Genêts

De Wikimanche

Genêts est une commune du département de la Manche.

  • Prononciation standard. — API : [ʒə'nɛ]; transcription francisée : je-nê.
  • Prononciation courante. — API : [ʒnɛ]; transcription francisée : j'nê.


Commune de Genêts Coordonnées géographiques de la mairie Logo-Mairie.png
48° 40' 56.56" N, 1° 28' 34.08" W (OSM)
Arrondissement Avranches
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Canton Avranches
Ancien canton Sartilly
Intercommunalité Mont-Saint-Michel-Normandie
Gentilé Genestais(es)
Population 431 hab. (2015)
Superficie 6,89 km²
Densité 63 hab./km2
Altitude 6 m (mini) - 38 m (maxi)
Code postal 50530
N° INSEE 50199
Maire Catherine Brunaud-Rhyn
Communes limitrophes de Genêts
Mer de la Manche Dragey-Ronthon Bacilly
Mer de la Manche Genêts Bacilly
Mer de la Manche,
Au large, rocher de Tombelaine
Mer de la Manche Vains

L'église Notre-Dame
L'église Notre-Dame


Toponymie

Attestations anciennes

Étymologie

Les attestations anciennes de ce toponyme (formes latinisées Genitium, Genetium, Genecium; principale forme romane Genez du 12e au 15e siècle) montrent qu'il ne peut en aucun cas s'agir d'une référence aux genêts. La graphie actuelle résulte d'une étymologie populaire qui apparaît au 17e siècle sous la forme Geneste puis Genest, et enfin Genêts. On notera que c'est sur la forme tardive et erronée Genest qu'a été formé le gentilé des habitants du lieu.

L'étymologie de ce nom ne fait pas l'unanimité parmi les spécialistes. Deux principales thèses s'affrontent :

L'anthroponyme.
  • Albert Dauzat est le premier a avoir émis une opinion à ce sujet, en proposant d'y voir un nom de personne gallo-romain °Gennicius [88], hélas entièrement hypothétique.
  • Ernest Nègre persiste dans cette voie, et rattache le nom de Genêts au nom de personne gallo-romain Genetius, qui a l'avantage d'être attesté [89].
L'élément celtique gen- « bouche, embouchure ».
  • François de Beaurepaire est le premier à rapprocher Genitium / Genecium de l'élement gaulois gen(u)a « bouche; embouchure, estuaire » , dont le radical gen- serait ici suivi d'un suffixe -icium. Le toponyme ferait alors référence, soit à la baie du Mont-Saint-Michel, vaste estuaire de la Sée et de la Sélune[90], soit à l'embouchure de la Lerre sur laquelle l'agglomération est située. L'auteur reprend cette explication dans son ouvrage consacré aux communes et anciennes paroisses de la Manche [1].
  • Charles Rostaing adopte le point de vue de Beaurepaire dans son Supplément au Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France d'Albert Dauzat [91]. Par ailleurs, Marie-Thérèse Morlet, disciple d'Albert Dauzat, réfute implicitement l'explication de ce dernier en n'incluant pas le nom de Genêts dans son ouvrage consacré aux noms de personnes dans les noms de lieux [92].
  • René Lepelley reprend lui aussi, quoique dubitativement, l'explication de François de Beaurepaire [93].
Genêts sur la carte de Cassini (1753/1785).
Le radical gen- est attesté en gaulois dans le mot genaua, variante genua « embouchure » [94], à l'origine des noms de Genève (ancien Genaua) en Suisse, et probablement de Gêne (ancien Genua) en Italie. On le retrouve aussi dans l'ancien nom de Vieux (Calvados), appelé Aregenua par Ptolémée; ce nom se décompose en are- « devant » + genua, soit « devant l'embouchure ». François de Beaurepaire rattache également au radical gen- les noms d'Argenne [95] et d'Ingena, appellation primitive d'Avranches, également situés dans la baie du Mont-Saint-Michel. Il n'explicite cependant pas la formation du mot Ingena [96], qui, si l'on adopte cette hypothèse, serait simplement à décomposer en in- « dans » + gen- + désinence -a, soit « dans l'embouchure, dans la baie ».
Remarques finales.

