Biville

De Wikimanche

Biville est une ancienne commune du département de la Manche, commune déléguée de La Hague depuis le 1er janvier 2017.

Commune déléguée de Biville
(commune de La Hague)
Coordonnées de la mairie annexe Logo-Mairie.png
49° 36' 47.48" N, 1° 49' 18.21" W (OSM)
Arrondissement Cherbourg-Octeville
Chargement de la carte...
Canton La Hague
Ancien canton Beaumont-Hague
Intercommunalité CA du Cotentin
Gentilé Bivillais(es)
Population 549 hab. (2015)
Superficie 8,7 km²
Densité 63 hab./km2
Altitude 2 m (mini) - 179 m (maxi)
Code postal 50440
N° INSEE 50057
Maire délégué Jean Arlix
Communes limitrophes de Biville
Mer de la Manche Vauville Sainte-Croix-Hague
Mer de la Manche Biville Vasteville
Mer de la Manche Vasteville Vasteville

Le calvaire.
Le calvaire.


Toponymie

Attestations anciennes

Étymologie

Toponyme médiéval en -ville (élément issu du gallo-roman VILLA « domaine rural »). Le premier élément est un anthroponyme (nom de personne) d'origine germanique, dont l'identification a occasionné certaines divergences chez les spécialistes :

  • Nom de personne francique Boio [55], solution préconisée entre autres par Albert Dauzat [56], Adigard des Gautries et Lechanteur [57], puis Marie-Thérèse Morlet [58].
  • Nom de personne anglo-saxon Boia (forme anglo-saxonne du précédent), envisagé par François de Beaurepaire [4]. Ce dernier, on le sait, a souvent mis l'accent dans ses travaux sur la présence de noms d'Anglo-Saxons dans la toponymie normande [59]. Pour cette raison, il privilégie volontiers cette solution, qui reste possible mais indémontrable. Cette vision des choses est reprise telle quelle par René Lepelley [60].
  • Nom de personne francique Bovin, attesté en Gaule sous la forme latinisée Buvinus [61], avancé par Ernest Nègre [62].
  • Enfin, notons qu'aucun de ces auteurs (même pas Adigard des Gautries) n'a considéré l'éventualité d'un nom scandinave : en l'occurrence, l'ancien norois Bói [63], représenté par l'ancien danois et suédois Bo et l'ancien norois de l'ouest , Búi, en tant que nom individuel ou surnom. C'est cette toute dernière variante qui semblerait le mieux convenir. Ce nom repose sur l'ancien norois de l'ouest búi « habitant, résident », dérivé du verbe búa « demeurer, habiter, résider » [64]. Cette solution est rendue à nos yeux d'autant plus probable que la première attestation de ce toponyme, Buistot villa, comporte l'élément d'origine scandinave -tot < ancien norois topt « domaine rural; pièce de terre avec habitation », remplacé par -ville par la suite.

Ce type toponymique, dont le sens global est « domaine rural de Boio / Boia / Bovin / Bói », se rencontre également en Normandie sous la forme Biéville (une fois dans la Manche, deux autres dans le Calvados), et par trois fois en Seine-Maritime sous la forme Biville. On notera en 1828 l'appellation de Biville-en-Hague, proposée par Louis Du Bois afin de distinguer cette commune de ses différents homonymes normands. Cette dénomination ne fut pas retenue.

On notera que, quelle que soit l'origine exacte de l'élément Bi-, ce dernier se retrouve dans le toponyme disparu Bival, « vallée de Boio / Boia / Bovin / Bói », qui survit dans le nom du Ruisseau de Bival à Biville.

Géographie

Histoire

Il y avait une source d'eau gazeuse naturelle dans la commune attestée au 19e siècle.

Démographie

Sous l'Ancien régime

Sous l'Ancien régime, le dénombrement des populations se fait généralement par feux, c'est-à-dire par foyers. Le nombre de personnes habitant sous un même toit variant beaucoup suivant celui d'ascendants et d'enfants [65], ces données sont donc relatives, mais donnent néanmoins une idée de l'évolution démographique.

Depuis la Révolution

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[67]. En 2015, la commune comptait 549 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [68] et INSEE [69])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
348 273 407 491 448 415 401 380 376 402
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
411 428 410 383 339 352 380 390 347 323
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
313 270 267 277 259 320 307 229 221 223
1982 1990 1999 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
245 364 415 477 496 522 533 543 553 572
2012 2013 2014 2015 2017 2018 2019 2020 2021 2022
580 570 559 549
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[70] puis INSEE à partir de 2004.



Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires depuis 1945
Période Identité Parti Qualité Observations
1790-1791 Charles Henry des Vagans laboureur
1791-1792 Amand Henry maréchal
1792-1795 Bon Guérard laboureur
1795-1798 Charles Lemarchand
1798-1800 Nicolas Lecostey
1800-1810 Pierre Moulin journalier
1810-1815 Thomas Henry
1815-1816 Nicolas Lecostey
1816-1824 Pierre Postel laboureur
1824-1830 Charles Marin Dequilbec cultivateur
1830-1834 Sébastien Lecostey
1834-1835 Pierre Moulin
1835-1865 Bon Laurent Sanson cultivateur
1865-1868 Pierre Auguste Moulin cultivateur
1868-1877 Thomas Louis Bourget
1877-1878 Jean Charles Henry cultivateur
1878-1884 Pierre Auguste Marin Postel cultivateur
1884-1888 Jean Louis François Grisel cultivateur
1888-1896 Pierre Auguste Marin Postel cultivateur
1896-1899 Jean-Baptiste Broquet dit Longchamp cultivateur
1899-1904 François Augustin Sanson cultivateur
1904-1919 Jean Hamel
1919-1924 Jean Étienne Lecoutour prêtre vicaire puis
curé de Biville
1924-1925 Louis Marin Jean-Baptiste Pasquier cultivateur
1925-1931 René Pierre Sanson cultivateur
1931-1935 Jean Charles Léon Paris cultivateur
1935-1937 Jean Auguste Marin Letellier
1937-1938 Jean Charles Léon Paris cultivateur
1938-1945 Charles Pierre Anthénor Thomasse cultivateur
1945-1945 Auguste Jean Louis Letellier agriculteur
1945-1965 Charles Pierre Anthénor Thomasse cultivateur
1965-1971 Raymond Louis Joseph Bienvenu agriculteur
1971-1983 Charles Eugène Auguste Renet conducteur de travaux
1983-1988 Nicolas Philippe Marie Dupont ingénieur
1988-2008 René Hébert agent EDF
2008-2014 Jean Arlix agent Areva
2014-2014 Philippe Mercier élu le 4 avril, il donne sa démission le 9 avril suivant [71]
2014-actuel Jean Arlix agent Areva
Sources : État civil de 1790 à 1892 - De 1892 à nos jours : 601 communes - Dictionnaire incontournable de notre patrimoine.


Mairie

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici)
Lundi - 15 h - 18 h
La mairie (2015).

La mairie (2015).

Adresse : 16 rue Thomas Hélye
50440 Biville

Tél. 02 33 04 54 43
Fax : 02 33 04 42 30

Courriel : Contacter la mairie

Site internet : Officiel

Commentaire :

Source : Site web de la commune (28 avril 2013)

Mardi - -
Mercredi - -
Jeudi - 15 h - 18 h
Vendredi - -
Samedi 9 h - 12 h -



Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

Patronage

  • Dédicace de l'église paroissiale : Saint-Pierre.
  • Patron (présentation) : l'abbé de Marmoutiers (Indre-et-Loire).
  • Fête patronale : ?

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Lieux et monuments

  • Maisons typiques en granit gris.
  • Dunes.
  • Église Saint-Pierre : entourée d'un cimetière : chœur à chevet plat (13e s. restauré), sept bas-reliefs (16e s.), nef reconstruite en 1924, vitraux modernes de Barillet, clocher gothique tardif (1632), porche ogival, reliques de Thomas Hélye, tombeau (1910), lieu de pèlerinage.
  • Plage de sable fin.
  • Manoir de la Grand Cour.
  • Ferme du Croisé (12e s.), près du bourg.
  • Ancien petit séminaire (fin 19e s.), transformé aujourd'hui en appartements.
  • Source.
  • Calvaire des Dunes : point de vue sur l'anse de Vauville, les falaises de Flamanville, le nez de Jobourg et les îles Anglo-Normandes.
  • Fontaine de dévotion au Bienheureux Thomas Hélye.
  • Ancien terrain militaire avec champ de tir.

Personnalités liées à la commune

Naissances

Pèlerinage à Biville en l'honneur de Thomas Hélye.

