Victor Hugo dans la Manche (1836)

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Victor Hugo.

Victor Hugo dans la Manche en 1836

L'écrivain Victor Hugo (1802-1885) parcourt longuement le département lors de l'été 1836. Il voyage en compagnie de sa maîtresse Juliette Drouet (1806-1883). Il a 34 ans, Juliette Drouet, 30.

Parti de Paris le 14 juin 1836, Victor Hugo prend une diligence à Chartres (Eure-et-Loir) le 16 juin 1836. Le voyage véritable commence par la Bretagne. L'écrivain est accompagné alors du peintre Célestin Nanteuil (1813-1873), que Victor Hugo fait passer pour le frère de Juliette. Il quittera le couple à Domfront (Orne) pour rentrer à Paris. Il le retrouvera à Cherbourg.

Juliette Drouet.

Itinéraire

Pontorson (23-26 juin), Le Mont-Saint-Michel (27), « le plus beau lieu du monde », Avranches (27-28), Granville (28), Coutances (28-29), Périers, Saint-Lô (29-30), Saint-Jean-de-Daye (30), Carentan (30 juin-1er juillet), La Haye-du-Puits (1er), Denneville, Portbail, Barneville (1er-2 juillet), Les Pieux (2), Cherbourg (2-3), Tourlaville, Saint-Pierre-Église (3-4), Tocqueville, Barfleur (4-5), Valognes (5 juillet), Sainte-Mère-Église (5-6), Saint-Côme-du-Mont (6-7)...

Étape à Pontorson

« Un admirable dessus d'autel de la Renaissance sur lequel le curé a plaqué le plus stupide des confessionnaux. On marche aussi de plain-pied sur un bas-relief du seizième siècle qui représente la Pentecôte et où il y a encore de vieilles peintures. »

Étape au Mont-Saint-Michel

Signature de Victor Hugo.

À Adèle, il écrit[1] :

« J’étais hier au Mont-Saint-Michel. Ici, il faudrait entasser les superlatifs d’admiration, comme les hommes ont entassé les édifices sur les rochers et comme la nature a entassé les rochers sur les édifices. Mais j’aime mieux commencer platement par te dire, mon Adèle, que j’y ai fait un affreux déjeuner. Une vieille aubergiste bistre a trouvé moyen de me faire manger du poisson pourri au milieu de la mer. Et puis, comme on est sur la lisière de la Bretagne et de la Normandie, la malpropreté y est horrible, composée qu’elle est de la crasse normande et de la saleté bretonne qui se superposent à ce précieux point d’intersection. Croisement des races ou des crasses, comme tu voudras. (…) »

À Louise Bertin[2] :

« à Mademoiselle Louise Bertin, aux Roches.
Mont-Saint-Michel, 27 juin 1836.
Je vous écris, mademoiselle, du Mont-Saint-Michel qui est vraiment le plus beau lieu du monde, après Bièvre, bien entendu. Les Roches sont belles et elles sont bonnes ; immense avantage qu’elles ont sur ce sinistre amas de cachots, de tours et de rochers qu’on appelle le Mont-Saint-Michel. Il serait difficile d’écrire d’un lieu plus terrible à un lieu plus charmant que d’où je suis où vous êtes.
En ce moment, je suis bloqué par la mer qui entoure le mont. En hiver, avec les ouragans, les tempêtes et les naufrages, ce doit être horrible. Du reste, c’est admirable.
Un lieu bien étrange que ce Mont-Saint-Michel ! Autour de nous, partout à perte de vue, l’espace infini, l’horizon bleu de la mer, l’horizon vert de la terre, les nuages, l’air, la liberté, les oiseaux envolés à toutes ailes, les vaisseaux à toutes voiles ; et puis, tout à coup, là, dans une crête de vieux mur, au-dessus de nos têtes, à travers une fenêtre grillée, la pâle figure d’un prisonnier.
Jamais je n’ai senti plus vivement qu’ici les cruelles antithèses que l’homme fait quelquefois avec la nature. Vous, mademoiselle, vous n’avez pas de ces tristes pensées. Vous êtes heureuse là-bas, heureuse avec votre excellent père, votre bonne famille, heureuse avec votre beau vallon à votre fenêtre, heureuse avec votre beau succès devant les yeux.
Je serai à Paris du 10 au 15 juillet et tout à vous, et tout à notre-dame dont je vois, de ma croisée d’auberge, une mauvaise statue de plâtre juchée dans une charmante niche à trèfles du quinzième siècle.
Excepté mon pauvre cher petit Toto, dont les oreilles m’inquiètent, j’ai quitté toute ma famille en bonne santé et en bonne joie à Fourqueux. Mes petits m’ont écrit qu’ils allaient vous écrire. Moi, je mets à vos pieds ma vive et respectueuse amitié.
Victor.
Dites à notre excellent Édouard que je lui serre la main ex imo corde. Tous mes souvenirs les plus affectueux à toute votre famille, je vous prie. »

