Avranches
Avranches est une commune du département de la Manche. Chef-lieu d'arrondissement, elle porte donc le titre de sous-préfecture.
| | Coordonnées : 48° 41′ 12.8″ N, 1° 21′ 41.9″ W | ||||||||||
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| Arrondissement | Avranches (chef-lieu) |
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| Canton | Avranches (chef-lieu) | ||||||||||
| Intercommunalité | Canton d'Avranches (siège) | ||||||||||
| Gentilé | Avranchinais(es) ou Avranchin(es) | ||||||||||
| Population (2010) | 8 020 hab. | ||||||||||
| Superficie | 4,5 km² | ||||||||||
| Densité | 1 782 hab./km2 | ||||||||||
| Altitude | 7 m (mini) - 108 m (maxi) | ||||||||||
| Code postal | 50300 | ||||||||||
| N° INSEE | 50025 | ||||||||||
| Maire | Guénhaël Huet | ||||||||||
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Sommaire |
[modifier] Étymologie
- Voir l'article détaillé Avranches (étymologie).
[modifier] Blason populaire
Avranches le pimpant est un surnom couramment donné à la commune [1]. De fait, il a constitué la première partie d'un quatuor de surnoms relatifs à quatre agglomérations de la Manche, qui n'étaient pas tous aussi élogieux :
- Avranches le pimpant,
- Granville le puant,
- Coutances le friand,
- Saint-Lô le marchand [2].
[modifier] Géographie
[modifier] Histoire
Quoique peu douteuse, la colonisation préhistorique de la colline d'Avranches n'a pas laissé de traces évidentes. En 2009, un fragment de silex taillé de 5,5cm de hauteur, datant du Mésolithique (8000 à 6000 avant JC)[3].
Le littoral est investi, pour profiter de la ressource en poissons de la baie, notamment des pêcheries à l'âge de Bronze, comme celle de Saint-Jean-le-Thomas[3].
Durant le premier millénaire avant notre ère, les Celtes étendent leur territoires et s'assimilent aux populations autochtones et une partie du commerce maritime des métaux comme l'étain et le plomb passe par la baie, jusqu'à la fin du Moyen Âge au profit des prieurés de la côte[3].
Le site de la vieille ville qui s'étend sur 5 hectares, n'est probablement pas un ancien oppidum fortifié à l'âge du Fer comme l'ont cru les antiquaires du XIXe siècles, mais plutôt un site cultuel gaulois, selon l'avis de l'archéologue Daniel Levalet qui s'appuie sur les nombreuses sources du site, traditionnellement vénérées par les Celtes[3].
En - 56, les légions romaines de Titus Quinturius Sabinus affrontent les Unelles, et fortifient une hauteur, peut-être le Châtel, à Saint-Ovin, face à un oppidum gaulois, probablement localisé au Châtelier, au Petit-Celland. Pour mettre fin au siège, les armées de Viridorix attaquent mais sont terrassées par la cavalerie romaine. Un autre oppidum devait être situé au lieu-dit la Ville, aux Biards[3].
Avec la romanisation du territoire, naît une nouvelle cité à l'aube de notre ère. Legedia prend place sur un terrain nivelé par les arpenteurs romains, ordonnée par deux axes principaux : le cardo, du nord au sud, sur l'actuel tracé des rues Saint-Gervais et des Chapeliers, et le decumanus, d'est en ouest jusqu'à l'estuaire de la Sée. Les autres rues quadrillent les ilôts d'habitations, proche du plan moderne de la ville. A leur carrefour, au niveau de la place Saint-Gervais et de la basilique, devait s'élever le forum. Legedia devient le centre politique et économique du pagus. De nouvelles voies de communications sont ouvertes, et le commerce bat son plein. La toponymie des communes de l'Avranchin témoignent de la constitution de grands domaines agricoles gallo-romains (Bacilly, Poilley, Juilley, Marcey-les-Grèves...)[3].