Notes et références

  1. Marie Fauroux, Recueil des actes des ducs de Normandie (911-1066), Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XXXVI, Caen, 1961, p. 109, § 23.
  2. Marie Fauroux, op. cit., p. 335, § 150.
  3. Marie Fauroux, op. cit., p. 336, § 151.
  4. 4,0, 4,1, 4,2, 4,3 et 4,4 François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 81.
  5. Pouillé du Diocèse de Coutances, 1332, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 319C.
  6. Compte du Diocèse de Coutances, pour l’année 1351 ou 1352, in Auguste Longnon, op. cit., p. 378B.
  7. Damien de Templeux, Description du pais de Normandie, Jean le Clerc éd., 1620 [Archives départementales du Calvados, cote CPL 147].
  8. Nicolas Tassin, « Carte de Normandie », Plans et profilz de Normandie, 1631 [Bibliothèque universitaire de Caen].
  9. Sébastien Cramoisy, Carte générale de toutes les costes de France tant de la mer Océane que Mediterranée, 1634 [BnF].
  10. Normandia Ducatus (carte du duché de Normandie), Atlas Van der Hagen, 1635.
  11. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BnF, ms. fr. 4620].
  12. M. Merian, Duché et Gouvernement de Normandie, Francfort, 1650.
  13. N. Sanson et P. Mariette cartographes, R. Cordier graveur, Duche et Gouvernement de Normandie, Paris, 1661.
  14. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BnF, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  15. G. Mariette de La Pagerie, cartographe, Unelli, seu Veneli. Diocese de Coutances, divisé en ses quatre archidiaconés, et vint-deux doiennés ruraux avec les Isles de Iersay, Grenesey, Cers, Herms, Aurigny etc., chez N. Langlois, Paris, 1689 [BnF, collection d'Anville, cote 00261 I-IV].
  16. Nicolas Sanson, Carte particuliere des postes de France / par le Sr. Sanson geographe ordinaire du roy, H. Iaillot, Paris, 1692; publié dans H. Jaillot, Atlas nouveau, Mortier-Huguetan, Amsterdam, 1692.
  17. P. Mortier / H. Jaillot, Le Duché et Gouvernement de Normandie divisée en Haute et Basse Normandie, Amsterdam, 1695.
  18. Justus Danckerts (1635-1701), Canalis inter Angliae et Galliae tabula cum omnibus suis portibus, arenis et profundis, Amsterdam, 1692/1699.
  19. Gerard Valk, Normannia Ducatus, tum Superior ad Ortum, tum Inferior ad Occasum, Praefectura Generalis […] Anglici Caesarea sive Jarsey…, Amsterdam, ~1700.
  20. Carte de la Manche, 18e s. [BNF, collection d'Anville, cote 00761 B].
  21. 21,0 et 21,1 Dénombrement du Royaume par Generalitez, Elections, Paroisses et Feux, vol. II, Saugrain, Paris, 1709, p. 57b.
  22. 22,0 et 22,1 Dénombrement des généralités de 1713 [BnF, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  23. Guillaume de l'Isle, Carte de Normandie, Paris, 1716.
  24. Bernard Jaillot, Le Gouvernement général de Normandie divisée en ses trois généralitez, Paris, 1719.
  25. 25,0 et 25,1 Nouveau dénombrement du royaume par generalités, elections, paroisses et feux […], t. II, Impr. Pierre Prault, Paris, 1735, p. 57b.
  26. Anonyme, A new correct chart of the Channel between England and France, éd. W. Mount & T. Page, Londres, 1730-1739 [BnF, département Cartes et plans, cote CPL GE DD-2987 (765 B); collection d'Anville, cote 00765 B].
  27. Nouvelle carte réduite de la Manche, Chez Mr Bellin, Paris, 1749 [BnF, collection d'Anville, cote 00762 B].
  28. Gilles Robert de Vaugondy (1688-1766), Gouvernement Generale de Normandie divise en ses sept Bailliages de Coutances, Caen, Caux, Rouen, Evreux, Gisors, et Alencon, Par le Sr. Robert Geographe ordinaire du Roy, 1751. Avec Privilege. Supplement pour les Isles Grenezey et Jersey, appartenantes aux Anglois, Boudet, Paris, 1751.
  29. Herman van Loon, D2.me [= Deuxième] carte particuliere des costes de Normandie contenant les costes du Cotentin depuis la Pointe de la Percée Jusqu'a Granville ou sont Comprises les Isles de Jersey, Grenezey, Cers, et Aurigny, avec les Isles de Brehat. Comme elles paroissent a basse Mer dans les grandes marées, Atlas Van Keulen, Amsterdam, 1753 [BnF]
  30. L. Brion de la Tour, Recueil des Côtes Maritimes de France, Desnos, Paris, 1757, carte n° 11.
  31. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Normandie, Paris, 1758.
  32. 32,0 et 32,1 Abbé Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, Amsterdam, t. III, 1764, p. 644a.