Lettre écrite à Coutances et datée du 28 juin 1836 :

« À l'extérieur, le Mont-Saint-Michel apparaît de huit lieues en terre et de quinze en mer comme une chose sublime, une pyramide merveilleuse dont chaque assise est un rocher énorme façonné par l'océan ou un haut habitacle sculpté par le Moyen Âge, et ce bloc monstrueux a pour base, tantôt un désert de sable comme Chéops, tantôt la mer comme le Ténériffe[3]. »

Évocation du Mont-Saint-Michel dans le dernier roman de Victor Hugo, Quatrevingt-treize, paru en 1874 :

« Derrière lui se dressait, énorme triangle noir, avec sa tiare de cathédrale et sa cuirasse de forteresse, avec ses deux grosses tours du levant, l'une ronde, l'autre carrée, qui aident la montagne à porter le poids de l'église et du village, le Mont-Saint-Michel, qui est à l'océan ce que Chéops est au désert. »

Poème Près d'Avranches[4] :

« Saint-Michel surgissait seul sur les flots amers,
Chéops de l'Occident, Pyramide des mers. »

Gérard Pouchain cite l'écrivain dans son ouvrage Promenades en Normandie avec un guide nommé Victor Hugo :

« Le Mont-Saint-Michel est pour la France ce que la grande pyramide est pour l'Egypte.
Il faut la préserver de toute mutilation
Il faut que le Mont-Saint-Michel reste une île
Il faut conserver à tout prix cette double œuvre de la nature et de l'art.[3] »
« Il faudrait entasser les superlatifs d'admiration comme les hommes ont entassé les édifices sur les rochers et comme la nature a entassé les rochers sur les édifices[3]. »

Étape à Avranches

« À Avranches, que j'ai visitée en quittant Le Mont-Saint-Michel, il y a une magnifique vue, mais il n'y a que cela. Autrefois, il y avait trois clochers, maintenant il y a trois télégraphes qui se content réciproquement leurs commérages. Or les bavardages font un médiocre effet dans le paysage. »

Avranches lui inspire le poème « Quand nous quittions Avranches », publié dans « Toute la lyre » (II, 25), et « Dernière gerbe ».

Étape à Granville

« J'ai fait une promenade en mer à Granville. Il faut que je te la conte. Arrivé au bout de la jetée, je saute dans un canot, et me voilà voguant. Je passe la jetée, nous sommes en pleine mer, et c'est alors, au balancement des grosses vagues, que je songe à examiner mon équipage. Deux gamins de douze ans, deux avirons retenus par des ficelles, aucun mât, une coquille de noisette, c'était là mon embarcation. Le temps était beau, le ciel bleu gris, le soleil chaud de plomb, mais la marée descendait et nous entraînait à la haute mer. Mes petits drôles étaient hardis et me parlaient déjà d'aborder le lendemain matin à Jersey. Quatre chiens de mer, à demi salés, qui mer servaient de tabouret de pied, formaient toute la provision. Te figures-tu la chose ? Pratiquer l'océan, la nuit, pendant dix-huit lieues, avec deux enfants, deux allumettes et deux ficelles. Un souffle de vent nous a rejetés dans le port. »
« Pendant que je déjeunais, un grand bruit, un flot de peuple emplit tout à coup la rue, une rue longue et étroite qui monte à l'église, bordée de boutiques basses où il y a des grisettes parisiennes. Je regarde, et je vois passer, au milieu des huées et des index braqués de la foule, deux espèces de spectres, couverts, pieds et visages, d'une façon de mante en serge noire, qui marchaient à grands pas au grand soleil. Ces spectres étaient conduits par un gendarme. C'étaient un mère et sa fille qui, disait-on, avaient assassiné l'une son mari, l'autre son père. L'assassinat s'était fait à coups de balai, pendant que l'homme était soûl. On les menait en prison. Cette rue pleine de femmes qui riaient, ce soleil éclatant, ce gendarme, ces deux fantômes d'un noir sale marchant à grands pas, cette rumeur courant sur eux, je t'assure que tout cet ensemble avait une figure sinistre. »