Il n'est certes pas possible de réfuter la proposition d'Ernest Nègre, à savoir Genetius, « (le domaine de) Genetius ». Elle convient parfaitement du point de vue phonétique. La seconde hypothèse semble cependant la plus forte, car elle s'appuie sur la réalité géographique, et s'intègre dans un schéma toponymique où figure l'emploi récurrent du radical celtique °gen- « bouche, embouchure » dans l'estuaire que constitue la baie du Mont-Saint-Michel. C'est à cette seconde interprétation que va notre préférence.

Géographie

En bordure de la baie du Mont-Saint-Michel, Genêts s'étend à l'embouchure la Lerre, petite rivière que domine la falaise schisteuse du Haut-Moncel. Cette commune côtière comprend l'île de Tombelaine.

Histoire

Aubert, évêque d'Avranches, fondateur du premier sanctuaire dédié à Saint-Michel, au 8e siècle, dote celui-ci de biens qu'il possède à Genêts, depuis l'histoire de Genêts est intimement liée à celle du Mont-Saint-Michel. Genêts, baronnie des puissants abbés du Mont, joue un rôle actif et connaît une grande prospérité au Moyen-âge. [97]

La ville est détruite par les invasions normandes au 9e siècle puis reconstruite par les ducs de Normandie.

Genêts est le port du Mont-Saint-Michel et de l'Avranchin du 11e au 15e siècles [98]

Genêts est le quartier général du duc Robert lorsque celui-ci et le roi d'Angleterre Guillaume le Conquérant assiègent le Mont-Saint-Michel.

Le roi Henri II y fait étape à plusieurs reprises sur sa route pour Le Mont-Saint-Michel.

L'église de Genêts est dédiée en 1157.[99]

Genêts est rasée pendant la guerre de Cent Ans en 1356[99]. Lors des guerres de religion, la ville est de nouveau pillée en 1562 par les troupes du protestant Montgommery.[99]

Après un renouveau dû aux abbés barons, Genêts tombe peu à peu dans la somnolence. Les salines continuent à se développer, procurant une relative prospérité jusqu'au milieu du 19e siècle. On compte 1 010 habitants et 28 salines en 1838, alors que la population était estimée à 3 000 âmes au début du 14e siècle[99].

Genêts fusionne le 1er janvier 1973 (mise en application de l'arrêté du 25 octobre 1972) avec Dragey, Ronthon et Saint-Jean-le-Thomas pour former la nouvelle commune de Dragey-Tombelaine ; avant de reprendre son indépendance - tout comme Saint-Jean-le-Thomas - le 1er janvier 1979 (arrêté du 21 décembre 1978).

Démographie

Sous l'Ancien régime

Sous l'Ancien régime, le dénombrement des populations se fait généralement par feux, c'est-à-dire par foyers. Le nombre de personnes habitant sous un même toit variant beaucoup suivant celui d'ascendants et d'enfants [100], ces données sont donc relatives, mais donnent néanmoins une idée de l'évolution démographique.

Depuis la Révolution

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[101]. En 2015, la commune comptait 431 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [102] et INSEE [103])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
913 900 934 879 1 010 1 017 951 932 920 960
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
900 835 776 749 715 647 663 601 606 585
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
602 480 527 560 543 534 545 532 501 524
1982 1990 1999 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
524 481 439 439 443 447 437 427 417 416
2012 2013 2014 2015 2017 2018 2019 2020 2021 2022
413 419 425 431
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[104] puis INSEE à partir de 2004.



Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires
Période Identité Parti Qualité Observations
1791-1803 Pierre-Guillaume Bienvenu
1803-1808 Auguste Duchemin
1808-1810 Louis Chesnay
1810-1848 Pierre Estorre
1848-1859 Émile Dupont décédé en exercice le 25 mai 1859
1859-1868 Constantin Le Clerc
1868-1884 Paul Piton
1884-1913 Paul Lenepveu de Dungy
1913-1929 Victor Morin
1929-1935 Alfred Duchemin
1935-1959 Maurice Lesrel avocat
1959-1959 Martial Vinour
1959-1963 Jean Simon agriculteur
1963-1972 René Chesnay agriculteur
1972-1977 Michel Leméteyer agriculteur
1977-1979 André Michel garde républicain
1979-1983 Emmanuel Leveilley maçon
1983-1989 Henri Tropée agriculteur
1989-1995 Marie-Claire Daniel institutrice
1995-2008 Jacques Hec assureur
2008-2014 Allain Lalisse SE retraité du génie civil
2014-actuel Catherine Brunaud-Rhyn SE cadre juridique et commercial
Toutes les données ne sont pas encore connues.



Mairie

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici)
Lundi 8 h - 12 h 13 h 20 - 17 h 20
La mairie.

La mairie.

Adresse : 2 place des Halles
50530 Genêts

Tél. 02 33 70 83 42
Fax : 02 33 70 97 27

Courriel : Contacter la mairie

Site internet : Officiel

Commentaire :

Source : Site web de la commune (25 juin 2012)

Mardi - 13 h 20 - 17 h 20
Mercredi 8 h - 12 h 13 h 20 - 17 h 20
Jeudi 8 h - 12 h -
Vendredi 8 h - 12 h -
Samedi 10 h - 12 h -



Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

Patronage

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Lieux et monuments

  • Ensemble architectural du bourg : petites maisons anciennes de pêcheurs alignées des deux côtés de la grande rue, place de l'ancienne halle, l'Amirauté (18e)
  • Église Notre-Dame (romane et gothique) et son cimetière.
  • Vue sur la baie du Mont Saint-Michel et Tombelaine :
  • Manoir Saint-Auber (19e s. néogothique).
  • Ancien moulin.
  • Petite plage, dunes
  • Hippodrome du bec d'Andaine (courses de trot l'été)
  • Vestiges de l'âge du bronze

Personnalités liées à la commune

Naissances

Décès

Autres

Transports

Ligne Manéo

Culture

Sports

Bibliographie

  • Émile-Aubert Pigeon « Genêts ou une ville déchue », La Normandie monumentale et pittoresque, édifices publics, églises, châteaux, manoirs, etc.. Manche 1re [-2e] partie., édit. Lemale et Cie, Le Havre, 1899, p.246-254 (lire sur Gallica)
  • Émile-Aubert Pigeon, Le Mont Saint-Michel et sa baronnie Genêts-Tombelaine ( Avec les plaintes d'Avranches et les rôles inédits de ses trois ordres : clergé, noblesse et tiers-état, en 1789 : ouvrage orné de plans, de cartes et d'un grand nombre de dessins) , Avranches, impr. de A. Perrin , 1901- reédité à Bécherel (35190) par Anthare de Schuyter , 1997
  • Suzanne Lepoutre-Adrian, Genêts dans le temps et dans l'histoire(D'après les ouvrages du chanoine E. A. Pigeon), édition : Genêts : AGEB ; Avranches : Office du tourisme-Syndicat d'initiative d'Avranches , 1996