Legedia est pillée lors des raids saxons à la fin du IIIe siècle et décline en termes de pouvoir et de démographie. Une fortification est entreprise par les habitants tandis que le pouvoir romain tente de protéger les côtes par le litus saxonicum, en envoyant dans l'Avranchin des fantassins et cavaliers originaires de Dalmatie, nommés Abrincateni dans la Notitia Dignitatum vers 420, placés sous l'autorité d'un préfet militaire qui loge dans un castellum, petit château qui aurait été édifié sur l'actuel jardin Bergevin. Stationnés à l'extérieur de la ville, les soldats ont peut-être été cantonné à Vains, où le grand talus appelé Grand dick ou Fossé du Diable, pourrait être le vestige d'un camp fortifié de 250 mètres sur 170[3].
Au IVe ou Ve siècle, la cité prend le nom de ses premiers habitants, Abrincae, ville des Abrincates[3].
L'évangélisation commence à la fin du Ve siècle et s'appuie rapidement sur un évêque résident qui prend d'autant plus d'importance que l'administration romaine périclite. Le premier évêque d'Avanches, Léontius, semble tenir de la légende. Parmi ses successeurs avérés, on compte Nepus et Pair au VIe siècle, Rahentrannus et Aubert au VIIe siècle[3].
L'Avranchin est rattaché au duché de Normandie en 933 par Guillaume Longue épée, fils de Rollon, au dépens du roi breton Raoul qui l'occupe depuis 867[3].
Rapidement, les ducs marquent leur présence, à travers la fondation aux portes de la Normandie, d'un monastère bénédictin sur le mont Saint-Michel, en 966. Richard Ier remplace le collège de chanoines par des bénédictins menés par l'abbé Mainard qui initie un développement spirituel, intellectuel et économique de la communauté. Le Mont, bénéficiaire de riches donations foncières, prospère jusqu'à devenir le plus gros pôle économique de l'Avranchin, au détriment du siège diocèsien, qui retrouve vers 990 un évêque, Norgod, après un siècle de tutelle probable par le diocèse de Dol. Ce prélat voit, depuis la fenêtre de sa chambre au palais épiscopal, le 29 septembre 1007 après les mâtines, le Mont en flammes. Quand il se rend sur place, il n'en est rien, et l'évêque conclut avec l'abbé Mainard, qu'il s'agit d'une vision lié à la présence de l'archange sur les lieux. Cette légende doit être interprété comme l’allégorie des négociations qui ont eu lieu entre l'abbaye et l'évêché, probablement à la Roche Torin, sur Les Courtils, pour que le diocèse s'étendent sur les terres entre la Sélune et le Couesnon[3].
Le premier comte d'Avranches connu est Robert, contemporain de Norgod. Fils illégitime de Richard Ier, il est le représentant du Duc, entre 1015 et 1025, sur un territoire allant de la baie du Mont Saint-Michel au Mortainais. En 1015, il lègue à l'abbaye la terre de Thesiacum, devenu hameau de Tissey à Dragey. Veuf de Billehilde, il épouse en seconde noces Asceline. Il a trois fils : Guillaume, Robert et Richard, ce dernier devenant le deuxième comte d'Avranches, lui-même remplacé par son cousin, Guillaume Guerlenc. Ces deux comtes sont bannis, le premier pour avoir repris les prieurés de Saint-James et de Saint-Hilaire, donnés par son père à l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire, le second pour s'être opposé à Guillaume le Bâtard durant sa minorité. Durant cette période aurait été édifié le donjon d'Avranches[3].
Vers 1050, Guillaume abaisse Avranches au rang de vicomté, dépendant du comté de Mortain[3].
Après la chute de Château-Gaillard et de la Normandie en 1204 aux mains des Français, Avranches et le Mont sont saccagés et incendiés par les troupes bretonne de Guy de Thouars, époux de Constance de Bretagne. Le donjon, symbole de la puissance ducale, est démantelé. Avranches n'en reste pourtant pas longtemps meurtrie[3].
Louis IX ordonne la fortification de la place d'Avranches en 1231 et rachète la vicomté en 1236, faisant relever les murs de la cité. Vingt ans plus tard, il vient se recueillir au Mont Saint-Michel pour Pâques, partant de Pontoise en mars, traversant la Normandie par Rouen, Caen, Carentan et Cherbourg, puis rejoignant l'abbaye le 16 avril, tout en inspectant les places de Pontorson et Mortain.
