Hambye

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Hambye est une commune du département de la Manche.

Hambye.png Blason de la commune d'Hambye Coordonnées géographiques de la mairie Logo-Mairie.png
48° 56' 56.10" N, 1° 15' 51.07" W (OSM)
Arrondissement Coutances
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Canton Quettreville-sur-Sienne
Ancien canton Gavray
Intercommunalité CC Coutances Mer et Bocage
Gentilé Hambion(ne)s
Population 1 152 hab. (2016)
Superficie 29,57 km²
Densité 39 hab./km2
Altitude 47 m (mini) - 166 m (maxi)
Code postal 50450
N° INSEE 50228
Maire Nadège Besnier
Communes limitrophes d'Hambye
Saint-Denis-le-Gast Saint-Martin-de-Cenilly,
Notre-Dame-de-Cenilly
Le Guislain
Saint-Denis-le-Gast Hambye Maupertuis
La Baleine,
Sourdeval-les-Bois
Percy Percy

L'abbaye d'Hambye, côté sud.
L'abbaye d'Hambye, côté sud.


Toponymie

Attestations anciennes

Étymologie

Le moins que l'on puisse dire est que l'origine de ce nom n'a pas fait l'unanimité parmi les spécialistes.

Les différentes hypothèses
  • Auguste Longnon a sans hésiter considéré la finale -bye du toponyme comme une variante de -bu(t) / -bus, issue de l'ancien scandinave « maison, ferme; résidence, domaine; village ». Il n'a par contre proposé aucune explication pour le premier élément ham- [73].
  • Auguste Vincent ne reprend pas cette analyse, et s'abstient de tout commentaire à ce sujet [74].
  • Albert Dauzat, se fondant sur la seule forme ancienne de 1027 (notée par lui Hambeya), y voit un « nom [de personne] germanique obscur » [75].
  • Marie-Thérèse Morlet refuse à son tour cette dernière explication, en n'incluant pas ce nom dans son ouvrage consacré aux noms de personnes dans les noms de lieux [76].
  • François de Beaurepaire, citant lui aussi l'unique forme Hambeya de 1027 (alors qu'il donne comme référence Adigard des Gautries qui fournit la leçon Hambeia) [1], part dans une toute autre direction en assimilant Hambye à Hambie (Sarthe), Hambais (Mayenne), Hembise (Somme) ou encore Hembeke (Belgique). Il considère ce toponyme comme « l'un de ces noms franciques erratiques que l'on trouve çà et là dans la moitié nord de la France », résultat de la combinaison du francique °ham « maison, village » et °bakia, forme féminine de °baki « ruisseau », soit « le ruisseau du village » [77]. René Lepelley ne change rien à cette analyse, qu'il reprend mot pour mot [78].
  • Ernest Nègre doute implicitement de ces différentes explications, mais ne propose aucune solution alternative en refusant de faire figurer ce nom dans sa Toponymie générale de la France [79].
Discussion

Il est curieux de constater qu'aucun de ces auteurs ne cite la succession des formes anciennes, qui est pourtant tout à fait révélatrice. En effet, on constate que les finales en -eia, -eya (formes latinisées), puis -ie, -ye (formes romanes) alternent régulièrement, du 13e au 15e siècle, avec la terminaison -uya / -uie, -uy(e). D'un point de vue phonétique, les premières sembleraient représenter des variantes réduites des secondes [80]. Cependant, elles précèdent ces dernières de plus de deux siècles, ce qui est assez troublant. En tous cas, ces formes semblent exclure une interprétation par le francique °bakia.

