Auderville

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Auderville est une ancienne commune du département de la Manche, commune déléguée de La Hague depuis le 1er janvier 2017.

Auderville1.png Blason de la commune déléguée d'Auderville
(commune de La Hague)
Coordonnées de la mairie annexe Logo-Mairie.png
49° 42' 40.91" N, 1° 55' 54.45" W (OSM)
Arrondissement Cherbourg-Octeville
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Canton La Hague
Ancien canton Beaumont-Hague
Intercommunalité CA du Cotentin
Gentilé Audervillais(es)
Population 244 hab. (2015)
Superficie 4,33 km²
Densité 56 hab./km2
Altitude 0 m (mini) - 133 m (maxi)
Code postal 50440
N° INSEE 50020
Maire délégué Albert Gosselin
Communes limitrophes d'Auderville
Mer de la Manche Mer de la Manche Saint-Germain-des-Vaux
Mer de la Manche Auderville Saint-Germain-des-Vaux
Mer de la Manche Jobourg Jobourg

Le port de Goury, la station de sauvetage et le phare.
Le port de Goury, la station de sauvetage et le phare.


Toponymie

Attestations anciennes

Étymologie

Toponyme médiéval en -ville (élément issu du gallo-roman VILLA « domaine rural »). L'identification du premier élément, un nom de personne d'origine germanique (francique ou anglo-saxonne), ne fait pas l'unanimité parmi les spécialistes.

Adigard des Gautries et Lechanteur [2] avaient en leur temps considéré la première attestation Heldeardivilla comme valide, et vu dans son premier élément un nom anglo-saxon en -heard. Elle est également acceptée par par Marie-Thérèse Morlet [51], qui, pour sa part, identifie le premier élément à un nom de personne germanique féminin de type francique Hildigardis. Cette opinion est partagée par Ernest Nègre [52], qui admet la forme Heldeardivilla, et la rattache au même nom.

François de Beaurepaire [3] rejette pour des raisons phonétiques la première attestation, qui selon lui aboutirait à °Heudiarville ou un nom similaire, où il voit lui aussi un produit de Hildigardis, et rattache la forme suivante Audervilla à un nom de personne anglo-saxon Ealdhere, présent dans plusieurs toponymes anglais. Effectivement, Marie Fauroux [1], auquel il se réfère, n'a pas tenté de localiser Heldeardivilla qu'elle n'identifie donc pas à Auderville [53]. René Lepelley [54] ne fait que reprendre l'interprétation de François de Beaurepaire, sans modification ni commentaire.

En l'absence d'autres éléments, il n'est pas possible de rejeter de manière définitive la première hypothèse reposant sur la forme Heldeardivilla, dont l'évolution a pu être contrariée ou influencée par l'analogie. Dans ce cas, il s'agit du « domaine rural de Hildigardis » [55]. Si l'on s'en tient à la forme Audervilla et à l'hypothèse de François de Beaurepaire, qui privilégie souvent la place des anthroponymes anglo-saxons dans la toponymie normande [56], il s'agirait alors du « domaine rural d'Ealdhere » [57].

Remarque

En considérant la note qui précède, on ne voit pas très bien pourquoi l'hypothèse d'un nom de personne germanique de type francique Aldhari serait à rejeter, si ce n'est la volonté de certains toponymistes (normands) de voir dans la toponymie du nord de la Manche des noms de personnes d'origine sanglo-saxonne ou scandinave, de préférence à toute autre. Le débat reste ouvert.

Géographie

Positionnée à l'extrémité du cap de la Hague, Auderville est connue pour le port de Goury, qui abrite la station de la SNSM et son canot tous temps « Mona Rigolet », et pour le phare de la Hague, qui se dresse sur le rocher « le Gros du Raz », à 800 m de la côte. Il balise le courant du « Raz Blanchard » et le passage de la Déroute, entre le cap de la Hague et l'île d'Aurigny. Un canon pointé vers le sud permettait autrefois au sémaphore d'alerter l'équipage du canot de sauvetage.