En 1240, l'évêque Guillaume de Sainte-Mère installe le nouvel Hôtel-Dieu avec une vaste salle des malades et une chapelle, dans le faubourg de Ponts, pour répondre aux épidémies de pestes ravageuses et à l'afflux de pèlerins. Autorisé par le roi en 1269 peu avant sa mort, l'édification du manoir épiscopal se fait contre l'enceinte de la ville. L'évêché primitif devient le tribunal ecclésiastique, l'Officialité[3].
En 1274, l'évêque Raoul de Thiéville reçoit le manoir de Subligny de Jean Paisnel, et entreprend une large restauration avant d'y installer le doyen[3].
[modifier] Démographie
[modifier] Sous l'Ancien régime
Sous l'Ancien régime, le dénombrement des populations se fait généralement par feux, c'est-à-dire par foyers. Le nombre de personnes habitant sous un même toit variant beaucoup suivant celui d'ascendants et d'enfants [4], ces données sont donc relatives, mais donnent néanmoins une idée de l'évolution démographique.
- 1713 : 800 feux [5].
- 1735 : 900 feux (Notre-Dame-des-Champs 800, Saint-Gervais 50, Saint-Saturnin 50) [6].
[modifier] Depuis la Révolution
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[modifier] Administration
[modifier] Circonscriptions administratives avant la Révolution
[modifier] Circonscriptions administratives depuis la Révolution
[modifier] Les maires
Pour l'histoire des maires avant la Révolution, voir Liste des maires d'Avranches.
[modifier] Mairie
- Horaires d'ouverture
| Jours | Matin | Après-midi | Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici) | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Lundi | 8 h 30 - 12 h 15 | 13 h 30 - 17 h 30 |
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| Mardi | 8 h 30 - 12 h 15 | 13 h 30 - 17 h 30 | |||
| Mercredi | 8 h 30 - 12 h 15 | 13 h 30 - 17 h 30 | |||
| Jeudi | 8 h 30 - 12 h 15 | 13 h 30 - 17 h 30 | |||
| Vendredi | 8 h 30 - 12 h 15 | 13 h 30 - 17 h 30 | |||
| Samedi | 9 h - 12 h | - |
[modifier] Religion
[modifier] Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution
[modifier] Patronage
- Dédicace des églises paroissiales : Saint-André (cathédrale disparue) [9], Notre-Dame(-des-Champs), Saint-Saturnin, Saint-Gervais.
- Patron (présentation) : respectivement inconnu, le chantre d'Avranches, les chanoines de Braffais et de Saint-Gervais.
- Fête patronale : ?
[modifier] Circonscriptions ecclésiastiques actuelles
- Diocèse : Coutances et Avranches.
- Archidiaconé : Sud.
- Doyenné : Avranchin.
- Paroisse : Saint-Aubert.
[modifier] Lieux et monuments
- Scriptorial d'Avranches.
- Saint-Gervais, inscrite monument historique le 16 février 2006, et son trésor (statue de Sainte Barbe en pierre du 16e siècle).
- Église Notre-Dame des Champs, inscrite monument historique par arrêté du 16 février 2006.
- Ancienne abbaye de Moutons, dont les deux galeries du cloître dans la cour de l'école communale des garçons sont inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du 24 octobre 1935.
- Musée municipal d'Avranches.
- Jardin des plantes : planté d'essences rares, ses massifs sont remarquablement fleuris. De la terrasse inférieure du jardin, on jouit d'un panorama sublime sur la baie du Mont-Saint-Michel avec, au premier plan, la Sée et la Sélune qui se lovent dans les grèves. Site classé par arrêté du 22 mai 1944, il accueille le puits de l'ancienne abbaye de Moutons (IMH du 24 octobre 1935) et le portail roman de la chapelle Saint-Georges-de-Bouillé (IMH du 14 mai 1937).
- Jardin de l'Évêché, site inscrit par arrêté du 22 mai 1944.
- Jardin Bergevin : situé dans l'ancienne enceinte fortifiée.