  33. Louis Stanislas d'Arcy de la Rochette, « A chart of the islands of Jersey and Guernsey, Sark, Herm and Alderney; with the adjacent coast of France », 1781, reproduit dans General atlas, publ. par William Faden, London, 1811.
  34. Carte de Cassini.
  35. Site Cassini.
  36. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris.
  37. A. F. Lecousturier l’aîné et F. Chaudouet, Dictionnaire géographique des postes aux lettres de tous les départemens de la République française, Valade, Paris, an IX (1802), t. I, p. 127a.
  38. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, vol. I (A-CNO), an XIII (1804), p. 347c.
  39. Cadastre napoléonien, Archives départementales de la Manche.
  40. Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 395.
  41. Annuaire de la Manche (1829), Statistique de l'arrondissement de Cherbourg, p. 129.
  42. J. G. Masselin, Dictionnaire universel de géographie physique, commerciale, historique et politique du Monde Ancien, du Moyen Age et des Temps Modernes comparées / Dictionnaire universel de géographie, t. I, Auguste Delalain, Paris, 1830, p. 157a.
  43. Dictionnaire géographique universel ou description de tous les lieux du globe sous le rapport de la géographie physique et politique, de l’histoire, de la statistique, du commerce, de l’industrie, etc., etc., Sociétés de Paris, Londres et Bruxelles pour les publications littéraires, Bruxelles, 1837, t. I, p. 335a.
  44. Panorama pittoresque de la France […], par une société de gens de lettres, de géographes et d’artistes, Firmin Didot, Paris, t. V (section Manche), 1839, p. 22a.
  45. cartes d’État-Major (relevés de 1820 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889; Basse-Normandie cartographiée entre 1835 et 1845).
  46. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  47. Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 304.
  48. Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1880, p. 52b.
  49. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  50. Nomenclature des hameaux, écarts et lieux-dits de la Manche, INSEE, 1954.
  51. Atlas de Normandie, Caen, 1962.
  52. Anne Vallez, Pierre Gouhier, Jean-Marie Vallez, Atlas Historique de Normandie II (économie, institutions, comportements), Université de Caen, Caen, 1972.
  53. Annuaire officiel des abonnés au téléphone.
  54. Carte IGN au 1 : 25 000.
  55. Selon Marie-Thérèse Morlet, emprunt germanique au nom de la tribu celtique des Boiens, à l'origine des noms de la Bohème (Boiohaemun, Baiahaima) et de la Bavière (°Baiuvaria); cf. Marie-Thérèse Morlet, les Noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985, p. 269b.
  56. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963, p. 86a.
  57. Jean Adigard des Gautries & Fernand Lechanteur, “Les noms de communes de Normandie”, in Annales de Normandie XIII (juin 1963), § 331.
  58. Op. cit., loc. cit.
  59. Cf. par exemple François de Beaurepaire, « Les noms d'Anglo-Saxons contenus dans la toponymie normande », in Annales de Normandie X, 1960, p. 307-316; « Quelques finales anglo-saxonnes dans la toponymie normande », in Annales de Normandie XIII, 1963, p. 219-136.
  60. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 69a.
  61. Cf. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. I (les noms issus du germanique continental et les créations gallo-germaniques), 1968, p. 59b; l'auteur y rattache ce nom à « un radical enfantin à redoublement », ce qui reste bien vague.
  62. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. II , 1991, p. 1017, § 18326.
  63. Lena Peterson, Nordiskt runnamnslexikon, Språk- och folkminnes-institutet, état du 30/092005, s.n. Bói.
  64. Du germanique commun °bōwan, reposant sur le radical indo-européen °bʰōu-, degré en o allongé de °bʰeu(ə)- « être, vivre, exister »; cf. anglais to be « être, exister », breton bout « être », russe выть (byt' ) « être », etc.
  65. Une moyenne de 5 à 6 personnes semble cependant le chiffre le plus vraisemblable.
  66. Chiffre donné pour mémoire; en effet, le Dictionnaire géographique de l'abbé Expilly ne fait que reprendre, pour la démographie, les données du Nouveau dénombrement du royaume de 1735.
  67. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  68. Population avant le recensement de 1962.
  69. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  70. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  71. Ouest-France, 10 avril 2014.