Notes et références

  1. 1,0, 1,1, 1,2 et 1,3 François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 122.
  2. Marie Fauroux, Recueil des actes des ducs de Normandie (911-1066), Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XXXVI, Caen, 1961, p. 448, § 232.
  3. Léopold Delisle, Chronique de Robert de Torigni, abbé du Mont-Saint-Michel, A. Le Brument, Rouen; vol. I 1872, p. 242 § I / 12.
  4. Ibid., p. 242 § I / 13.
  5. Ibid., p. 243 § I / 14.
  6. Ibid., p. 243 § I / 15.
  7. Ibid., p. 252 § I / 36.
  8. Ibid., p. 270 § XI.
  9. Abbé V. Bourrienne, Antiquus Cartularius Ecclesiæ Baiocensis (Livre Noir); Société de l’histoire de Normandie, Rouen, A. Lestringant, Paris, Auguste Picard, t. 1, 1902, p. 142, § CXVI.
  10. Léopold Delisle, Chronique de Robert de Torigni, p. 282 § XVIII.
  11. Ibid., p. 287 § XXII.
  12. Léopold Delisle, Recueil des actes de Henri II, revu et publié par Élie Berger, Imprimerie Nationale, Paris, t. I, 1916, p. 402, § CCLVI.
  13. Léopold Delisle, Chronique de Robert de Torigni, p. 297 § XXXIII.
  14. Léopold Delisle, Recueil…, p. 526, § CCCXCIV.
  15. Wace, Roman de Rou, 1160-1174, édition de Frédéric Pluquet, Édouard Frère éd., Rouen, 1827, t. II, p. 314, v. 14661.
  16. Léopold Delisle, Chronique de Robert de Torigni, p. 315 § XLIII.
  17. Ibid., p. 324 § XLVII.
  18. Léchaudé D’Anisy et Antoine Charma, Magni Rotuli Scaccariæ Normanniæ sub regibus Angliæ, pars secunda, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XVI, 2e série, 6e volume, Paris, 1852, p. 2b.
  19. Ibid., p. 87b.
  20. Léopold Delisle, Le cartulaire normand de Philippe-Auguste, Louis VIII, saint Louis et Philippe le Hardi, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XVI (2e série, 6e vol.), Paris, 1852, p. 314b, § 1148.
  21. Ibid., p. 267a, § 1032.
  22. Comptes du Diocèse d’Avranches, dressés en 1369/1370 et 1371/1372, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 142C, 149C.
  23. Pouillé du Diocèse d’Avranches, 1412, in Auguste Longnon, op. cit., p. 154D.
  24. Ibid., p. 155C.
  25. Siméon Luce, Chronique du Mont-Saint-Michel (1343-1468), Firmin-Didot, Paris, t. I, 1879, p. 196, § LVI.
  26. Ibid., p. 268, § XCV.
  27. Ibid., p. 265, § XCIV.
  28. Ibid., p. 270, § XCVI.
  29. Ibid., p. 275, § XCIX.
  30. Ibid., p. 277, § CI.
  31. Ibid., p. 310, § CXXII.
  32. Ibid., t. II, 1883, p. 114, § CCV.
  33. Pouillé du Diocèse d’Avranches, ~1480, in Auguste Longnon, op. cit., p. 166D.
  34. Nicolas Tassin, « Gowernement de Granuille & du mont St Michel », Plans et profilz des principales villes de la province de Normandie, avec la carte générale et les particulières de chascun gouvernement d’icelles, 1631 [Médiathèque de Lisieux].
  35. Sébastien Cramoisy, Carte générale de toutes les costes de France tant de la mer Océane que Mediterranée, 1634 [BNF].
  36. Normandia Ducatus (carte du duché de Normandie), Atlas Van der Hagen, 1635.
  37. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BNF, ms. fr. 4620].
  38. « Benefices du dioceze d’Avranches », p. 5, in Pouillié general contenant les benefices de l’Archevesché de Rouen […], chez Gervais Alliot, Paris, 1648.
  39. N. Sanson et P. Mariette cartographes, R. Cordier graveur, Duche et Gouvernement de Normandie, Paris, 1661.
  40. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BNF, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  41. G. Mariette de La Pagerie, cartographe, Unelli, seu Veneli. Diocese de Coutances, divisé en ses quatre archidiaconés, et vint-deux doiennés ruraux avec les Isles de Iersay, Grenesey, Cers, Herms, Aurigny etc., chez N. Langlois, Paris, 1689 [BNF, collection d'Anville, cote 00261 I-IV].
  42. Nicolas Sanson, Carte de la Manche faite par ordre du Roy pour le service des armees de mer. Reveue et corrigee par le Sr. Sanson a Paris chez Hubert Jaillot, Paris, 1692.
