Herqueville

De Wikimanche

Herqueville est une ancienne commune du département de la Manche, commune déléguée de La Hague depuis le 1er janvier 2017.

Commune déléguée d'Herqueville
(commune de La Hague)
Coordonnées de la mairie annexe Logo-Mairie.png
49° 40' 3.73" N, 1° 52' 36.16" W (OSM)
Arrondissement Cherbourg-Octeville
Chargement de la carte...
Canton La Hague
Ancien canton Beaumont-Hague
Intercommunalité CA du Cotentin
Gentilé Herquevillais(es)
Population 159 hab. (2016)
Superficie 2,91 km²
Densité 55 hab./km2
Altitude 0 m (mini) - 178 m (maxi)
Code postal 50440
N° INSEE 50242
Maire délégué Martial Maignan
Communes limitrophes d'Herqueville
Jobourg Omonville-la-Petite Digulleville
Jobourg Herqueville Beaumont-Hague
Mer de la Manche Mer de la Manche Vauville

L'église Saint-Michel.
L'église Saint-Michel.


Toponymie

Attestations anciennes

Étymologie

Toponyme médiéval en -ville (élément issu du gallo-roman VILLA « domaine rural »). L'interprétation du premier élément Herque- ne fait pas l'unanimité parmi les spécialistes.

Ces divergences proviennent en premier lieu de l'existence d'une forme ancienne Helgevilla, que plusieurs auteurs (dont Léopold Delisle et à sa suite Jean Adigard des Gautries) ont identifiée à Herqueville. Comme le fait remarquer François de Beaurepaire, une telle identification cause des difficultés d'ordre phonétique; en outre, rien ne l'implique formellement dans le texte où cette forme apparaît [1]. Ce dernier auteur préfère y voir une forme ancienne de Helleville, ce qui pose en effet moins de problèmes phonétiques. On pourra noter en outre que la forme Helgevilla n'est pas cohérente avec l'ensemble des autres attestations anciennes de Herqueville.

  • Parmi les spécialistes ayant admis la forme Helgevilla, on trouve d'abord Albert Dauzat [44], qui explique donc ce toponyme par le nom scandinave Helgi (voir Helleville pour l'étymologie de ce dernier). Il semble avoir été implicitement suivi par Marie-Thérèse Morlet, qui ne fait pas figurer ce nom dans son ouvrage sur les toponymes contenant des noms de personnes [45], dont on sait que sont exclus les anthroponymes scandinaves.
  • François de Beaurepaire a mis en cause, pour les raisons qui viennent d'être évoquées, l'identification de Helgevilla à Herqueville, mais il n'a proposé aucune interprétation pour le premier élément Herque- dont la forme primitive alterne avec Hergue-. Il le rapproche simplement de celui qui figure dans Herquemoulin (lieu-dit à Beaumont-Hague), Herquetot, hameau à Vasteville, ainsi que Herqueville dans l'Eure, et envisage un nom obscur, peut-être anglo-scandinave [1].
  • Ernest Nègre abandonne lui aussi la piste Helgevilla, et propose le nom de type francique Harigari, cité sous la forme évoluée et latinisée Herigerius [46]. Ce choix vise à expliquer la forme initiale en Hergue-, qui selon l'auteur aurait subi par la suite l'influence du type Hairicus (forme évoluée et latinisée de Hariko) pour aboutir à Herque-.
  • Enfin, René Lepelley, sans mentionner aucune forme ancienne, assimile le toponyme de la Manche à celui de l'Eure — expliqué par Dauzat par l'anthroponyme germanique Haricho, variante de Hariko — et reprend cette étymologie en citant le nom de personne sous la forme évoluée et latinisée Hericus [47].

En définitive, seuls les deux derniers auteurs proposent une étymologie. La récurrence de la forme en Herque- en Normandie, et le fait que les autres toponymes cités ne connaissent pas de variante en Hergue- (et en particulier Herquemoulin : Herquemoulin 1260), laissent penser que cette dernière représente en fait une variante sonorisée de Herque-, et non pas la forme originelle. Dans ce cas, l'étymologie par Hariko (et variantes) ne pose guère de problèmes : Hariko aboutit à Herqu- après l'action fermante de [r] en syllabe initiale, et chute de la voyelle atone. La variante évoluée Heriko (latinisée en Hericus, Hairicus, etc.) convient également.

L'anthroponyme germanique Hariko est un dérivé diminutif en -iko de Hari ou Haro, hypocoristiques des noms dont le premier élément est hari- « armée ».