À titre d'hypothèse, on pourrait considérer que l'on a ici affaire à l'ancien appellatif normand d’origine scandinave bie / by / bye « ferme, exploitation rurale » (cf. ancien scandinave byr, bœr, ancien danois et suédois by « ferme, domaine; village » [81]), sans doute par l’intermédiaire d’un apport anglo-scandinave (cf. ancien anglais by, emprunté au scandinave). Il est possible qu'il y ait eu un croisement tardif avec le produit de l'élément scandinave -bú qui aboutit généralement à -bu(t), -bus dans la toponymie normande. Cette alternance phonétique se retouve en tout cas dans les types toponymiques Biville (Buevilla ~1080, 1217, Buievilla ~1280) et Biéville (Bieuville 1308, Biuville 1316, Bievilla ~1350) dont le premier élément pourrait être un anthroponyme d'origine scandinave reposant sur l'ancien norois de l'ouest búi « habitant, résident ».

L'élément bie / by(e) semble se retrouver d'une part en emploi autonome dans le Calvados sous la forme la Bie (Fervaques, Sainte-Marguerite-des-Loges); d'autre part, dans la Manche, en tant que second élément de composés tels qu’Elby à Lozon, les Gagbys à Gréville-Hague; la Hougue Bie à Barneville-Carteret; Marcambye 1993 à Notre-Dame-de-Cenilly, etc.

En ce qui concerne le premier élément, et si l'on a bien affaire ici à une formation anglo-scandinave, il n'est pas possible de préciser s'il s'agit de l'anglo-saxon hām « village », et donc d'une « ferme du village » (?), ou de hamm « pâture, clos, enclos, habitation ». On peut en outre penser à l'ancien appellatif toponymique d'origine germanique ham « terre cultivée dans une courbe de rivière » (voir Le Ham), que le site de Hambye permet d'envisager. Dans ce dernier cas, il s'agirait alors d'un composé roman précoce, plutôt qu'une formation anglo-scandinave au sens strict.

Histoire

La commune est le berceau de la famille Paynel [82].

Au 19e siècle, la commune est le centre d'une production, aussi qu'éphémère, de toiles de lin ou de chanvre peintes pour les lits-alcôves.

La fonderie de cloches de la famille Grente fonctionne au cours du 19e siècle. C'est un atelier sédentaire, non industriel dont l'activité cesse vers 1860. On recense une centaine de cloches fondues par les Grente, visibles dans la Manche, mais aussi dans les départements voisins, dans les îles Anglo-Normandes et même aux États-Unis.[83]

La commune reçoit la visite d'Albert II de Monaco en 2015 et en 2016[84].

Démographie

Sous l'Ancien régime

Sous l'Ancien régime, le dénombrement des populations se fait généralement par feux, c'est-à-dire par foyers. Le nombre de personnes habitant sous un même toit variant beaucoup suivant celui d'ascendants et d'enfants [85], ces données sont donc relatives, mais donnent néanmoins une idée de l'évolution démographique.

Depuis la Révolution

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[86]. En 2016, la commune comptait 1 152 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [87] et INSEE [88])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
3 530 3 631 3 827 3 593 3 684 3 814 3 554 3 535 3 362 3 203
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
3 064 2 907 2 690 2 610 2 555 2 350 2 158 2 039 1 961 1 913
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 837 1 676 1 682 1 701 1 725 1 816 1 844 1 750 1 558 1 318
1982 1990 1999 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
1 241 1 218 1 121 1 155 1 151 1 171 1 176 1 184 1 192 1 193
2012 2013 2014 2015 2016 - - - - -
1 196 1 182 1 168 1 154 1 152
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[89] puis INSEE à partir de 2004.


Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires
Période Identité Parti Qualité Observations
.......-....... Roger Baudry 1790
.......-....... Jean André Le Royer 1794
1795-1795 Antoine Le Tullier procureur du Roi
.......-....... Pierre Estur 1795
.......-....... Roger Baudry 1795
.......-....... Joachim Baudry 1796
1796-1799 Nicolas Hurel
.......-....... Antoine Le Tullier 1801
1801-1830 Nicolas Hurel
1830-1833 Bon Lebrun-Larivière
1833-1848 Nicolas Pignolet
1848-1848 Martial Barbet
1848-1864 Edouard Lebrun
1864-1888 Pierre Alphonse Niobey médecin
1888-1891 Jules Armand Pignollet décédé en exercice le 22 mai 1891
1891-1909 Charles Guesnon-Desqlongchamps
1909-1925 Cyrille Lecaplain notaire
1925-1935 Edouard Quesnel
1935-1935 Victorien Lefèvre
1935-1947 Auguste Potier
1947-1953 René Brégeault
1953-1983 Auguste Capelle
1983-1995 Marcel Fernandès
1995-2001 Georges Pigace
2001-actuel Nadège Besnier
Sources : État civil de 1790 à 1892 - De 1892 à nos jours : 601 communes et lieux de vie de la Manche.
Toutes les données ne sont pas encore connues.


Mairie

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour envoyer un mail et signaler une erreur cliquez ici)
Lundi 9 h - 12 h 15 13 h 30 - 17 h
La mairie.

La mairie.

Adresse : 1 place Élisabeth-Beck[90]
50450 Hambye

Tél. 02 33 90 44 09
Fax : 02 33 90 06 90
Courriel : Contacter la mairie
Site internet : Pas de site officiel
Commentaire :
Source : Annuaire Services-publics (19 mars 2012)

Mardi 9 h - 12 h 15 13 h 30 - 17 h
Mercredi 9 h - 12 h 15 -
Jeudi 9 h - 12 h 15 13 h 30 - 17 h
Vendredi 9 h - 12 h 15 13 h 30 - 17 h
Samedi - -


Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

Patronage

  • Dédicace de l'église paroissiale : Sainte-Marie (paroisse nouvelle, érigée en succursale par ordonnance du 29 mars 1856) [63].
  • Patron (présentation) : l'abbé de Hambye [36].
  • Fête patronale : ?

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Naissances

Décès

Autres

  • Hippolyte Gancel (1920), écrivain et résistant.
  • Le prince Albert II de Monaco porte parmi ses titres celui de baron de Hambye.
  • Élisabeth Beck (1921-2010), propriétaire des bâtiments de l'abbaye, consacra toute sa vie à la restauration de celle-ci.

Économie

  • Torchio : négociant en carrelage (siège social)
  • Anica : création et fabrication de bijoux

Sports

  • Équitation: centre équestre et poney club « La Caboche » où une équipe qualifiée vous accueille tous les jours de l'année au sein de ses installations pour tous les niveaux.
  • Football : L'Avenir d'Hambye, Union sportive gavrayenne (entente Gavray-Hambye-Lengronne).