Auderville est dispersée autour d'un bourg (La Rue) et de quatre hameaux : Goury, Laye, La Valette et La Roche.

Histoire

Une école de garçons est ouverte en 1866 et une école de filles plus tard qui restera en service jusqu'en 1880 [58].

  • En 1823, en une seule année, 27 navires ont sombré dans les parages. Au nombre de ceux-ci, le 31 octobre, le paquebot Le Paris, en provenance de New York et à destination du Havre, s'échoue sur les rochers des Camelards. Toute la population se précipite pour sauver passagers et équipages. Parmi eux, se trouvait Jean Lefebvre de Cheverus, premier évêque catholique de Boston, rentrant en France pour être nommé évêque de Montauban. De santé fragile, un marin le prit sur les épaules et l'amena au presbytère. Il fit l'honneur aux paroissiens de présider la messe de la Toussaint, le lendemain.
  • En 1902, Branly monte le premier mât TSF auprès du sémaphore, mais doit le démonter en l'absence d'autorisation militaire.
  • Le 8 juin 1912, le sous-marin Vendémiaire (Classe Pluviôse) coule par 50 mètres de fond avec ses 24 hommes d'équipage au large de Goury. Sorti pour une simulation d'attaque sous-marine, il est éperonné par le navire Saint-Louis alors qu'il effectuait une remontée, et son épave est emportée par le Raz Blanchard. Une croix au bout du port commémore cet événement tragique. Plus récemment, une plaque de bronze portant les noms des disparus a été apposée sur cette croix.

Le territoire communal témoigne, par de nombreux restes de fortifications, de l'importante présence des militaires allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. L'occupation allemande commence le 19 juin 1940 [58]. Des radars sont installés au lieu-dit Les Miranda, puis plusieurs batteries de DCA, ainsi que deux canons de longue portée de 203 mm aux Grands Clos, sans oublier des casernements à la Lande des Mares [58]. L'occupation s'achève le 1er juillet 1944 avec l'arrivée des Américains [58]. Le 11 novembre 1948, la commune se voit attribuer la croix de guerre avec étoile de bronze pour l'attitude de sa population pendant la Seconde Guerre mondiale [58].

L'électrification de la commune est réalisée à partir de 1930 et l'adduction d'eau à partir de 1957.

Démographie

Sous l'Ancien régime

Sous l'Ancien régime, le dénombrement des populations se fait généralement par feux, c'est-à-dire par foyers. Le nombre de personnes habitant sous un même toit variant beaucoup suivant celui d'ascendants et d'enfants [59], ces données sont donc relatives, mais donnent néanmoins une idée de l'évolution démographique.

Depuis la Révolution

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[60]. En 2015, la commune comptait 244 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [61] et INSEE [62])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
404 388 384 496 531 572 544 500 499 479
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
440 480 489 475 448 463 455 413 412 423
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
408 365 354 296 293 229 262 232 233 204
1982 1990 1999 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
218 283 283 283 287 295 286 276 267 261
2012 2013 2014 2015 2017 2018 2019 2020 2021 2022
259 254 249 244
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[63] puis INSEE à partir de 2004.



Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires
Période Identité Parti Qualité Observations
1790-1790 Léonor Enquebecq curé fév. 1790-nov. 1790
1790-1792 Jacques Jean nov. 1790-sep. 1792
1792-1792 J. Delay sept. 1792-déc. 1792
1792-1815 Jean-Baptiste Lecarpentier
1815-1829 Jean-François Nicolle
1829-1839 François Enquebec
1839-1860 Jacques Nicolle
1860-1878 Michel d'Annoville
1879-1892 Jean Fabien dit Jean Catin
1892-1893 Augustin Grout
1893-1912 Jean Nicolle
1912-1935 Pierre François Jean
1935-1977 Pierre Anquetil
1977-1995 François Lecouvey agriculteur
1995-2008 Albert Gosselin
2008-2014 Alain Dixneuf ingénieur
2014-2017 Albert Gosselin retraité maire délégué à partir de 2017
Sources : État civil de 1790 à 1892 - De 1892 à nos jours : 601 communes - Dictionnaire incontournable de notre patrimoine. .
Toutes les données ne sont pas encore connues.



