Brix

De Wikimanche

Brix est une commune du département de la Manche.

  • Prononciation. — API : [bri]; transcription francisée : bri.
Commune de Brix Coordonnées géographiques de la mairie Logo-Mairie.png
49° 32' 42.09" N, 1° 34' 46.92" W (OSM)
Arrondissement Cherbourg-Octeville
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Canton Valognes
Ancien canton Valognes
Intercommunalité CA du Cotentin
Gentilé Brions(es)
Population 2 114 hab. (2015)
Superficie 32,16 km²
Densité 66 hab./km2
Altitude 39 m (mini) - 176 m (maxi)
Code postal 50700
N° INSEE 50087
Maire Pascal Lebruman
Communes limitrophes de Brix
Tollevast La Glacerie Le Mesnil-au-Val, Saussemesnil
Saint-Martin-le-Gréard, Breuville Brix Saussemesnil
Rauville-la-Bigot, Sottevast Sottevast, Négreville Saint-Joseph

L'église Notre-Dame.
L'église Notre-Dame.


Toponymie

Attestations anciennes

  • Brutius ~825 [1].
  • Bruet 996/1008 [2].
  • [castello] quod dicitur Brusco 1026/1027 [copie 17e s.; var. Bruoto] [3].
  • silva de Bruis 1042 [copie 1120; var. Bruiz] [4].
  • Brueys 1144 [5].
  • Bruis 1160/1174 [6].
  • firma Honoris de Bruis 1198 [7].
  • Bruis ~1280 [8].
  • foresta de Bruis 1288 [9].
  • foresta de Bruiz 1288 [10], 1325 [11].
  • ecclesi[a] Beate Marie de Bruys 1332 [12].
  • foresta de Bruiz 1333 [13].
  • la forest de Briz 1343 [14].
  • la forêst de Bruiz 1349 [15].
  • Bruys 1351/1352 [16].
  • Bris 1549 [17].
  • Brys 1549 [18].
  • aulx foretz de Bries 1561 [19].
  • Bris 1563 [20].
  • Brix 1635 [21], 1612/1636 [22], 1677 [23], 1694 [24], 1713 [25], 1716 [26], 1719 [27], 1758 [28].
  • Forest de Brie 1745/1780 [29].
  • Brix 1756/1785 [30], 1793 [31], 1801 [32], 1804 [33], 1828 [34], 1829 [35], 1854 [36], [37], 1903 [38], 1954 [39], 1962 [40], 1972 [41], 1978 [42], 1978 [43], 1993 [42], 2001 [44].

Étymologie

Toponyme d'origine problématique et débattue : tous les spécialistes, lorsqu'ils ont émis une hypothèse, ont proposé une solution différente. En tout état de cause, il est nécessaire de garder présent à l'esprit que la forme actuelle, notée Bris / Brys / Brix depuis le 16e siècle, résulte de l'évolution régulière en Normandie d'un plus ancien Bruis / Bruiz / Bruys, attesté jusqu'au 14e siècle, et qui représente le véritable nom à élucider.

  • Albert Dauzat [45] s'est cantonné à un laconique « obscur ».
  • Adigard des Gautries et Lechanteur [1] ont proposé un type °Brucius formé sur le gaulois brucus « bruyère » [46], et rapproché ce nom de celui de Bruz en Ille-et-Vilaine. Or un étymon gallo-roman °BRUCIU aboutit à °Brus, mais pas Bruis > Bris.
  • François de Beaurepaire [8] rapproche également Brix de Bruz (Brud 1067, Bruth 1084), mais y voit un type toponymique prélatin de sens inconnu.
  • Ernest Nègre [47] a opté pour le nom de personne gallo-romain Bruttius, effectivement attesté. Mais comme pour l'hypothèse °BRUCIU, le gallo-roman °BRUTTIU ne peut pas dégager de yod vers l'avant et donc générer une diphtongue ui; cet étymon hypothétique aboutit nécessairement à Bruz / Brus et non à Bruiz / Bruis.
  • René Lepelley [48] rattache ce nom au type Breuil, en invoquant un « radical gaulois brog qui évoquait la forêt (bas-latin brogilus, petit bois) suivi d'un suffixe en -s ».

À cette dernière assertion, il est tout d'abord nécessaire de répondre que le « radical gaulois brog » n'a jamais eu le sens de « forêt » : il s'agit du mot °brog(i) « territoire, région, frontière, marche », puis « champ » [49]. C'est son dérivé diminutif °brogilos « bois entouré d’une haie », où la notion de délimitation est première, qui est à l'origine, par l'intermédiaire du gallo-roman °BROGILU (bas-latin brogilus « petit bois » par restriction de sens), de l'appellatif roman breuil.

