
12 salles. Ouvert en 2003 près du boulevard maritime avec 2 557 fauteuils. 400 000 entrées en 2006.
Omnia 
1 salle. Salle historique exploitée par Pathé, située rue de la Paix, elle a été rachetée dans les années 1990 par la municipalité, et n'accueille plus que de rares évènements. Les fresques intérieures de R. Lecoq, représentant Éole et Vulcain, ont été distinguées en 2006 par le label « Patrimoine 20e siècle » du ministère de la Culture [17].

Cherbourg-Octeville dans les arts

La ville a été le décor de nombreux tournages, Foon (2005), en partie réalisé à l’EICAR-Cherbourg, La Boîte noire (2005) de Richard Berry, Lili et le baobab (2006), de Chantal Richard, Rumba (2008) de Fiona Gordon, Dominique Abel et Bruno Romy, et Deux jours à tuer (2008), de Jean Becker.

Sociétés savantes

La ville est le siège de plusieurs sociétés savantes, dont la Société nationale académique de Cherbourg créée 1755 et la Société nationale des sciences naturelles et mathématiques de Cherbourg créée en 1851. Cherbourg-Octeville possède une riche collection d'archives, épargnée par les destructions de la guerre.

Gastronomie

Depuis 2010, le restaurant Le Pily, du valognais Pierre Marion, détient une étoile au guide Michelin[18].

Langue et folklore

Jumelages

Cherbourg-Octeville est jumelée avec [19] :

Cherbourg-Octeville entretient des coopérations décentralisées avec :

Jumelages en projet :

Justice

Depuis l'instauration par Napoléon Ier d'un tribunal de première instance par le décret du 19 juillet 1811 à Cherbourg, la ville est l'un des trois pôles judiciaires principaux de la Manche, avec Coutances et Avranches.

La ville accueille aujourd'hui un Tribunal de grande instance (arrondissement de Cherbourg-Octeville), un Tribunal d'instance (cantons de Beaumont-Hague, Cherbourg Nord-Ouest, Cherbourg Sud-Est, Équeurdreville-Hainneville, Octeville, Les Pieux, Saint-Pierre-Église et Tourlaville), un conseil de prud'hommes et un Tribunal de commerce.

Parcs et jardins

  • Jardin Montebello : jardin d'horticulture et d'acclimatation où poussent bambous, magnolias, fougères et camélias. Par sa configuration et son petit chalet de briques à poutres apparentes, il témoigne du style du 19e siècle.
  • Jardin public : situé au pied de la montagne du Roule, il abrite un parc zoologique, une grande volière et un bassin à otaries, un jardin paysager orné de rocailles où s'écoulent un ruisseau en cascade, et une statue de Jean-François Millet. Entouré de nombreux jeux d'enfants, le kiosque à musique est le seul qui subsiste dans la ville.
  • Parc Emmanuel-Liais : enclave de verdure au cœur de la ville, il offre des essences exotiques et persistantes, des spécimens exceptionnels, des floraisons en toutes saisons, développées le long d'allées sinueuses et ponctuées par le Muséum Emmanuel Liais, la bibliothèque des sciences, le bassin, la tour observatoire et les serres. Le parc et les serres sont classés « Jardin remarquable » et abritent plus de 500 variétés de plantes dont une collection unique en Europe d'orchidées vanille.

Monuments et lieux

Sports

Lieux

Evénements

Clubs

Bibliographie

Notes et références

  1. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris.
  2. Carte IGN au 1 : 25 000.
  3. Cap de la Hague, 1961-1990.
  4. 4,0 et 4,1 Caractéristique du département de la Manche, Météo France.
  5. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  6. Population avant le recensement de 1962.
  7. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Ouest France, 29 septembre 2010.
  10. 10,0, 10,1, 10,2 et 10,3 La Presse de la Manche, 2 septembre 2016.
  11. « Cherbourg : l'école Amont-Quentin-Pervenches ferme », Ouest-France, site internet, 24 février 2016 (lire en ligne).
  12. http://www.college-saintpaul-cherbourg.fr/
  13. Voir l'article Théâtre à Cherbourg.
  14. 14,0, 14,1 et 14,2 Thierry Dubillot, « De l’offre culturelle dépend le rayonnement de la ville », Ouest-France, 6 mars 2008.
  15. « Le projet de La Voix des oreilles voit le jour », Ouest-France, 17 janvier 2008.
  16. « Fresque de Bilal annulée : incompréhension des Amis de la gare transatlantique », Ouest-France, 7 décembre 2002.
  17. « Le patrimoine cherbourgeois distingué », Cherbourg-Octeville, n° 117, février 2007.
  18. « Guide Michelin: un étoilé à Cherbourg », lamanchelibre.net, 1er mars 2010.
  19. « Relations internationales de Cherbourg-Octeville », site de la ville de Cherbourg-Octeville.
  20. Monument commémoratif Cherbour
  21. La Presse de la Manche, 6 avril 2012.

Sources

Héraldique
  • Victor Le Sens, « Essai historique sur le Blason de Cherbourg » Extrait des Mémoires de la Société impériale académique de Cherbourg, Cherbourg, Bedelfontaine et Syffert, 1860 Disponible sur Normannia
Histoire
  • Site de la ville de Cherbourg-Octeville
  • Site de Christian Leroy
  • Cherbourg, in Les cinq ports militaires de la France, Fr. Desplantes, Limoges : Ardant, 1891. Disponible sur Normannia
  • Cherbourg sous l'empereur Napoléon III : notice historique sur Cherbourg, Paris : Dentu, 1858. Disponible sur Normannia
  • Essai historique sur le Blason de Cherbourg Extrait des Mémoires de la Société impériale académique de Cherbourg, Victor Le Sens, Cherbourg : Bedelfontaine et Syffert, 1860 Disponible sur Normannia
  • « Quels sont les hommes qui ont exercé le plus d'influence sur la création d'un arsenal maritime à Cherbourg et en particulier quelle part doit être attribuée à Vauban dans les projets relatifs à la fermeture de la rade », Extr. de Séances du congrès scientifique de France, tenu à Cherbourg en septembre 1860, M. Bazan, Cherbourg : Auguste Mouchel, 1860. Disponible sur Normannia
Administration
Monuments
  • Un patrimoine architectural et un patrimoine naturel sur le site de la ville de Cherbourg-Octeville.
  • À la découverte de Cherbourg : guide historique et touristique sur la ville de Cherbourg, la Hague et le Val de Saire, R. Lerouvillois, J. Vastel, B. Centorame et F. Simon, Ville de Cherbourg, 1992

Liens internes

Liens externes