Mairie

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici)
Lundi - 15 h - 18 h
La mairie (2010).

La mairie (2010).

Adresse : 68 rue de l'Église
50440 Auderville

Tél. 02 33 52 85 92
Fax : 02 33 52 39 27

Courriel : Contacter la mairie

Site internet : Officiel

Commentaire :

Source : Site web de la communauté de communes (25 mai 2012)

Mardi - -
Mercredi - -
Jeudi - 15 h - 18 h
Vendredi - -
Samedi - -



Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

Patronage

  • Dédicace de l'église paroissiale : Saint-Gilles.
  • Patron (présentation) : patronage laïque, le seigneur du lieu, Guillaume Carbonnel en 1332.
  • Fête patronale : Saint-Gilles.

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Lieux et monuments

La croix du Vendémaire et le phare de la Hague, au loin.

Personnalités liées à la commune

Naissances

Autres

Éducation

  • Regroupement pédagogique intercommunal (RPI) de la Pointe (Jobourg-Auderville)[64][65]

Auderville dans les arts

Fréret, Cap de la Hague, 1870.

Ce finistère normand a inspiré de nombreux artistes. Didier Decoin, qui possède une maison au hameau de la Roche, a localisé plusieurs de ses ouvrages dans la commune, dont le roman Les Trois vies de Babe Ozouf et l'essai Vue sur mer, consacré à sa maison.

L'un des succès littéraires français de 2008, Les Déferlantes de Claudie Gallay s'y déroule.

De nombreux films ont été tournés sur Auderville, à Goury, la Roche ou la baie d'Écalgrain, parmi lesquels Les Deux Anglaises et le continent, de François Truffaut au printemps 1971, et L'Étoile du Nord, de Pierre Granier-Deferre. En 2006, un documentaire de Rémi Mauger prend le paysan à l'ancienne Paul Bedel comme héros. Paul dans sa vie, récompensé d'un FIPA d'argent, connaît une carrière au cinéma après avoir été diffusé sur France 3.

En peinture, Auderville est immortalisé entre autres par Armand-Auguste Fréret.

Transports

Liaison routière

Ligne Manéo
  • Ligne 50 : Ligne estivale de La Hague Cap Cotentin (juillet-août).

Liaisons maritimes

Il existait une liaison maritime entre Aurigny et Goury assurée par le Sea Fox, un ancien bâtiment de ravitaillement de plates-formes pétrolières[66].

Bibliographie

  • Pilastre, « Économie d'Auderville et de Saint-Germain-des-Vaux », Mémoire de l'École normale d'instituteurs de la Manche présenté en 1953, manuscrit, 170 pages, cité dans Annales de Normandie, tome IV, n° 2, mai 1954
  • Pierre Anquetil, Un siècle de sauvetages, Goury, sentinelle de l'océan, Cherbourg, édité au profit de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), 1967 (réédité en 1968)
  • Paul Ingouf, « T'chu d'étoupe, sacristain-fraudeur d'Auderville », Fraudes et trafics en Cotentin, Cherbourg, Impr. La Dépêche, 1970
  • François Charraud et Gérard Vilgrain, « Auderville (Manche) « Le Sémaphore », un amas de débitage côtier mésolithique », Revue archéologique de l'Ouest [En ligne], n° 31, 2014, mis en ligne le 15 décembre 2016, consulté le 25 mars 2018 (lire en ligne)

Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 Marie Fauroux, Recueil des actes des ducs de Normandie (911-1066), Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XXXVI, Caen, 1961, p. 430, § 224.
  2. 2,0 et 2,1 Jean Adigard des Gautries & Fernand Lechanteur, « Les noms de communes de Normandie », in Annales de Normandie XI (décembre 1961), § 112.
  3. 3,0, 3,1 et 3,2 François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 70.
  4. Pouillé du Diocèse de Coutances, 1332, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 321B.
  5. Compte du Diocèse de Coutances, pour l’année 1351 ou 1352, in Auguste Longnon, op. cit., p. 377D.
  6. Gerhard Mercator (1512-1594), Britannia et Normandia cum confinibus regionibus, Duisbourg, 1585 [BNF, Collection d'Anville, cote 00456 bis.
  7. Abraham Ortel dit Ortelius, Neustria. Britanniae, et Normandiae Typus, Anvers, 1594.
  8. Pierre Bertius, Normandia, 1606.
  9. Sébastien Cramoisy, Carte générale de toutes les costes de France tant de la mer Océane que Mediterranée, 1634 [BNF].
  10. Normandia Ducatus (carte du duché de Normandie), Atlas Van der Hagen, 1635
  11. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BN, ms. fr. 4620]
  12. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BN, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  13. G. Mariette de La Pagerie, cartographe, Unelli, seu Veneli. Diocese de Coutances, divisé en ses quatre archidiaconés, et vint-deux doiennés ruraux avec les Isles de Iersay, Grenesey, Cers, Herms, Aurigny etc., chez N. Langlois, Paris, 1689 [BNF, collection d'Anville, cote 00261 I-IV].
  14. Nicolas Sanson, Carte de la Manche faite par ordre du Roy pour le service des armees de mer. Reveue et corrigee par le Sr. Sanson a Paris chez Hubert Jaillot, Paris, 1692.
  15. Jean-Baptiste Nolin, Le duche et gouvernement de Normandie Divisé en Haute et Basse Normandie, en Divers Pays, et par Evechez, Paris, 1694 [BNF, IFN-7710251].
  16. P. Mortier / H. Jaillot, Le Duché et Gouvernement de Normandie divisée en Haute et Basse Normandie, Amsterdam, 1695.
  17. Justus Danckerts (1635-1701), Canalis inter Angliae et Galliae tabula cum omnibus suis portibus, arenis et profundis, Amsterdam, 1692/1699.
  18. Gerard Valk, Normannia Ducatus, tum Superior ad Ortum, tum Inferior ad Occasum, Praefectura Generalis […] Anglici Caesarea sive Jarsey…, Amsterdam, ~1700.
  19. Carte de la Manche, 18e s. [BNF, collection d'Anville, cote 00761 B].
  20. 20,0 et 20,1 Dénombrement des généralités de 1713 [BN, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  21. Guillaume de l'Isle, Carte de Normandie, Paris, 1716.
  22. Bernard Jaillot, Le Gouvernement général de Normandie divisée en ses trois généralitez, Paris, 1719.
  23. 23,0 et 23,1 Nouveau dénombrement du royaume par generalités, elections, paroisses et feux […], t. II, Impr. Pierre Prault, Paris, 1735, p. 57b.
  24. Anonyme, A new correct chart of the Channel between England and France, éd. W. Mount & T. Page, Londres, 1730-1739 [BNF, département Cartes et plans, cote CPL GE DD-2987 (765 B); collection d'Anville, cote 00765 B].
  25. Herman van Loon, D2.me [= Deuxième] carte particuliere des costes de Normandie contenant les costes du Cotentin depuis la Pointe de la Percée Jusqu'a Granville ou sont Comprises les Isles de Jersey, Grenezey, Cers, et Aurigny, avec les Isles de Brehat. Comme elles paroissent a basse Mer dans les grandes marées, Atlas Van Keulen, Amsterdam, 1753 [BN]
  26. L. Brion de la Tour, Recueil des Côtes Maritimes de France, Desnos, Paris, 1757, carte n° 11.
  27. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Normandie, Paris, 1758.
  28. Rigobert Bonne, Carte du Gouvernement de Normandie avec celui du Maine et Perche, 1771, recueillie in Jean Lattre, Atlas Moderne ou Collection de Cartes sur Toutes les Parties du Globe Terrestre, ~1775.
  29. P. Santini, Gouvernement de Normandie avec celui du Maine et Perche, Remondini, Venise, 1777.