En ce qui concerne la validité de l'étymologie, une initiale brogi- a toutes les chances d'aboutir à broi-; on ne voit pas ce qui motiverait son passage à brui-. Enfin, l'explication de la fin du mot par « un suffixe en -s », extrêmement vague, semble totalement ad hoc pour rendre compte de la terminaison en -s / -z / -x (cette dernière graphie étant tardive et sans fondement étymologique). Ce « suffixe en -s », simplement postulé pour les besoins de la cause et non explicité, n'a pas de valeur explicative.

Si, au lieu de chercher à rendre compte du sens, on s'en tient strictement à la forme, Bruiz / Bruis peut représenter le réflexe [50] d'une forme théorique gallo-romane °BRŪSCIU, par exemple. En effet, le groupe [sk] devant yod et après voyelle déplace ce yod vers l'avant, et forme une diphtongue en [i].

Il existe un mot bas-latin bruscus « fragon épineux », à l'origine de l'ancien provençal brusc « bruyère », qui s'est vraisemblablement croisé pour certains sens avec le latin classique bruscum « nœud de l'érable », à l'origine de l'ancien français bruis, broiz « broussin d'érable », « nodosité ». L'existence de ces deux formes montre que la longueur du u de bruscum, initialement bref, était devenue variable, °BRŪSCU aboutissant à bruis et °BRŬSCU à broiz. Ceci est sans doute dû à l'influence du mot bruscus, que l'on considère comme un croisement du bas-latin brucus « bruyère » et du latin classique ruscus « petit-houx, fragon épineux », tous deux avec un ū long. Or on postule, pour expliquer le mot brosse, l'existence d'un dérivé gallo-roman °BRŬSCIA « touffe de branches d'arbustes, de jeunes pousses», avec un Ŭ bref, à l'origine de l'ancien français broisse, brouesse > brosse. Il semblerait alors possible de poser, parallèlement, l'existence d'une forme masculine ou neutre °BRŪSCIU, avec un Ū long, dont le sens pourrait être « broussaille », « bruyère », « arbuste épineux », etc., et dont le produit régulier est Bruiz / Bruis, réduit en Normandie à Bris / Brix.

Notons à ce propos qu'en Normandie, la diphtongue ui de l'ancien français est susceptible de se réduire soit à i, soit à u. La forme phonétique de Brix / Brix correspond à la première. La seconde apparaît dans le nom de la famille de Bruce, originaire de Brix (voir la section Histoire ci-dessous).

Géographie

Histoire

Brix est le berceau des de Bruce, illustre famille qui donna à l'Écosse son roi Robert de Bruce, qui régna de 1306 à 1329.

En 1929, Brix cède avec Négreville, Valognes et Tamerville une partie de son territoire pour former la nouvelle commune de Saint-Joseph.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[51]. En 2015, la commune comptait 2 114 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [52] et INSEE [53])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
2 653 2 954 2 823 3 250 3 088 3 055 3 004 2 807 2 756 2 615
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
2 485 2 517 2 289 2 181 2 163 2 114 2 199 2 054 1 931 1 874
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 826 1 633 1 675 1 557 1 537 1 503 1 443 1 447 1 357 1 323
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
1 600 1 828 1 928 2 020 2 001 2 064 2 065 2 067 2 069 2 096
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022
2 095 2 100 2 114
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis INSEE à partir de 2004.


>Le territoire cédé par Brix pour créer Saint-Joseph en 1929 avait 85 habitants. }}

Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires
Période Identité Parti Qualité Observations
.......-....... René Hamel (1792)
.......-....... Christophe Adam (1793)
.......-....... René Hamel (1796-1798)
.......-....... Jacques Le Roux (1799)
1800-1813 Jouachin Morin décédé en exercice le 10 janvier 1813
1813-1822 G. Travert du Mouchel
1822-1824 J.L. Leroux-Baspre
1824-1831 Pascal Vrac
1831-1832 Bon tienne Meurdrac
1832-1843 Jean René Hamel
1843-1846 Eugène Mabire
1847-1848 Jean-François Laisne
1848-1864 Pascal Vrac décédé en exercice le 10 juillet 1864
1864-1868 Frédéric Vrac décédé en exercice le 12 juin 1868
1868-1874 Charles-Louis Leroy
1874-1878 Pierre Langevin
1878-1884 Germain Hadoy
1884-1888 Victor Hadoy
1888-1929 Charles Pasquier
1929-1959 Désiré Pasquier
1959-1965 Noël Caen
1965-1983 Jean Allix
1983-2001 Désiré Pasquier
2001-2014 Daniel Lebunetel chef d'entreprise
2014-2017 Noëlle Benoist inspectrice des finances publiques démissionne en cours de mandat [55]
2017-actuel Pascal Lebruman contrôleur en radioprotection
Sources : État civil de 1790 à 1892 - De 1892 à 1964 : 601 communes et lieux de vie de la Manche.
Toutes les données ne sont pas encore connues.