Histoire

Un habitat néolithique y a été découvert [48].

En octobre 2016, un sondage archéologique révèle des traces remontant au néolithique moyen (environ 4 000 ans avec JC) [49].

Démographie

Sous l'Ancien régime

Sous l'Ancien régime, le dénombrement des populations se fait généralement par feux, c'est-à-dire par foyers. Le nombre de personnes habitant sous un même toit variant beaucoup suivant celui d'ascendants et d'enfants [50], ces données sont donc relatives, mais donnent néanmoins une idée de l'évolution démographique.

Depuis la Révolution

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[52]. En 2016, la commune comptait 159 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [53] et INSEE [54])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
218 220 271 301 316 280 259 252 246 227
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
228 216 212 208 198 181 174 158 156 137
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
127 115 107 112 110 89 91 84 87 63
1982 1990 1999 2004 2006 2007 2008 2009 2010 2011
67 149 145 152 155 155 156 156 159 157
2012 2013 2014 2015 2016 - - - - -
159 160 162 159 159
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis INSEE à partir de 2004.



Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires
Période Identité Parti Qualité Observations
.......-1793 Vincent Havard 1792
1793-....... Toussaint Le Boulanger 1794
.......-1797 Jean Havard 1795
1797-1797 Jean Le Boulanger
1797-1800 Jean Havard
1800-1815 Jean Le Boulanger
1815-1817 Jean Havard
1817-1819 Louis Turbert
1819-1822 Charles Bigot
1822-1824 Louis Turbert
1824-1852 Louis Havard
1852-1858 Jean Leboullenger
1858-1860 Jean Baptiste Bigot
1860-1871 Antonin Bigot
1871-1878 Jean Leboulenger
1878-1884 Baptiste Bigot
1884-1887 Jean Leboulenger
1887-1892 Charles Leboulenger
1892-1892 Fernand Lenepveu
1892-1896 Charles Sanson
1896-1898 François Leboulenger
1898-1904 François Lenepveu
1904-1906 Charles Lenepveu
1906-1908 François Lenepveu
1908-1912 Hyacinthe Fortin
1912-1922 Auguste Leboullenger
1922-1924 Albert Lenepveu
1924-1965 Louis Paris
1965-1977 Albert Leboullenger
1977-1995 Jean-Pierre Villeneuve
1995-2012 Dominique Avoine technicien DCNS démissionnaire
2012-actuel Martial Maignan retraité maire délégué à compter de 2016
Sources : État civil de 1790 à 1892 - De 1892 à nos jours : 601 communes et lieux de vie de la Manche.
Toutes les données ne sont pas encore connues.


Mairie

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici)
Lundi - 16 h 30 - 18 h
La mairie (2015).

La mairie (2015).

Adresse : 15 rue de l'Église
50440 Herqueville

Tél. 02 33 52 75 60
Fax : 02 33 01 16 49
Courriel : Contacter la mairie
Site internet : Pas de site officiel
Commentaire :
Source : Annuaire Service-Public (28 juillet 2012)

Mardi - -
Mercredi - -
Jeudi 10 h 30 - 12 h -
Vendredi - -
Samedi - -


Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

Patronage

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Lieux et monuments

  • Port du Houguet.
  • Site néolithique.
  • Église Saint-Michel : voûte de nef en bois en forme de vaisseau renversé, chœur reconstruit en 1785 avec une curieuse niche en bois laissant voir la tête de sainte Avoye.
  • Hameau Bonot.
  • Ancien presbytère.
  • Panorama.

Histoire et vie de l'église

L’église d’Herqueville a été à son origine constituée en prieuré-cure de l’abbaye du Vœu :

1145 : Mathilde, petite fille de Guillaume le conquérant et Mathilde de Normandie, afin de raviver le vœu fait par ses grands-parents, réactive (ou fonde ; des incertitudes subsistent) l'abbaye du-Vœu à Cherbourg.

1160 : Mathilde installe une communauté de chanoines réguliers augustins de l’abbaye Saint-Victor de Paris, sur les conseils probables de l'évêque de Coutances, Algare ou Richard de Bohon. Mathilde et son fils ont doté l'abbaye de nombreuses propriétés dans le Cotentin dont l’église et fief de Beaumont-Hague, ainsi que l’église et fief d'Herqueville.

1187 : Henri II confirme l'établissement de l'ordre de Saint-Victor et, pour accroître sa puissance, unit à l'abbaye le monastère arrouaisien de Saint-Hélier – fondé en 1125 à Jersey par Guillaume Hamon.

