Rue Lecampion (Granville)

De Wikimanche

Vue ancienne

La rue Lecampion est une voie de Granville.

Son nom est en hommage à Jacques Le Campion (1767-1843) qui développa le commerce à Granville[1].

Histoire

Vue ancienne

Grâce aux fortunes des négociants et armateurs de pêche morutière, la ville aménage un nouveau quartier sur les anciens marécages du Boscq et sur la mer, entre le quai d’Orléans et le cours Jonville. Les notables construisent des hôtels particuliers et des commerces s'installent, en particulier rue Lecampion[2].

Le pensionnat du Sacré-Cœur se tenait rue Lecampion[3].

Situation

La rue Lecampion est une rue commerçante de Granville. Elle commence à l'ouest de la place Pléville-Lepelley pour donner, à l'est, sur l'intersection entre la rue Paul-Poirier, le cours Jonville et la rue Couraye.

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Bâtiments remarquables

Commerces et autres activités

côté pair
  • N° 2 : Office de tourisme de Granville, terre et mer (inauguré le 8 novembre 2019)[4]
  • N° 12 : Affaires maritimes [5] ; Boulangerie Demé [6]
  • N° 20 : Le Parisien (restaurant) [5][6]
  • N° 22 : Imprimerie Moderne, R. Dechamp, éditeur en 1911[7], Artcothèque (galerie d'art) [5] ; Youpala (vêtements enfants) [6]
  • N° 22 : Saint-James (vêtements femmes) [6]
  • N° 24 : Guinnement (vêtements hommes) [6]
  • N° 26 : À la Marquise de Presles (pâtisserie) [6]
  • N° 26 : Yver chocolatier [6]
  • N° 28 : Provost (boucherie-charcuterie) [6]
  • N° 28 : Idéefixe (vêtements femmes) [6]
  • N° 28 : CIC (banque) [5]
  • N° 30 : Frésil Marée (poissonnerie) [6]
  • N° 30 : Nicolas (caviste) [6]
  • N° 30 : Céline chausseur (chaussures) [6]
  • N° 32 : A. Godard (photographe)[8] ; Le Compteur des cotonniers (vêtements femmes) [6]
côté impair
  • N° 15 : La Belle Étoile (vêtements femmes) [6]
  • N° 17 : La Bolée normande (restaurant)[6]
  • N° 31 : Au Plaisir du palais (caviste) [6][5]
  • N° 37 : Eden (vêtements femmes) [6]
  • N° 39 : Douglas (parfumerie)[6]
  • N° 41 : Brasserie du Grand café (restaurant) [5][6]. L'ancien Grand Café accueillait un cinéma à l'étage[9].
  • N° 47 : Pharmacie centrale Boulot-Pigaillem (pharmacie)[6]

Notes et références

  1. Groupe de généalogie et d'histoire, Université Inter-Âges de Granville, Granville... en flânant dans tes rues, éd. Ocep, Coutances 1994.
  2. « Laissez vous conter l’histoire des rues du centre de Granville », Coté Manche, 12 janvier 2018. (Lire en ligne).
  3. « Sévigné va se doter d'un nouveau bâtiment. », Ouest-France, 18 mars 2010 (lire en ligne)
  4. « Granville. L’office de tourisme a été inauguré », Ouest-France, 9-10 novembre 2019.
  5. 5,0 5,1 5,2 5,3 5,4 et 5,5 Portail des commerces de Basse-Normandie, site Internet, 2000 (lire en ligne)
  6. 6,00 6,01 6,02 6,03 6,04 6,05 6,06 6,07 6,08 6,09 6,10 6,11 6,12 6,13 6,14 6,15 6,16 6,17 6,18 et 6,19 pages-jaunes.fr, consultées le 17 novembre 2013.
  7. R. du Coudrey, « L'état d'esprit à Granville pendant la Révolution », Le Pays de Granville, imprimerie moderne, Granville, 1911(lire en ligne)
  8. Document d'archives, wikimanche.fr (lire en ligne)
  9. « Ces commerces qui racontent le Granville d'antan », Ouest-France, 26 octobre 2012

Liens internes