  43. Greenville Collins, Chart of the channell, Manche, 1693 [BNF, Collection d'Anville, cote 00757].
  44. P. Mortier / H. Jaillot, Le Duché et Gouvernement de Normandie divisée en Haute et Basse Normandie, Amsterdam, 1695.
  45. Justus Danckerts (1635-1701), Canalis inter Angliae et Galliae tabula cum omnibus suis portibus, arenis et profundis, Amsterdam, 1692/1699.
  46. Gerard Valk, Normannia Ducatus, tum Superior ad Ortum, tum Inferior ad Occasum, Praefectura Generalis […] Anglici Caesarea sive Jarsey…, Amsterdam, ~1700.
  47. Carte de la Manche, 18e s. [BNF, collection d'Anville, cote 00761 B].
  48. Alexis-Hubert Jaillot (1632?-1712), La Bretagne divisée en ses neuf Eveschés […], aux Deux globes, Paris, 1706 [BNF, collection d'Anville, cote 00728 B].
  49. 49,0 et 49,1 Dénombrement des généralités de 1713 [BNF, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  50. Guillaume de l'Isle, Carte de Normandie, Paris, 1716.
  51. Bernard Jaillot, Le Gouvernement général de Normandie divisée en ses trois généralitez, Paris, 1719.
  52. Jean-Baptiste Homann, Tabula Ducatus Britanniæ Gallis / le Gouvernem[en]t General de Bretagne, Nuremberg, 1720.
  53. G. Mariette de la Pagerie, Carte topographique de la Normandie; feuille 3 : Fougères, Vire et Avranches, 1720 [BNF, fonds Cartes et Plans, cote Ge DD 2987 (1009, III) B].
  54. 54,0 et 54,1 Nouveau dénombrement du royaume par generalités, elections, paroisses et feux […], t. II, Impr. Pierre Prault, Paris, 1735, p. 61b.
  55. Anonyme, A new correct chart of the Channel between England and France, éd. W. Mount & T. Page, Londres, 1730-1739 [BNF, département Cartes et plans, cote CPL GE DD-2987 (765 B); collection d'Anville, cote 00765 B].
  56. Nouvelle carte réduite de la Manche, Chez Mr Bellin, Paris, 1749 [BNF, collection d'Anville, cote 00762 B].
  57. L. Brion de la Tour, Recueil des Côtes Maritimes de France, Desnos, Paris, 1757, carte n° 9-15.
  58. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Normandie, Paris, 1758.
  59. Gallia christiana, t. XI, Imprimerie Royale, Paris, 1759, p. 513D.
  60. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Bretagne, Paris, 1768.
  61. Rigobert Bonne, Carte du Gouvernement de Normandie avec celui du Maine et Perche, 1771, recueillie in Jean Lattre, Atlas Moderne ou Collection de Cartes sur Toutes les Parties du Globe Terrestre, ~1775.
  62. P. Santini, Gouvernement de Normandie avec celui du Maine et Perche, Remondini, Venise, 1777.
  63. Jean de Beaurain, Carte de la Manche ou du canal qui sépare les côtes de France d'avec celles d'Angleterre / par le Ch[evalie]r de Beaurain, 1778 [BNF, collection d'Anville, cote 00766 B]
  64. Louis Stanislas d'Arcy de la Rochette, « A chart of the islands of Jersey and Guernsey, Sark, Herm and Alderney; with the adjacent coast of France », 1781, reproduit dans General atlas, publ. par William Faden, London, 1811.
  65. Carte de Cassini.
  66. Les Auteurs de l’Atlas National de France, Atlas National Portatif de la France, Bureau de l’Atlas National, Paris, 1792.
  67. Site Cassini.
  68. 68,0 et 68,1 Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris.
  69. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, vol. II (COA-H), an XIII (1804), p. 542b.
  70. Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 462.
  71. Annuaire de la Manche (1829), Statistique de l'arrondissement d'Avranches, p. 127.
  72. J. G. Masselin, Dictionnaire universel de géographie physique, commerciale, historique et politique du Monde Ancien, du Moyen Age et des Temps Modernes comparées / Dictionnaire universel de géographie, t. I, Auguste Delalain, Paris, 1830, p. 536a.