1450 : l’abbaye, sans protection, écartée des fortifications de Cherbourg, est régulièrement pillée et brûlée, contraignant les religieux à la quitter. À l’issue d’incessantes batailles franco-anglaises, les revenus encore très importants de la congrégation permettent de rebâtir les bâtiments dans lesquels les chanoines sont revenus. Les propriétés de l’abbaye se répartissent alors sur soixante-dix-sept paroisses dans le Cotentin et les îles Anglo-Normandes.

XVe siècle : on recense le plus ancien élément d’architecture que l’on peut encore observer, la « piscine » trilobée. C’était une cuvette pratiquée ordinairement à la gauche de l'autel (côté de l'épître), dans lesquelles le célébrant faisait ses ablutions après la communion.

1659 : approbation du livre de Dom J. Le Court, curé de Herqueville et poète, par Bazire, docteur en théologie, trésorier et chanoine de Coutance – Ce livre titre en 1ère partie : la vie de la bienheureuse sainte Avoye…

1755 : la cloche Anne-Françoise est fondue en bronze. Elle porte l’inscription : « L'an 1755, j'ay été bénie par Messire Joseph Simon, prieur curé d'Herqueville, et nommée Anne-Françoise par noble dame Anne-Françoise de Cairon, dame de Lapallu, Saint André en Messey, Saint Vigor, Nay et autres lieux, assistée de Messire Pierre Jallet, chevalier seigneur Comte de Beaumont, Herqueville, Digulleville, Mélinde en Digulleville, Néeville, Beaumont en Néevile, Ouville, Rautot en Mommartin et autres lieux, son époux. »

1758 : la communauté voit ses terres annexées par les autorités françaises pour la construction du port militaire de Cherbourg.

1774 : la vie régulière dans l'abbaye se termine.

1785 : reconstruction du chœur – cf. inscription en clef de voute : « D.D. Comesa Bellomontio,& CT.Belin Prior.hunc Chorum reaedificaverunt Anno 1785 » ce qui peut se traduire par « Année 1785 : cette reconstruction du chœur (Hunc chorum reaedificaverunt) par donation (DD = Dono Dedit) du comte de Beaumont (comesa Bellomontio) & à une date ultérieure (CT = Cum Tempore) du prieur Belin »

1789 et suivantes : la cloche d’Herqueville est détruite. Celle qui surmonte l’édifice provient d’Omonville-la-Petite dont les deux cloches ont été préservées.

1808 : établissement en succursale.

1909 : restauration de la toiture de l’église.

1978-1982 : inscription aux « Monuments Historiques » des statues, des éléments d’architecture, des mobiliers et autres objets du culte.

1997 : restauration de la charpente et toiture du chœur et de la sacristie.

2004 : restauration de la charpente, toiture et voute de la nef.

2006 : restauration des bancs.

Personnalités liées à la commune

Naissance

Culture

  • En 1957, Alexandre Astruc tourne à Herquemoulin la scène finale de son film Une vie.

