Digulleville

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Digulleville est une ancienne commune du département de la Manche, commune déléguée de La Hague depuis le 1er janvier 2017.

Commune déléguée de Digulleville
(commune de La Hague)
Coordonnées de la mairie annexe Logo-Mairie.png
49° 42' 1.64" N, 1° 51' 33.47" W (OSM)
Arrondissement Cherbourg-Octeville
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Canton La Hague
Ancien canton Beaumont-Hague
Intercommunalité CA du Cotentin
Gentilé Digullevillais(es)
Population 285 hab. (2015)
Superficie 7,89 km²
Densité 36 hab./km2
Altitude 0 m (mini) - 182 m (maxi)
Code postal 50440
N° INSEE 50163
Maire délégué Jacques Hamelin
Communes limitrophes de Digulleville
Mer de la Manche Mer de la Manche Mer de la Manche
Omonville-la-Petite Digulleville Omonville-la-Rogue
Herqueville , Beaumont-Hague Beaumont-Hague

L'église Saint-Paterne
L'église Saint-Paterne


Toponymie

Attestations anciennes

Étymologie

Toponyme médiéval en -ville (élément issu du gallo-roman VILLA « domaine rural »). Le premier élément semble être l'anthroponyme d'origine celtique Decuil, d'où le sens global de « domaine rural de Decuil ». Ce nom de lieu d'interprétation longtemps problématique a été laissé à l'écart par Auguste Longnon [33], Auguste Vincent [34], Albert Dauzat [35], Marie-Thérèse-Morlet [36] et Ernest Nègre [37]. L'analyse actuelle repose sur celle de Lucien Musset [38], adoptée par François de Beaurepaire [1], et à sa suite René Lepelley [39].

La présence d'un anthroponyme d'origine celtique dans un nom en -ville ne doit pas surprendre : il ne s'agit évidemment pas d'un nom gaulois, mais anglo-scandinave. On connaît en effet plusieurs cas similaires de noms celtiques (ou gréco-romains de forme celtique) adoptés par les Scandinaves installés en (Grande-)Bretagne ou en Irlande : Njáll (à l'origine du nom de famille de la Manche NÉEL, et présent dans le toponyme Néhou) en est l'exemple le mieux connu, mais on peut également citer les noms masculins Athmiul, Beigan, Bekan, Bríán, Dofnakr, Domnall, Mallymkun, Malmury, Santiri, Skotr, Taðkr, etc., et féminins Brígiða, Eðna, Ísönd, Kaðlín, Kormlöð, Mýrún, etc., tous d'origine celtique insulaire et portés par des Scandinaves à l'époque médiévale [40].

☞ Le nom celtique Decuil a comme correspondant l'ancien irlandais Dícuill, fréquent au début du Moyen Âge mais tombé ensuite en désuétude. Il fut porté par trois saints irlandais, ainsi que par le savant Dícuill le Cartographe, qui fréquenta la cour de Charlemagne. L'étymologie ultime de ce nom est incertaine [41].

Géographie

C'est une des communes les plus étendues du canton de Beaumont-Hague.

Elle est bordée par les communes d'Omonville-la-Petite à l'ouest, le long du lit du ruisseau de Sainte-Hélène, d'Omonville-la-Rogue à l'est, et, au sud, par celle de Beaumont-Hague le long du Hague-Dick, et d'Herqueville, sur les hauteurs de Raumarais et de l'usine de retraitement de la Hague.

Commune côtière située à la pointe de la Hague, Digulleville est constituée d'un « village-rue », la rue Désert, sur les hauteurs et de hameaux dispersés.

Son littoral s'étend du havre de Plainvic, dans l'anse Saint-Martin, aux rochers de la Coque.

Histoire

Les premières occupations sur le territoire de la commune sont très anciennes. La découverte de tumuli et pièces de bronze en 1823 témoigne d'une implantation celte antérieure à l'invasion romaine, de même que la légende d'Equinandra, druidesse unelle liée au rocher d'Esquina, dans la baie d'Écuty. Plusieurs foyers de combustion en forme de fosse à pierres chauffées datant de 4 700 ans avant notre ère ont été découverts près de Jardeheu [42]. Raumarais, où se tient désormais l'usine de retraitement de la Hague et l'ANDRA, abritait également deux sites datant du début du Mésolithique moyen (foyer en cuvette, poterie, petits grattoirs de silex...), probable station d'habitat saisonnier lors des campagnes de chasse ou de pêche [43].