Son passage à Granville lui inspire un poème, qui paraît en 1856 dans Les Contemplations (I, 14), À Granville, en 1836. Il loge au Le Grand hôtel du nord et des trois couronnes, rue Lecampion[5].

Étape à Coutances

« J'ai déjà fait le tour de la ville, quoiqu'il soit onze heures du soir, et j'ai vu les beaux clochers de la cathédrale assaisonnés d'un magnifique clair de lune. Du reste, c'est bien la première cathédrale que je vois depuis Chartres. Celle de Dol compte à peine, celle d'Avranches est détruite. »
« Toute la cathédrale crie au scandale. On a déformé une ogive du quatorzième siècle pour y encadrer un absurde autel à soleil d'or qui coûte quatre mille francs. Il y a deux gros murs de plâtre tout à travers le transept. L'architecte du département, un nommé Duchêne ou Deschênes, avait commencé à badigeonner la nef en jaune vif, avec voûtes blanches et nervures rouges. Le cri public l'a arrêté au quart de sa bêtise. »

Coutances lui inspire le poème « L'été à Coutances », publié dans « Toute la lyre ».

Étape à Saint-Jean-de-Daye

« La route est belle et ombragée. À tous moments de délicieuses petites chaumière pleine de fleurs. C'est une rencontre bien jolie et bien gracieuse qu'une chaumière au bord du chemin. De ces quelques bottes de paille dont le paysan croit faire un toit, la nature fait un jardin. »

Étape à Barneville

Victor Hugo écrit de Barneville-sur-Mer à sa fille, Léopoldine[2] :

« pour ma Didine.
Barneville, 1er juillet 1836. Vendredi.
Je t’écris, ma Didine, sur une bien vilaine table d’auberge et avec de bien vilain papier de garçon d’écurie, mais qu’importe, n’est-ce pas, pourvu que ce soit une bonne lettre qui t’aime bien et qui t’embrasse bien de ma part. J’ai fait aujourd’hui cinq lieues à pied, dans des routes de sable et de pierres, bordées çà et là par la mer, fort laides pour les pieds, fort belles pour les yeux. Je suis arrivé à neuf heures du soir à une bourgade presque sauvage où je n’ai trouvé qu’une tasse de lait et la mer, si je veux la boire. Je me dépêche de vous écrire à tous pour faire un bon dessert à mon mauvais souper.
à bientôt, ma Dinette. J’espère que ta mère et ton grand-père, si excellents tous deux, sont toujours contents de toi. J’ai annoncé à Mademoiselle Louise que tu allais lui écrire ainsi que les autres petits.
Ne l’oublie pas. Ne m’oublie pas non plus, moi le pauvre père absent. J’ai fait aujourd’hui l’aumône à une petite fille bien malheureuse en pensant à toi, ma Didine bien-aimée.
Ton papa,
V.
Maman, vous donnerez vingt sous à ma Poupée. »

Sur son carnet de route, Victor Hugo écrit à la date du 1er juillet : « À Barneville à 8 heures du s[oir], souper et coucher chez la V[eu]ve Prunier 3.50. » Dans une lettre envoyée le 7 juillet de Courseulles (Calvados), il revient sur son séjour et évoque « cette affreuse auberge où je n'ai trouvé que du lait et des puces... » L'office de tourisme situe cette auberge 2-4, route du Pont-Rose et croit savoir que l'écrivain aimait à aggraver ses conditions de vie, sinon à les dénaturer, en espérant ainsi rassurer sa femme [6].