- Maisons à pans de bois, à l'angle de la place des Halles et de la rue Boudrie, dont les façades et les toitures donnant sur la rue sont inscrites au titre des monuments historique par arrêté du 7 décembre 1970.
- Tours des anciennes fortifications, derrière l'hôtel de ville, inscrites comme monument historique le 14 mai 1937.
- Ancien palais épiscopal (fin 15e s.), reconstruit après l'incendie de 1899.
- Maison à gargouilles, rue Challemel-Lacour.
- Venelle pittoresque rue Engibault.
- Dalle où Henri II vint faire pénitence.
- Mémorial du général Patton sur une butte de terre provenant des USA (territoire américain), commémore le passage des blindés de la 3e Armée du général Patton à ce carrefour, du 31 juillet au 10 août 1944, réalisant la percée d’Avranches[10].
- Plaque 406th Fighter Group à la mémoire de ses hommes qui contribuèrent à la victoire dans la Seconde Guerre mondiale [11].
- Statue du général Valhubert.
- Manoir de Beaurepaire (16e s.).
- Manoir de Malloué (17e s.).
- Château de Changeons (19e s.).
- Hippodrome.
- Cathédrale Saint-André (11e/12e s.) : détruite aux 18e et 19e siècles.
[modifier] Personnalités liées à la commune
[modifier] Naissances
- par ordre chronologique des naissances
[modifier] Décès
- Jacques Engerran-Deslandes (1751-1843), homme politique
- Charles Fortin (1753-1826), homme politique
- Jean François Frémond (1759-1815), homme politique
- Jacques-François Boudent-Godelinière (1772-1849), historien et notaire
- Edmé Charles Louis Le Paige (1772-1855), dit baron d'Orsenne, militaire
- Pierre Delouche (1799-1879), homme politique
- Léon Besnou (1811-1879), pharmacien-botaniste
- Édouard Le Héricher (1812-1890), écrivain
- Anatole Olivier (1836-1912), militaire
- André Cheftel (1901-1980), architecte
- Georges Tapie (1910-1964), rameur, médaillé olympique
- Joseph Rabstejnek (1921-1996), footballeur
[modifier] Autres
- Louis IX, roi de France plus connu sous le nom de Saint Louis, est dans la ville le 16 avril 1256
- Paul Féval (1816-1887), romancier, a séjourné plusieurs fois à Avranches
- René Fenouillère (1882-1916), footballeur, a débuté à l'US Avranches
- George Patton (1885-1945), militaire américain, qui a donné son nom à une place centrale de la ville
- Baptiste Lecaplain, humoriste
- Narcisse, Maurice et Marcel Tabur, entrepreneurs
[modifier] Politique
[modifier] Économie
- Ets Jean Chéreau : camions frigorifiques.
- Élevance (groupe Agrial), créée en 2009 : commerce et maintenance de matériel de traite.
- Consortium Electronic (composants pour téléviseurs) : fermeture en 2009.
- Quadrimétal (fabrication de plaques polymétalliques pour l'imprimerie offset), implantée en 1963.
- Stumo (BTP) : 270 salariés.
- Tabur, puis Catena.
- Pyral : fabrication de produits magnétiques
- Blanchet Emballages
[modifier] Médias
[modifier] Anciens titres de presse
Journaux disparus, localisés à Avranches[12] :
- Le Journal des mœurs républicaines (1794)
- Feuille d'affiches, annonces et avis divers d'Avranches et de Mortain (1821-1831)
- Feuille d'affiches de l'arrondissement d'Avranches (1831-1834)
- Journal d'Avranches (1837-1868)
- L'Avranchin (1856-1944)
- Le Nouvelliste (1875-1944)
- La Gazette avranchinaise (1877)
- Le Courrier d'Avranches (1877-1878)
- L'Opinion de la Manche (1886-1943)
- L'Art libre[13] (1890)
- L'Avranchinais (1891-1906)
- La Démocratie libérale (1893)
- Journal des agriculteurs de la Manche (1898-1900)
- Le Réveil avranchinais (1906-1914)
- Le Bulletin de la Manche (1908-1930)
- Le Réveil – Nouvelles de la guerre (1914-1915)
- Le Progrès (1915)
- Le Territorial d'Avranches (1915)
[modifier] Transports
[modifier] Liaisons ferroviaires
- Ligne Caen-Rennes (TER Basse-Normandie)
- Ligne Baie
[modifier] Liaisons routières
- Autoroute des Estuaires (A 84)
- Lignes Manéo
- 5 : Pontorson-Avranches
- 7 : Avranches-Granville
- 114 Villedieu-les-Poêles-Avranches
- 116 Granville-Avranches (par la côte)
- 119 Le Teilleul-Avranches
- 121 Saint-James-Avranches
- 205 Granville-Avranches-Le Mont-Saint-Michel (estivale)
- 300 Cherbourg-Octeville-Avranches-Saint-Hilaire-du-Harcouët-Mortain (hebdomadaire)
- 305 Le Teilleul-Avranches-Coutances (hebdomadaire)
- 306 Saint-Martin-de-Landelles-Saint-Hilaire-du-Harcouët-Avranches (hebdomadaire)
[modifier] Culture
- Salon de l'habitat : chaque année depuis 1984.