Au 19e siècle ont été recensé dix tumulus de l'âge du bronze sur le territoire (9 au hameau des Asselins et dans les Monts, 1 aux Sablons) mais les recherches récentes en ont écarté sept comme étant des formations rocheuses naturelles. De l'âge du bronze, date également le Hague-Dick, qui longe une partie de la commune. Des fouilles dans l'anse de la Gravette enfin ont révélé des foyers importants de l'Âge du fer [44].

Un village gallo-romain aurait été installé près de Plainvic. Certains auteurs [45] font de Digulleville le centre de Coriallo, cité des Unelles mentionnée dans l'Itinéraire d'Antonin. En effet, en l'absence de traces, Coriallo pourrait être, non pas une ville mais plusieurs hameaux couvrant la pointe de la Hague, protégés par le Hague-Dick, entre Éculleville et Omonville-la-Petite. Mais cette hypothèse est peut relayée.

Jusqu'en 1370, Digulleville accueille l'un des cinq auditoires du bailliage de l'abbaye du Vœu [46].

Au Moyen Âge, le territoire de la paroisse est parsemé de plusieurs fermes manoirs, propriétés des nobles des environs. La Chesnaye, Rantot et le manoir de Douville appartenaient à la famille Jallot, seigneurs de Beaumont. Leur frère, le chevalier de Rantot, corsaire et contrebandier, fit construire la ferme de la Basmonterie comme repaire. Le manoir des Gruberts était propriété de la famille du Bosq. L'un d'eux, Nicolas du Bosc, seigneur des Grubert, fut général de Louis XIV.

Le plateau du Haut-Marais accueille au 18e siècle un village de tisserands, confectionnant du droguet.

Au début du 20e siècle, les voitures de Travers, place de la Fontaine, ou de Jore, rue du Château à Cherbourg, desserve la commune tous les deux jours, par Omonville-la-Rogue[47].

En janvier 1915, alors que les phares sont éteints à cause de la guerre, l'Astrée s'échoue sur les rochers de la Coque.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[48]. En 2015, la commune comptait 285 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [49] et INSEE [50])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
656 725 727 755 781 726 706 609 600 532
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
548 564 532 515 436 432 418 402 361 380
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
341 269 259 241 237 237 210 194 179 173
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
185 230 248 297 297 300 295 291 287 290
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022
293 289 285
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis INSEE à partir de 2004.



Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires
Période Identité Parti Qualité Observations
.......-....... Guillaume Noël (1794)
1795-1797 Guillaume Mahieu
1797-1807 Jean Paris
1807-1815 Marie Bonaventure Hubert
1815-1817 Jean Baptiste Charles Paris
1817-1856 Jacques François Gauvain décédé en exercice le 24 novembre 1856
1856-1870 Joseph Néel
1870-1875 Aubert Paris
1875-1879 Joseph Néel
1879-1908 Jacques Lecostey
1908-1914 Charles Paris
1914-1919 Alphonse Paris adjoint faisant fonction
1919-1939 Jean Lecostey
1939-1941 Pierre Hamelin
1944-1953 Charles Polidor SE agriculteur
1953-1971 Bernardin Bigot SE menuisier
1971-actuel Jacques Hamelin SE agriculteur, retraité
Sources : État civil de 1790 à 1892 - De 1892 à 1964 : 601 communes et lieux de vie de la Manche.
Toutes les données ne sont pas encore connues.


Mairie

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici)
Lundi 9 h - 12 h -
La mairie (2015).

La mairie (2015).

Adresse : rue Désert
50440 Digulleville

Tél. 02 33 52 68 25
Fax : 02 33 52 68 71

Courriel : Contacter la mairie

Site internet : Pas de site officiel

Commentaire :

Source : ouest-france.fr (5 mai 2012)

Mardi - -
Mercredi - -
Jeudi - 16 h - 18 h
Vendredi - -
Samedi - -



Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

Patronage

  • Dédicace de l'église paroissiale : il y a désaccord en ce qui concerne la dédicace primitive : Sainte-Paix [26] ou Saint-Pierre [52]; c'est aujourd'hui Saint-Paterne.
  • Patron (présentation) : le prieur de Vauville, par donation de l'évêque Richard de Bohon en 1163. Le prieur percevait les deux tiers des produits, à l'exception des menues offrandes, le troisième tiers allant au curé [53].
  • Fête patronale : Saint-Paterne.