Loisirs

Bibliographie

Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 Jean Adigard des Gautries, « Les noms de lieux de la Manche attestés entre 911 et 1066 », in Annales de Normandie I (1951), p. 26.
  2. Gallia christiana, t. XI, Imprimerie Royale, Paris, 1759, Instr., p. 241C, § XV.
  3. Léopold Delisle, Recueil des actes de Henri II, revu et publié par Élie Berger, Imprimerie Nationale, Paris, t. I, 1916, p. 141, § XXXIX.
  4. Ibid., t. II, 1920, p. 132, § DLII.
  5. Ibid.
  6. Ibid., p. 204, § DCII.
  7. Léchaudé D’Anisy, Grands Rôles des Échiquiers de Normandie, première partie, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XV, 2e série, 5e volume, Paris, 1845, p. 53b.
  8. Ibid., p. 55a.
  9. Léchaudé D’Anisy, op. cit., p. 102b.
  10. Ibid., p. 168b.
  11. Ibid., p. 169b.
  12. Ibid., p. 155a.
  13. Théodose Bonnin, Regestrum visitationum archiepiscopi Rothomagensis (1248-1269), Auguste Le Brument, Rouen, 1852, p. 86.
  14. Ibid., p. 216.
  15. Ibid., p. 553.
  16. Pouillé du Diocèse de Coutances, 1332, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 280C.
  17. Ibid., p. 282A.
  18. Ibid., p. 350C.
  19. Compte du Diocèse de Coutances, pour l’année 1351 ou 1352, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 370E.
  20. Léchaudé D’Anisy, op. cit., p. 211a.
  21. Rôles Normands et Français et autres pièces tirées des archives de Londres par Bréquigny en 1764, 1765 et 1766, Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie XXIII (3e série, 3e volume), 1re partie, Paris, 1858, p. 249b, § 1359.
  22. Ibid., p. 10a, § 84.
  23. Ibid., p. 58a, § 316.
  24. Ibid., p. 20b, § 136.
  25. Ibid., p. 45b, § 270.
  26. Léchaudé D’Anisy, op. cit., p. 274b.
  27. Rôles Normands et Français…, p. 89b, § 535.
  28. Ibid., p. 110b, § 675.
  29. Siméon Luce, Chronique du Mont-Saint-Michel (1343-1468), Firmin-Didot, Paris, t. I, 1879, p. 100, § VII.
  30. Ibid., t. II, 1883, p. 23, § CXLII.
  31. Ibid., p. 83, § CLXXXV.
  32. Ibid., p. 152, § CCXXVIII.
  33. Eugène Robillard de Beaurepaire et le Comte Auguste de Blangy, Le Journal du Sire de Gouberville (t. I), Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie XXXI, Caen, 1892, p. 89.
  34. Eugène Robillard de Beaurepaire et le Comte Auguste de Blangy, Le Journal du Sire de Gouberville (t. II), Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie XXXII, Caen, 1895, p. 858.
  35. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BNF, ms. fr. 4620].
  36. 36,0 et 36,1 « Benefices du dioceze de Coutances », p. 9, in Pouillié general contenant les benefices de l’Archevesché de Rouen […], chez Gervais Alliot, Paris, 1648.
  37. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BNF, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  38. G. Mariette de La Pagerie, cartographe, Unelli, seu Veneli. Diocese de Coutances, divisé en ses quatre archidiaconés, et vint-deux doiennés ruraux avec les Isles de Iersay, Grenesey, Cers, Herms, Aurigny etc., chez N. Langlois, Paris, 1689 [BNF, collection d'Anville, cote 00261 I-IV].
  39. Jean-Baptiste Nolin, Le duche et gouvernement de Normandie Divisé en Haute et Basse Normandie, en Divers Pays, et par Evechez, Paris, 1694 [BNF, IFN-7710251].
  40. P. Mortier / H. Jaillot, Le Duché et Gouvernement de Normandie divisée en Haute et Basse Normandie, Amsterdam, 1695.
  41. Gerard Valk, Normannia Ducatus, tum Superior ad Ortum, tum Inferior ad Occasum, Praefectura Generalis […] Anglici Caesarea sive Jarsey…, Amsterdam, ~1700.
  42. Alexis-Hubert Jaillot (1632?-1712), La Bretagne divisée en ses neuf Eveschés […], aux Deux globes, Paris, 1706 [BNF, collection d'Anville, cote 00728 B].
  43. 43,0 et 43,1 Dénombrement des généralités de 1713 [BNF, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  44. Guillaume de l'Isle, Carte de Normandie, Paris, 1716.
  45. Bernard Jaillot, Le Gouvernement général de Normandie divisée en ses trois généralitez, Paris, 1719.
  46. 46,0 et 46,1 Nouveau dénombrement du royaume par generalités, elections, paroisses et feux […], t. II, Impr. Pierre Prault, Paris, 1735, p. 59b.
  47. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Normandie, Paris, 1758.