  73. Dictionnaire géographique universel ou description de tous les lieux du globe sous le rapport de la géographie physique et politique, de l’histoire, de la statistique, du commerce, de l’industrie, etc., etc., Sociétés de Paris, Londres et Bruxelles pour les publications littéraires, Bruxelles, 1837, t. I, p. 763b.
  74. Girault de Saint-Fargeau, Guide pittoresque du voyageur en France, 1838.
  75. Panorama pittoresque de la France […], par une société de gens de lettres, de géographes et d’artistes, Firmin Didot, Paris, t. V (section Manche), 1839, p. 16a.
  76. cartes d’État-Major (relevés de 1820 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889; Basse-Normandie cartographiée entre 1835 et 1845).
  77. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  78. Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 295.
  79. Siméon Luce, op. cit., t. I, 1879, p. 196, n. 12.
  80. Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1880, p. 59b.
  81. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  82. Carte du département de la Manche, L’Illustration économique et financière, 28 août 1926.
  83. Nomenclature des hameaux, écarts et lieux-dits de la Manche, INSEE, 1954.
  84. Atlas de Normandie, Caen, 1962.
  85. Anne Vallez, Pierre Gouhier, Jean-Marie Vallez, Atlas Historique de Normandie II (économie, institutions, comportements), Université de Caen, Caen, 1972.
  86. 86,0 et 86,1 Annuaire officiel des abonnés au téléphone.
  87. Carte IGN au 1 : 25 000.
  88. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963, p. 315a.
  89. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. I, 1990, p. 655, § 10934.
  90. François de Beaurepaire, La Toponymie de la Normandie, Méthodes et applications, Cahiers Léopold Delisle XVIII, fasc. 1-2, 1er semestre 1969, Société parisienne d’histoire et d’archéologie normandes, 1970, § 64.
  91. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963; rééd. Guénégaud (s.d.), avec supplément de Charles Rostaing, p. IXb.
  92. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985.
  93. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 133b.
  94. D'un plus ancien °genowā, formé sur le radical celtique °genu- « bouche » (cf. ancien irlandais gin, gallois genau, ancien breton et cornique genou « bouche »). Ce radical est directement issu, avec un léger glissement métonymique, de l'indo-européen °genu- « mâchoire, menton », lui même à l'origine, directement ou indirectement, de l'anglais chin « menton », du latin genae « joues » ou encore du grec génus « menton » et gnathos « mâchoire » (d'où par exemple le mot prognathe, « à la mâchoire saillante »), etc. Enfin, il est probable que l'indo-européen °genu- « mâchoire, menton » soit le même mot que °genu- « genou », dont le sens initial est « angle (aigu), partie saillante », à l'origine du latin genu (dont dérive le français genou), l'anglais knee « genou » et le grec gōnia « angle, coin » (d'où entre autres les polygones et la trigonométrie).
  95. Hameau à Saint-Quentin-sur-le-Homme; ce serait alors un autre °Aregenua « devant l'embouchure ».
  96. François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, p. 72.
  97. AGEB-Histoire de Genêts [1] Consulté le 6 juin 2016
  98. Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, Volume 14, année 1844
  99. 99,0, 99,1, 99,2 et 99,3 Marie Lebert, L'art roman dans la baie du Mont-Saint-Michel, Genêts, 2006 (lire en ligne)
  100. Une moyenne de 5 à 6 personnes semble cependant le chiffre le plus vraisemblable.
  101. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  102. Population avant le recensement de 1962.
  103. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  104. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  105. « Genêts. Le contrebassiste de légende Wayne Dockery est décédé», Ouest-France, site internet, 13 juin 2018 (lire en ligne)

Voir aussi