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Lieux et monuments

Patrimoine architectural

  • Village-rue : la rue Désert (18e/19e s.).
  • Grands corps de fermes et demeures seigneuriales : manoirs du Boscq (17e/18e s.) et de Douville (17e s.), fermes de Rantot (17e), de la Chesnaye (17e/18e), de la Haizette (ferme manoir du 16e siècle avec deux tourelles carrées d'escalier sur la façade nord), de la Basmonterie (1788), et du Grand Bel, de la Rivière...
  • Église Saint-Paterne (13e/14e s.)
  • Sémaphore de Jardeheu (1860), racheté par la commune et aménagé en gîtes.
  • Fontaine de la Maladrerie, témoin de la présence d'un ancien lazaret.
  • Tour de la Masse : ruine d'un ancien moulin à vent, le seul à pivot tournant du Nord-Cotentin
  • Hameau des Asselins.
  • Maison Margot, ancien corps de garde.

Patrimoine naturel

Personnalités liées à la commune

Naissances

Décès

Autres

Économie

  • Digulleville bénéficie des retombées de taxe professionnelle dues à l'implantation sur sa zone industrielle, de nombreuses entreprises soustraitantes de l'Usine de retraitement de la Hague, ainsi qu'à l'extension de l'usine d'Areva (UP3) en 1991, et plus accessoirement au Centre de stockage de la Manche de l'ANDRA.
  • CTI : chaudronnerie.
  • Ateliers de constructions du Petit parc (ACPP) : chaudronnerie nucléaire.
  • Forclum.
  • Lemerre : peinture, revêtements.
  • Robatel Industries : équipements nucléaires.
  • Sobatec : métallerie, plomberie.
  • Ineo ANC : maintenance.
  • Fouchard.
  • Rédactionnel.net : rédaction, réécriture.

Transports

Ligne Manéo
  • Ligne 50 : Ligne estivale de La Hague Cap Cotentin (juillet-août).

Bibliographie

  • Léonard Cuffez, Frédérik Letterlé, Philippe Amourette, Philippe Sabatier, Christine Thauvin et Yves Vaganay, « Les stations mésolithiques du Raumarais, commune de Digulleville (Manche) », Revue archéologique de l'Ouest [En ligne], n° 23, 2006, mis en ligne le 30 décembre 2008, consulté le 25 mars 2018 (lire en ligne)