  48. Rigobert Bonne, Carte du Gouvernement de Normandie avec celui du Maine et Perche, 1771, recueillie in Jean Lattre, Atlas Moderne ou Collection de Cartes sur Toutes les Parties du Globe Terrestre, ~1775.
  49. P. Santini, Gouvernement de Normandie avec celui du Maine et Perche, Remondini, Venise, 1777.
  50. Anonyme, Plan des Départemens de Caen Bayeux et Saint Lo suivant la Marche que les Ambulants Tiennnent lors de Leurs Recouvremens [de la taille], 1780 [BNF département Cartes et plans, GE AA-3798 (RES)].
  51. Carte de Cassini.
  52. Les Auteurs de l’Atlas National de France, Atlas National Portatif de la France, Bureau de l’Atlas National, Paris, 1792.
  53. Site Cassini.
  54. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris.
  55. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, vol. II (COA-H), an XIII (1804), p. 656a.
  56. Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 473.
  57. Annuaire de la Manche (1829), Statistique de l'arrondissement de Courtances, p. 138.
  58. J. G. Masselin, Dictionnaire universel de géographie physique, commerciale, historique et politique du Monde Ancien, du Moyen Age et des Temps Modernes comparées / Dictionnaire universel de géographie, t. I, Auguste Delalain, Paris, 1830, p. 595b.
  59. Dictionnaire géographique universel ou description de tous les lieux du globe sous le rapport de la géographie physique et politique, de l’histoire, de la statistique, du commerce, de l’industrie, etc., etc., Sociétés de Paris, Londres et Bruxelles pour les publications littéraires, Bruxelles, 1837, t. I, p. 832a.
  60. Panorama pittoresque de la France […], par une société de gens de lettres, de géographes et d’artistes, Firmin Didot, Paris, t. V (section Manche), 1839, p. 31b.
  61. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  62. Cartes d’État-Major (relevés de 1825 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889).
  63. 63,0 et 63,1 Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 330.
  64. Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1880, p. 60b.
  65. E.-A. Pigeon, Carte du diocèse d’Avranches, A. Herluison, Orléans, 1884 [BNF, GED-1158].
  66. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  67. Carte du département de la Manche, L’Illustration économique et financière, 28 août 1926.
  68. Nomenclature des hameaux, écarts et lieux-dits de la Manche, INSEE, 1954.
  69. Atlas de Normandie, Caen, 1962.
  70. Anne Vallez, Pierre Gouhier, Jean-Marie Vallez, Atlas Historique de Normandie II (économie, institutions, comportements), Université de Caen, Caen, 1972.
  71. Annuaire officiel des abonnés au téléphone.
  72. Carte IGN au 1 : 25 000.
  73. Auguste Longnon, Les noms de lieux de la France, Paris, 1920-1929; rééd. Champion, Paris, 1979, p. 283, § 1178-1181.
  74. Auguste Vincent, Toponymie de la France, Bruxelles, 1937.
  75. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963, p. 342a.
  76. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985.
  77. François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 132.
  78. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 142b.
  79. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. I, 1990, t. II et III, 1991.
  80. Réduction ancienne [ɥi] / [yj] > [i] (et parfois > [y]), constatée en Normandie par l'évolution buisson > bisson, puits > pis, bruyère > brière, bruit > brit, etc.
  81. Du germanique commun °būrjam « habitation », dérivé de la racine indo-européenne °bʰū- < °bʰuǝ-, degré zéro de °bʰeuǝ- « exister, vivre ».
  82. P. Lebreton, Bricquebec et ses environs, impr. Hippolyte Cazeneuve, Briquebec, 1902, p. 85.
  83. Bertrand Fauq, « Hambye, le Hamel Grente », ADLFI. Archéologie de la France - Informations, 2009(lire en ligne)
  84. Ouest-France, 5 juillet 2016.
  85. Une moyenne de 5 à 6 personnes semble cependant le chiffre le plus vraisemblable.
  86. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  87. Population avant le recensement de 1962.
  88. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  89. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  90. Inaugurée le 17 septembre 2011 (anciennement place de la Bascule)

Lien externe