- Rencontres des cultures : festival de musique gospel créé en 2008.
- Salon du livre : créé en 2011.
[modifier] Éducation
- Lycée Émile-Littré
- Collège/lycée Notre-Dame-de-la-Providence
- Collège Challemel-Lacour
- Collège de la Chaussonnière
[modifier] Jumelages
- Avranches-Crediton (Royaume-Uni)
- Avranches-Korbach (Allemagne)
- Avranches-Saint-Gaudens (France, Haute-Garonne)
- Avranches-Saint-Hélier (Jersey)
[modifier] Sports
- Aéroclub
- Athlétisme : AC Avranches
- Basket-ball : SM Avranches
- Courses hippiques
- Cyclisme : VC Avranches (qui organise le critérium d'Avranches ; Julien Fouchard et Anthony Delaplace respectivement vainqueurs en 2008 et 2009).
- Cyclotourisme : CT Avranchinais
- Eau libre : Club nautique Avranches
- Football : US Avranches
- Gymnastique : Club gymnique de la Baie Avranches
- Handball : PL Avranches
- Judo
- Kayak-polo
- Natation : Club nautique Avranches
- Natation synchronisée : Club nautique Avranches
- Tennis : TC Avranches
- Tir sportif : SM Avranches
[modifier] Bibliographie
- Voir l'article détaillé Bibliographie d'Avranches.
[modifier] Notes et références
- ↑ Fernand Lechanteur, La Presse de la Manche, 30 mars 1955, repris dans La Normandie traditionnelle, tome 2, éd. Ocep, 1985, p. 81.
- ↑ Alfred Canel, Blason populaire de la Normandie comprenant les proverbes, sobriquets et dictons relatifs à cette ancienne province et à ses habitants, Rouen-Caen, 1859, t. I, p. 139.
- ↑ 3,00, 3,01, 3,02, 3,03, 3,04, 3,05, 3,06, 3,07, 3,08, 3,09, 3,10, 3,11, 3,12, 3,13, 3,14 et 3,15 David Nicolas-Méry, Avranches, capitale du pays du Mont Saint-Michel, OREP. ISBN 2815100878
- ↑ Une moyenne de 5 à 6 personnes semble cependant le chiffre le plus vraisemblable.
- ↑ Dénombrement des généralités de 1713 [BNF, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
- ↑ Nouveau dénombrement du royaume par generalités, elections, paroisses et feux […], t. II, Impr. Pierre Prault, Paris, 1735, p. 61.
- ↑ Population avant le recensement de 1962
- ↑ INSEE : Population depuis le recensement de 1962
- ↑ Surnommée « la Belle Andrine », cette cathédrale s'écroula le 10 avril 1794 à la suite de travaux hasardeux, et entièrement abattue en 1802.
- ↑ Monument commémoratif Avranches
- ↑ Monument commémoratif Avranches.
- ↑ Jean Quellien et Christophe Mauboussin, Journaux de 1786 à 1944 , l'aventure de la presse écrite en Basse-Normandie, Cahiers du Temps, 1998. ISBN 2911855132
- ↑ voir Maurice Dumont