Notes et références

  1. 1,0, 1,1, 1,2, 1,3 et 1,4 François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 110.
  2. Thomas : Duffus Hardy, Rotuli Normanniae in turri Londinensi asservati, Johanne et Henrico quinto Angliæ regibus, vol. I (1200-1205, 1417), Londres, 1835, p. 117.
  3. Thomas Stapelton, Magni Rotuli Scaccariæ Normanniæ sub regibus Angliæ, Société des antiquaires de Londres, Londres, t. II, 1844, p. 572.
  4. Compte du Diocèse de Coutances, pour l’année 1351 ou 1352, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 377F.
  5. Sébastien Cramoisy, Carte générale de toutes les costes de France tant de la mer Océane que Mediterranée, 1634 [BNF].
  6. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BNF, ms. fr. 4620].
  7. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BNF, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  8. G. Mariette de La Pagerie, cartographe, Unelli, seu Veneli. Diocese de Coutances, divisé en ses quatre archidiaconés, et vint-deux doiennés ruraux avec les Isles de Iersay, Grenesey, Cers, Herms, Aurigny etc., chez N. Langlois, Paris, 1689 [BNF, collection d'Anville, cote 00261 I-IV].
  9. P. Mortier / H. Jaillot, Le Duché et Gouvernement de Normandie divisée en Haute et Basse Normandie, Amsterdam, 1695.
  10. Dénombrement des généralités de 1713 [BNF, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  11. Guillaume de l'Isle, Carte de Normandie, Paris, 1716.
  12. Bernard Jaillot, Le Gouvernement général de Normandie divisée en ses trois généralitez, Paris, 1719.
  13. Herman van Loon, D2.me [= Deuxième] carte particuliere des costes de Normandie contenant les costes du Cotentin depuis la Pointe de la Percée Jusqu'a Granville ou sont Comprises les Isles de Jersey, Grenezey, Cers, et Aurigny, avec les Isles de Brehat. Comme elles paroissent a basse Mer dans les grandes marées, Atlas Van Keulen, Amsterdam, 1753 [BNF]
  14. L. Brion de la Tour, Recueil des Côtes Maritimes de France, Desnos, Paris, 1757, carte n° 9-15.
  15. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Normandie, Paris, 1758.
  16. Carte de Cassini.
  17. Site Cassini.
  18. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris.
  19. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, vol. II (COA-H), an XIII (1804), p. 158c.
  20. Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 438.
  21. Annuaire de la Manche (1829), Statistique de l'arrondissement de Cherbourg, p. 129.
  22. J. G. Masselin, Dictionnaire universel de géographie physique, commerciale, historique et politique du Monde Ancien, du Moyen Age et des Temps Modernes comparées / Dictionnaire universel de géographie, t. I, Auguste Delalain, Paris, 1830, p. 411a.
  23. Dictionnaire géographique universel ou description de tous les lieux du globe sous le rapport de la géographie physique et politique, de l’histoire, de la statistique, du commerce, de l’industrie, etc., etc., Sociétés de Paris, Londres et Bruxelles pour les publications littéraires, Bruxelles, 1837, t. I, p. 613b.
  24. cartes d’État-Major (relevés de 1820 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889; Basse-Normandie cartographiée entre 1835 et 1845).
  25. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  26. 26,0 et 26,1 Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 304.
  27. Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1880, p. 58b.
  28. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  29. Atlas de Normandie, Caen, 1962.
  30. Anne Vallez, Pierre Gouhier, Jean-Marie Vallez, Atlas Historique de Normandie II (économie, institutions, comportements), Université de Caen, Caen, 1972.
  31. Annuaire officiel des abonnés au téléphone.
  32. Carte IGN au 1 : 25 000.
  33. Auguste Longnon, Les noms de lieux de la France, Paris, 1920-1929; rééd. Champion, Paris, 1979.
  34. Auguste Vincent, Toponymie de la France, Bruxelles, 1937.
  35. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963 (rééd. Guénégaud, avec supplément de Marie-Thérèse Morlet).
  36. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985.
  37. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. I 1990, t. II et III 1991.
  38. Lucien Musset, « Aperçus sur la colonisation scandinave dans le nord du Cotentin », in Annuaire des cinq départements de la Normandie, IIIe Congrès, 1953, p. 34-37.
  39. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 110a.
  40. Geirr Bassi Haraldsson, The Old Norse Name, Studia Marklandica, I, Olney, MD, Markland Medieval Militia, 1977, passim.
  41. Cf. Donnchadh Ó Corráin et Fidelma Maguire, Irish names, The Lilliput Press, Dublin, 1990, p. 74.
  42. « Un foyer du néolithique a été mis à jour », La Presse de la Manche, 4 août 2008.
  43. Cyril Marcigny et Emmanuel Ghesquiere, Archéologie, histoire et anthropologie de la presqu'île de la Hague (Manche) : analyse sur la longue durée d'un espace naturel et social cohérent, Communauté de communes de la Hague, 2005.
  44. « Les âges des métaux » site internet de la mairie (lire en ligne).
  45. dont Claude Pithois, La Hague, éditions Arnaud Bellée, 1973.
  46. Jacqueline Vastel, L'abbaye du Vœu « près Chierebourg », 2009, p. 21.
  47. Paul Ingouf, Fraudes et trafics en Cotentin, éditions La Dépêche, Cherbourg, p. 76.
  48. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  49. Population avant le recensement de 1962.
  50. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  51. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  52. Émile Le Chanteur de Pontaumont, « Notices historiques et archéologiques sur les communes du canton de l'arrondissement de Cherbourg », in Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie XXII (3e série, 2e volume), Paris, 1856, p. 218.
  53. Émile Le Chanteur de Pontaumont, « Pouillés inédits des doyennés de la Hague et de Carentan », Mémoires de la Société nationale académique de Cherbourg, 1871.
  54. http://users.skynet.be/fdde/genealogie/SaintLouisL.html

Sources

Digulleville, Bulletin municipal n° 1, janvier 1988.