Mairie

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici)
Lundi - 14 h - 17 h
La mairie (2013)

La mairie (2013)

Adresse : Le Bourg
50700 Brix

Tél. 02 33 41 94 41
Fax : 02 33 41 10 06

Courriel : Contacter la mairie

Site internet : Officiel

Commentaire :

Source : Annuaire Service-Public (27 mai 2012)

Mardi 9 h - 12 h 14 h - 17 h
Mercredi 9 h - 12 h 14 h - 17 h
Jeudi 9 h - 12 h 14 h - 17 h
Vendredi 9 h - 12 h 14 h - 17 h
Samedi 9 h - 12 h -



Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

Patronage

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Lieux et monuments

Le bourg est construit à l'intérieur d'une enceinte fortifiée il y a 5 000 ans encore visible aujourd'hui [56].

  • Église Notre-Dame
  • Site de Saint Jouvin, avec sa chapelle du 16e et fontaine dont l'eau est dite « miraculeuse » pour traiter l'eczéma
  • Oratoire Notre-Dame-de-Grâce et sa « pierre des morts »
  • Vestiges du vieux château d'Adam (embase des remparts et ruines du donjon de ce château fort).
  • Forêt de Brix : au Moyen Âge « l'une des plus considérables du royaume » [57]
  • Stèle célébrant la bataille d'Hastings, érigée en 1966
  • Ragonde de Bas
  • Hameau de la Brière
  • Rives de la Douve
  • Hameau Fouquet
  • Calvaire de la Croix du Parc
  • Le Haut Mur : vestige protohistorique
  • Jardin de Clairbois : trois hectares de plantes

Personnalités liées à la commune

Naissances

Décès

Autres

Les Le Tellier de la Luthumière, vieille famille de Brix dont :

Deux de ses enfants sont à noter :

Économie

  • Verrerie : la commune a disposé d'une verrerie, ouverte vers 1560, qui est restée en activité jusqu'en 1750, date à laquelle elle fut transférée à Tourlaville.
  • Bouteillerie : créée en 1752, fermée définitivement en 1794.
  • Mabéco (Matériaux béton du Cotentin)
  • Jean Lévêque (caravances)
  • Varette (équipement agricole), aujourd'hui LVES et transférée à Carentan-les-Marais

Transports

Ligne Manéo

Événements

  • Saint-Jouvin : pèlerinage, lundi de pentecôte.
  • Foire Saint-Denis : chaque premier week-end d'octobre.

Culture

Sports

Bibliographie

Livres
  • Jean-Louis Adam, Le Prieuré de Saint-Pierre de la Luthumière ou de Saint-Jouvin à Brix, Évreux, Imprimerie de l’Eure, 1892
  • Jean-Louis Adam, La forêt de Brix, 1895
  • Jean-Louis Adam, Le Château d'Adam Bruce, à Brix, berceau de la famille royale des Bruces d'Ecosse et d'Angleterre, 1897 (lire en ligne)
  • Jean-Louis Adam, L'ancienne verrerie de Brix et ses transfèrements à Tourlaville et à Saint-Gobain, 1904
  • Jean-Louis Adam, Notes sur quelques fossiles de la faune silurienne trouvés récemment au lieu Tyson, à Brix, s.d. [1905]
  • Claude Pithois, Brix, berceau des rois d'Écosse, 1980 (réédition en 2001 aux éditions Corlet).
Articles
  • L. Gibert, « Un lazariste originaire de Brix : Mathurin de Belleville (1627-1656) », Revue du département de la Manche, n° 34, 1967.
  • Gérard Ermisse, « Le déboisement et le défrichement de la forêt de Brix en Cotentin au XVIIIe siècle », Annales de Normandie, tome XIX, n° 2, juin 1969.

Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 Jean Adigard des Gautries & Fernand Lechanteur, « Les noms de communes de Normandie », in Annales de Normandie XIV (décembre 1964), § 503.
  2. Marie Fauroux, Recueil des actes des ducs de Normandie (911-1066), Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XXXVI, Caen, 1961, p. 85, § 11.
  3. Marie Fauroux, op. cit., p. 182, § 58.
  4. Marie Fauroux, op. cit., p. 255, § 99.
  5. Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 312.
  6. Wace, Roman de Rou, 1160-1174, édition de Frédéric Pluquet, Rouen, Frère ed., t. II, 1827, v. 8513.
  7. Stapelton, Magni Rotuli Scaccariæ Normanniæ sub regibus Angliæ, Londres, t. II, 1844, p. 471.
  8. 8,0 et 8,1 François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 89.
  9. Julie Fontanel, Le cartulaire du chapitre cathédral de Coutances, Archives départementales de la Manche, Saint-Lô, 2003, p. 385, § 247.
  10. Julie Fontanel, op. cit., p. 389, § 250.
  11. Julie Fontanel, op. cit., p. 183, § 68.
  12. Pouillé du Diocèse de Coutances, 1332, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 315F.
  13. Julie Fontanel, op. cit., p. 150, § 43.
  14. Léopold Delisle, Les actes normands de la Chambre des Comptes sous Philippe de Valois (1328-1350), Rouen, Le Brument, 1871, p. 287, § 164.
  15. Ibid., p. 393, § 227.
  16. Compte du Diocèse de Coutances, pour l’année 1351 ou 1352, in Auguste Longnon, op. cit., p. 377A.
  17. Eugène Robillard de Beaurepaire et le Comte Auguste de Blangy, Le Journal du Sire de Gouberville (t. I), Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie XXXI, Caen, 1892, p. 16.
  18. Ibid., p. 35.
  19. Eugène Robillard de Beaurepaire et le Comte Auguste de Blangy, Le Journal du Sire de Gouberville (t. II), Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie XXXII, Caen, 1895, p. 672
  20. Ibid., p. 860.
  21. Normandia Ducatus (carte du duché de Normandie), Atlas Van der Hagen, 1635.
  22. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BN, ms. fr. 4620].
  23. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BN, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  24. Jean-Baptiste Nolin, Le duche et gouvernement de Normandie Divisé en Haute et Basse Normandie, en Divers Pays, et par Evechez, Paris, 1694 [BN, IFN-7710251].
  25. Dénombrement des généralités de 1713 [BN, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  26. Guillaume de l'Isle, Carte de Normandie, Paris, 1716.
  27. Bernard Jaillot, Le Gouvernement général de Normandie divisée en ses trois généralitez, Paris, 1719.
  28. G. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Normandie, Paris, 1758.
  29. Atlas de Trudaine pour la généralité de Caen (1745/1780), Archives Nationales, fonds CP, F/14/*8469.
  30. Carte de Cassini.
  31. Site Cassini
  32. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris, 1801-1870.
  33. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, vol. I (A-CNO), an XIII (1804), p. 469b.
  34. Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 408.
  35. Annuaire de la Manche (1829), Statistique de l'arrondissement de Valognes, p. 173.
  36. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  37. Carte de la Manche, in Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1889.
  38. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  39. Nomenclature des hameaux, écarts et lieux-dits de la Manche, INSEE, 1954.
  40. Atlas de Normandie, Caen, 1962.
  41. Anne Vallez, Pierre Gouhier, Jean-Marie Vallez, Atlas Historique de Normandie II (économie, institutions, comportements), Université de Caen, Caen, 1972.
  42. 42,0 et 42,1 Annuaire officiel des abonnés au téléphone.
  43. Carte IGN au 1 : 100 000.
  44. Carte IGN au 1 : 25 000.
  45. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963 (rééd. Guénégaud, avec supplément de Marie-Thérèse Morlet), p. 118a.
  46. Comprendre : gallo-roman °BRUCU, d'origine gauloise.
  47. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. II, 1991, p. 645, § 10691.
  48. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 80a/b.
  49. Cf. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Errance, Paris, 2001, p. 77. Ce mot est attesté en latin dans une scholie de Juvénal sous la forme brogæ. Il est issu du celtique commun °mrogi- « terre, pays » (cf. gallois et breton bro « pays »; ancien irlandais mruig « terre, terrain; manoir » > irlandais bruig « pays »), lui-même dérivé de la racine indo-européenne °merg- “frontière, limite” (cf. germanique °mark- « frontière, limite de territoire », à l'origine du mot marche).
  50. On appelle réflexe la forme à laquelle aboutit un étymon dans une langue quelconque : ainsi, vie est le réflexe du latin vita en français moderne.
  51. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  52. Population avant le recensement de 1962.
  53. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  54. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  55. « Brix : mise en minorité, le maire démissionne », La Manche Libre, site internet, 3 janvier 2017.
  56. Dimanche Ouest-France, 17 janvier 2010.
  57. Henriette Lepetit, Sur les traces de la manufacture des glaces de Tourlaville, Connaissance du Cotentin, 1987.
  58. La Presse de la Manche, 6 avril 2012.