Les paysannes de Barneville inspirent à Victor Hugo le personnage de Toussaint dans Les Misérables[3].

Étape au Pieux

Victor Hugo utilise pour se déplacer toutes sortes de moyens de transport, que ce soit diligence, malle-poste, voiture, carriole, barque ou omnibus, mais il n'hésite par à parcourir de longues distances à pied comme lors de sa venue aux Pieux en provenance de La Haye-du-Puits via Barneville[3].

Étape à Cherbourg

Plaque-souvenir aux Pieux.

À Adèle, il écrit[1] :

« Aux Pieux, il y avait une jolie petite hôtesse toute ronde que j’ai aidée à écosser les pois de son jardin et à qui j’ai dit mille galanteries, tout en sueur que j’étais. Enfin j’ai dîné, et à sept heures je roulais vers Cherbourg dans un coucou dont les roues faisaient entre elles des angles bizarres.
Je roulais depuis deux heures, il était nuit noire. Tout à coup je lève ou plutôt je baisse les yeux. Il y avait devant nous un immense gouffre d’ombre où la mer faisait de larges échancrures blanchâtres. À droite, sous nos pieds, au fond, brillaient quelques vingtaines de lanternes alignées avec quelques vitres éclairées çà et là dans un tas informe de toits noirs. Au loin éclataient deux phares. À gauche, au-dessus de nous, les ormes de la route, qui ont des profils si étranges la nuit, se détachaient sur un ciel crépusculaire. La spirale indécise du chemin se perdait à mi-côte. On entendait le bruit mystérieux de la mer. J’arrivais à Cherbourg.
Il est difficile, n’est-ce pas, de mieux arriver dans une ville. N’en rien voir que quelques lumières dans un amas d’ombre, n’en rien entendre dans la rumeur de l’océan, c’est admirable, on la suppose comme on veut. Le lendemain j’étais tout désappointé. Excepté l'église, qui a quelques curieuses ciselures, Cherbourg est une plate ville.
J’ai fait promenade en mer avec Nanteuil. Nous avons visité le port, la digue. Décidément je fais peu de cas des grands ports de mer. Je déteste toutes ces maçonneries dont on caparaçonne la mer. Dans ce labyrinthe de jetées, de môles, de digues, de musoirs, l’océan disparaît comme un cheval sous le harnais. Vive Étretat et le Tréport ! Plus le port est petit, plus la mer est grande. À huit heures du soir, nous quittions Cherbourg. Nous montions tous les deux à pied lentement la côte de Tourlaville. Derrière nous la mer s’étalait sur l’immense horizon, unie et comme cirée.
Du point où nous étions on voyait trois golfes. La magnifique croupe de granit d’où l’on extrait la digue faisait un bloc sévère au-dessus de Cherbourg qui se voilait de ses fumées. Un canot qui traversait la rade laissait derrière lui un long sillage d’argent qui allait distinctement jusqu’à Cherbourg, quoique l’embarcation en fût à plus d’une lieue. Le crépuscule simplifiait les lignes déjà fort belles des collines et de la mer. L’eau était nacrée par endroits, et tout au fond, au milieu de l’océan mat et sans reflets, on voyait s‘éteindre le soleil sur lequel s’abaissait une paupière de nuages.
Du reste, Cherbourg n’en avait pas moins une figure médiocre ; mais, quand le ciel et la mer font une sauce à une ville quelconque, c’est toujours beau. »

Étape à Barfleur

Le 4 juillet, Victor Hugo, accompagné de sa maîtresse Juliette Drouet et de l'artiste Célestin Nanteuil, arrive à Barfleur.

Désirant passer la nuit en mer, Victor Hugo s'attache les services d'un pêcheur du cru. Ils partent en mer mais à la tombée de la nuit, la marin rentre au port arguant que les côtes sont trop dangereuses pour naviguer de nuit.

Il s'ensuit une discussion sur le port qui ameute la population alentour. Un brouhaha infernal finit par alerter le maire, Pierre Salley[7], voisin des lieux.

L'édile se rend sur place et demande aux visiteurs leurs passeports.