Notes et références

  1. 1,0, 1,1, 1,2, 1,3 et 1,4 François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 138.
  2. Pouillé du Diocèse de Coutances, 1332, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 320D.
  3. Compte du Diocèse de Coutances, pour l’année 1351 ou 1352, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 377E.
  4. Eugène Robillard de Beaurepaire et le Comte Auguste de Blangy, Le Journal du Sire de Gouberville (t. I), Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie XXXI, Caen, 1892, p. 276.
  5. Damien de Templeux, Description du pais de Normandie, Jean le Clerc éd., 1620 [Archives départementales du Calvados, cote CPL 147].
  6. Sébastien Cramoisy, Carte générale de toutes les costes de France tant de la mer Océane que Mediterranée, 1634 [BnF].
  7. Normandia Ducatus (carte du duché de Normandie), Atlas Van der Hagen, 1635.
  8. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BnF, ms. fr. 4620].
  9. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BnF, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  10. G. Mariette de La Pagerie, cartographe, Unelli, seu Veneli. Diocese de Coutances, divisé en ses quatre archidiaconés, et vint-deux doiennés ruraux avec les Isles de Iersay, Grenesey, Cers, Herms, Aurigny etc., chez N. Langlois, Paris, 1689 [BnF, collection d'Anville, cote 00261 I-IV].
  11. P. Mortier / H. Jaillot, Le Duché et Gouvernement de Normandie divisée en Haute et Basse Normandie, Amsterdam, 1695.
  12. Gerard Valk, Normannia Ducatus, tum Superior ad Ortum, tum Inferior ad Occasum, Praefectura Generalis […] Anglici Caesarea sive Jarsey…, Amsterdam, ~1700.
  13. 13,0 et 13,1 Dénombrement du Royaume par Generalitez, Elections, Paroisses et Feux, 2 vol., Saugrain, Paris, 1709, p. 58a.
  14. 14,0 et 14,1 Dénombrement des généralités de 1713 [BnF, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  15. Guillaume de l'Isle, Carte de Normandie, Paris, 1716.
  16. Bernard Jaillot, Le Gouvernement général de Normandie divisée en ses trois généralitez, Paris, 1719.
  17. 17,0 et 17,1 Nouveau dénombrement du royaume par generalités, elections, paroisses et feux […], t. II, Impr. Pierre Prault, Paris, 1735, p. 57b.
  18. Nouvelle carte réduite de la Manche, Chez Mr Bellin, Paris, 1749 [BnF, collection d'Anville, cote 00762 B].
  19. Herman van Loon, D2.me [= Deuxième] carte particuliere des costes de Normandie contenant les costes du Cotentin depuis la Pointe de la Percée Jusqu'a Granville ou sont Comprises les Isles de Jersey, Grenezey, Cers, et Aurigny, avec les Isles de Brehat. Comme elles paroissent a basse Mer dans les grandes marées, Atlas Van Keulen, Amsterdam, 1753 [BnF].
  20. L. Brion de la Tour, Recueil des Côtes Maritimes de France, Desnos, Paris, 1757, carte n° 11.
  21. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Normandie, Paris, 1758.
  22. 22,0 et 22,1 Abbé Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, Amsterdam, t. III, 1764, p. 750b.
  23. Louis Stanislas d'Arcy de la Rochette, « A chart of the islands of Jersey and Guernsey, Sark, Herm and Alderney; with the adjacent coast of France », 1781, reproduit dans General atlas, publ. par William Faden, London, 1811.
  24. Carte de Cassini.
  25. Site Cassini.
  26. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris.
  27. A. F. Lecousturier l’aîné et F. Chaudouet, Dictionnaire géographique des postes aux lettres de tous les départemens de la République française, Valade, Paris, an IX (1802), t. II, p. 22a.
  28. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, vol. II (COA-H), an XIII (1804), p. 694c.
  29. Cadastre napoléonien, Archives départementales de la Manche.
  30. Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 477.
  31. Annuaire de la Manche (1829), Statistique de l'arrondissement de Cherbourg, p. 129.
  32. J. G. Masselin, Dictionnaire universel de géographie physique, commerciale, historique et politique du Monde Ancien, du Moyen Age et des Temps Modernes comparées / Dictionnaire universel de géographie, t. I, Auguste Delalain, Paris, 1830, p. 614b.
  33. Dictionnaire géographique universel ou description de tous les lieux du globe sous le rapport de la géographie physique et politique, de l’histoire, de la statistique, du commerce, de l’industrie, etc., etc., Sociétés de Paris, Londres et Bruxelles pour les publications littéraires, Bruxelles, 1837, t. I, p. 853b.
  34. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  35. Cartes d’État-Major (relevés de 1825 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889).
  36. Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 305.
  37. Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1880, p. 62a.
  38. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  39. Nomenclature des hameaux, écarts et lieux-dits de la Manche, INSEE, 1954.
  40. Atlas de Normandie, Caen, 1962.
  41. Anne Vallez, Pierre Gouhier, Jean-Marie Vallez, Atlas Historique de Normandie II (économie, institutions, comportements), Université de Caen, Caen, 1972.
  42. Annuaire officiel des abonnés au téléphone.
  43. Carte IGN au 1 : 25 000.
  44. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963, p. 351a.
  45. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985.
  46. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. II, 1991, p. 939, § 16814.
  47. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 146b.
  48. Guillaume Sorel, Petit guide du Nord-Cotentin, I. Des origines au Moyen Âge, éd. Heimdal, 1975, pp. 15-16.
  49. « Des vestiges du néolithique moyen découverts », Ouest-France, 31 octobre 2016.
  50. Une moyenne de 5 à 6 personnes semble cependant le chiffre le plus vraisemblable.
  51. Chiffre donné pour mémoire; en effet, le Dictionnaire géographique de l'abbé Expilly ne fait que reprendre, pour la démographie, les données du Nouveau dénombrement du royaume de 1735.
  52. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  53. Population avant le recensement de 1962.
  54. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  55. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.