  30. Jean de Beaurain, Carte de la Manche ou du canal qui sépare les côtes de France d'avec celles d'Angleterre / par le Ch[evalie]r de Beaurain, 1778 [BNF, collection d'Anville, cote 00766 B]
  31. Louis Stanislas d'Arcy de la Rochette, « A chart of the islands of Jersey and Guernsey, Sark, Herm and Alderney; with the adjacent coast of France », 1781, reproduit dans General atlas, publ. par William Faden, London, 1811.
  32. Carte de Cassini.
  33. Site Cassini.
  34. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris.
  35. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, vol. I (A-CNO), an XIII (1804), p. 142a.
  36. Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 380.
  37. Annuaire de la Manche (1829), Statistique de l'arrondissement de Cherbourg, p. 129.
  38. J. G. Masselin, Dictionnaire universel de géographie physique, commerciale, historique et politique du Monde Ancien, du Moyen Age et des Temps Modernes comparées / Dictionnaire universel de géographie, t. I, Auguste Delalain, Paris, 1830, p. 86a.
  39. Dictionnaire géographique universel ou description de tous les lieux du globe sous le rapport de la géographie physique et politique, de l’histoire, de la statistique, du commerce, de l’industrie, etc., etc., Sociétés de Paris, Londres et Bruxelles pour les publications littéraires, Bruxelles, 1837, t. I, p. 246b.
  40. cartes d’État-Major (relevés de 1820 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889; Basse-Normandie cartographiée entre 1835 et 1845).
  41. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  42. Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 304.
  43. Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1880, p. 50a.
  44. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  45. Carte du département de la Manche, L’Illustration économique et financière, 28 août 1926.
  46. Nomenclature des hameaux, écarts et lieux-dits de la Manche, INSEE, 1954.
  47. Atlas de Normandie, Caen, 1962.
  48. Anne Vallez, Pierre Gouhier, Jean-Marie Vallez, Atlas Historique de Normandie II (économie, institutions, comportements), Université de Caen, Caen, 1972.
  49. Annuaire officiel des abonnés au téléphone.
  50. Carte IGN au 1 : 25 000.
  51. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (Les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985, p. 360a.
  52. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. II, 1991, p. 924, § 16480.
  53. Cependant Julie Fontanel, dans dans son ouvrage plus récent Le cartulaire du chapitre cathédral de Coutances, Archives départementales de la Manche, Saint-Lô, 2003, p. 486, § 339, cite le même document de 1063/1066 et identifie Heldeardivilla à Auderville.
  54. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993.
  55. Ce nom germanique féminin est issu de la combinaison des éléments hild- « combat » et -gard, pour lesquels plusieurs sens sont possibles : « jardin, enclos », « conserver, protéger », ou encore « bâton, baguette ».
  56. Cf. par exemple François de Beaurepaire, « Les noms d'Anglo-Saxons contenus dans la toponymie normande », in Annales de Normandie X, 1960, p. 307-316; « Quelques finales anglo-saxonnes dans la toponymie normande », in Annales de Normandie XIII, 1963, p. 219-136.
  57. Nom d'homme anglo-saxon, combinaison des éléments eald- « vieux, âgé » et -here « armée ». Il correspond au type francique Aldhari, à l'origine du patronyme français AUDIER.
  58. 58,0, 58,1, 58,2, 58,3 et 58,4 Pierre Anquetil, La Hague fouille dans son passé, Cherbourg, Édition La Dépêche, 1974.
  59. Une moyenne de 5 à 6 personnes semble cependant le chiffre le plus vraisemblable.
  60. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  61. Population avant le recensement de 1962.
  62. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  63. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  64. Annuaire de l'Education nationale, education.gouv.fr.
  65. La Presse de la Manche, 2 septembre 2016.
  66. « Jon Kay-Mouat (1933–2010) », Bulletin du groupe de recherches archéologiques du Cotentin, n° 14, janvier 2011.

Liens internes