Le passeport de Victor Hugo n'est pas en règle car il n'est pas estampillé pour la simple raison qu'il ne peut aller plus loin que Soissons. Fort de cette infraction, le maire refuse aux visiteurs la promenade de nuit en mer.

Poursuivant son voyage, le lendemain, Victor Hugo porte plainte auprès du sous-préfet de Valognes. Celui-ci fait visiter la bibliothèque et le collège de Valognes et lui offre le champagne. Il promet à l'écrivain un mot d'excuse du maire de Barfleur.

Mais quand la lettre du maire arrive, c'est une toute autre histoire que des excuses qui y est relatée.

Étape à Carentan

« Dans l'église de Carentan, il y a un chapiteau curieux formé de goémons entrelacés. Les artistes de ce temps grand et naïf n'allaient chercher ni l'acanthe, ni le lotus. Ils prenaient pour modèle ce qu'ils avaient sous la main, le chou et le chardon dans l'intérieur des terres, le goémon au bord de la mer. »

Étape à Saint-Lô

« On laisse tomber, faute de réparation, l'admirable église qui a deux clochers aussi beau que la grande flèche de Saint-Denis... Les vitraux de l'église sont dans un état affreux. Les restaurations qu'on a essayées ça et là sont hideuses. »
« À cette église de Saint-Lô, il y a un détail unique, je ne l'ai encore vu que là, c'est une chaire extérieure avec porte dans l'église, d'où le prêtre harangue le peuple, le tout sculpté comme on sculptait au quinzième siècle. »

Hommage

Le collège de Sourdeval perpétue la mémoire de Victor Hugo en portant son nom.

voir l'article détaillé Victor-Hugo (odonyme)

Bibliographie

  • Victor Hugo, France et Belgique, Alpes et Pyrénées, 1910, réédité en 1974 aux Presses universitaires de Grenoble
  • Georges Lavalley, « V. Hugo à Barfleur ou la partie de mer manquée », Mémoires de l'Académie de Caen, 1914
  • Marcel Allexandre, En marge d'un voyage romantique, Jacqueline éditeur, 1961
  • J. Vier, « Victor Hugo et le Mont-Saint-Michel », Millénaire monastique du Mont-Saint-Michel, t. II, 1967, p. 451-454
  • Gérard Pouchain, Promenades en Normandie avec un guide nommé Victor Hugo, éd. Charles Corlet, 1983
  • Gérard Pouchain, Promenades dans l'archipel de la Manche avec un guide nommé Victor Hugo, éd. Charles Corlet, 1985
  • Gérard Pouchain, Chansons de Victor Hugo, éd. Charles Corlet, 1985
  • Victor Hugo, Voyage en Normandie (1836). Étapes manchoises, éd. Odac, 24 p., 1991
  • Élisabeth Audouin, Victor Hugo sur les routes de Normandie, éd. Magellan, 2002

Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 « Voyage en Normandie (1836) : étapes manchoises », Cahiers de l'Office départemental d'action culturelle de la Manche, L'Écoute s'il pleut, 1991. Cité dans Reflets no 66, bulletin municipal de Tourlaville, avril 2002 (Lire en ligne).
  2. 2,0 et 2,1 Correspondance de Victor Hugo, Tome I (Lire en ligne sur Wikisource).
  3. 3,0, 3,1, 3,2, 3,3 et 3,4 Gérard Pouchain, Promenades en Normandie avec un guide nommé Victor Hugo, éd. Charles Corlet, 1986.
  4. Victor Hugo, Les Quatre Vents de l'esprit, 1881.
  5. « Ces commerces qui racontent le Granville d'antan », Ouest-France, 26 octobre 2012
  6. Barneville-Carteret, station balnéaire classée, brochure promotionnelle, Office de tourisme de Barneville-Carteret, 1er trimestre 2011, p. 14.
  7. Pierre Salley est « un ancien officier d'état-major de Napoléon, détenteur d'une thèse de philosophie, ardent libre penseur », grand-père maternel de Georges Sorel. (Willy Gianinazzi, Naissance du mythe moderne. Georges Sorel et la crise de la pensée savante, 1889-1914, éditions MSH, 2006. p. 25).