Aucey-la-Plaine

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Aucey-la-Plaine est une commune du département de la Manche.

Commune d'Aucey-la-Plaine Coordonnées géographiques de la mairie Logo-Mairie.png
48° 31' 41.49" N, 1° 28' 42.74" W (OSM)
Arrondissement Avranches
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Canton Pontorson
Ancien canton Pontorson
Intercommunalité Mont-Saint-Michel-Normandie
Gentilé Aucéens(es)
Population 439 hab. (2015)
Superficie 9,39 km²
Densité 47 hab./km2
Altitude 5 m (mini) - 61 m (maxi)
Code postal 50170
N° INSEE 50019
Maire Jacqueline Poisson
Communes limitrophes d'Aucey-la-Plaine
Pontorson Pontorson Pontorson
Sougéal (Ille-et-Vilaine) Aucey-la-Plaine Vessey
Sougéal (Ille-et-Vilaine) Sacey Vessey

L'église paroissiale Notre-Dame d'Aucey-la-Plaine.
L'église paroissiale Notre-Dame d'Aucey-la-Plaine.


Toponymie

Attestations anciennes

  • Hauce [lire Haucé] 1142 [1].
  • Aucie 12e s. [1].
  • Gelduinus de Auce 1172 [2].
  • Gaufridus Aucie 1195 [3].
  • Galfridus de Auceio 1198 [4].
  • Galfridus de Aucie 1198 [5].
  • Jordoinus de Auceio 1234 [6].
  • Johannes de Auce 1268 [7].
  • rector de Auceyo 1369/1370, 1371/1372 [8].
  • ecclesia de Auceio 1412 [9].
  • ecclesia de Auxeio ~1480 [10].
  • Auxey 1612/1636 [11].
  • Aucey 1648 [12].
  • Auxé 1677 [13].
  • Ancay [lire Auçay] 1695 [14].
  • Auxé 1713 [15].
  • Aucé 1716 [16].
  • Auxé 1719 [17], 1735 [18].
  • Ancay [lire Auçay] 1758 [19].
  • Aussay 1768 [20].
  • Ancay [lire Auçay] 1771 [21], 1777 [22].
  • Aucey 1753/1785 [23].
  • Aucé 1793 [24].
  • Aucey 1801 [25].
  • Ancey [lire Aucey] 1804 [26].
  • Ancei [lire Aucei] 1828 [27].
  • Aucey 1829 [28], 1830 [29], 1837 [30], 1835/1845 [31], 1854 [32], 1878 [33], 1880 [34], 1903 [35], 1926 [36].
  • Aucey-la-Plaine 1927 [25], 1954 [37], 1962 [38].
  • Aucé 1972 [39].
  • Aucey la Plaine 1978, 1993 [40].
  • Aucey-la-Plaine 2007 [41].

Étymologie

Toponyme gallo-roman °ALCIACU, formé avec le suffixe gallo-roman -ACU ajouté à un nom de personne. Le premier élément est l'anthroponyme (nom de personne) gallo-romain Alcius [42], d'où le sens global de « domaine rural d'Alcius ». Ce type toponymique se rencontre plusieurs fois en France sous les formes Auchy, Auxy, Auxi, etc.

L'anthroponyme gallo-romain Alcius est un dérivé en -ius à valeur patronymique d’Alce, cognomen latin d'origine grecque. Ce dernier repose sur le grec ἀλκή (alkḗ) « force (en particulier pour la défense); vigueur » < indo-européen °alk-ā, forme suffixée du degré zéro °alk- de la racine °alek- « repousser (l'ennemi); protéger ». On retrouve la forme pleine de la racine dans les noms d'origine grecque Alexandre, Alexis, etc.

Le déterminant -la-Plaine a été ajouté en 1927, principalement pour distinguer Aucey de son homophone Auxais. La région de plaine où se situe Aucey, sur la rive droite (normande) du Couesnon, contraste en effet avec le relief accidenté de la rive bretonne opposée.

Géographie

Aucey-la-Plaine est une commune limitrophe de la Bretagne à l'extrême sud-ouest de la Manche, dans le canton de Pontorson. Elle est distante de 4 km du chef-lieu de canton, et de 28 km d'Avranches, chef-lieu d'arrondissement.

Aucey-la-Plaine est bordée de trois cours d'eau : le Couesnon, marquant la frontière historique avec la Bretagne, qui se jette dans la baie du Mont Saint-Michel, et deux de ses affluents : au nord, le ruisseau des Landes-Besnel, en limite de la commune de Boucey (commune associée à Pontorson), et au sud le Loison, séparant Aucey des communes de Vessey et Sacey.

La superficie de la commune est de 939 hectares. Son altitude varie entre 5 et 61 mètres. La partie la plus basse, le long du Couesnon est marécageuse et fréquemment inondée en hiver. La majeure partie des sols de la commune est schisteuse, à l'exception des alluvions qu'on trouve sur les terrains bordant le Couesnon.

Le paysage est assez plat et principalement agraire. La commune été remembrée en 1985 mais on trouve encore un peu de talus et de haies, et quelques surfaces boisées. Dans la partie marécageuse ont été plantées un grand nombre de peupliers. L'économie est dominée par l'agriculture : la surface agricole utilisée représente 90% de la superficie totale. Les champs cultivés occupent le tiers des surfaces avec une dominance de prairies temporaires, de maïs fourrage et de céréales.

Histoire

Il y a trois Tenants en Chef du nom d'Aucey (Alceium, Auceium) dans le Domesday Book.

Dans une ancienne charte du Livre Vert on trouve un Gaufridus de Anceio et Auceio, et ailleurs on lit : « Unam plateam cum orto apud Auceium » Aucey est cité dans l'Echiquier, pour l'année 1198, dans la Préfecture de Pontorson : « Galf. de Auceio deb. xl. so. quos habuit de Ric. Burnof de Taill. Fales. ». Nous avons une charte de Montmorel relative à cette paroisse, intitulée : « Carta confirmationis Rolandi de Auce pro elemosinis datis à Joh. de Ciz. Polie. 1234.... teneor garantizare abbatie M. Morelli elemosinam quam J. de Ciz. fecit de feodo presbiteri in parrochia de Poilleio... ad majorem firmitatem D. Jordoinus de Auceio miles hujus conventionis plegius sigillum suum apposuit. »

Aucey-la-Plaine est cité par quelques historiens locaux du 19e siècle :

  • Abbé Desroches, Histoire du Mont-Saint-Michel et de l'ancien diocèse d'Avranches [43] :

« Une ancienne tradition veut que quelques familles errantes aient exhaussé le lieu où est actuellement l'église d'Aucey, et que cette paroisse tire son nom de cet exhaussement [44]. S'étant fixés en ces lieux marécageux, ils se virent bientôt en proie à des fièvres dévorantes. Ils élevèrent aussi une petite chapelle , sous l'invocation de la Sainte Vierge, et l'appelèrent la chapelle de la fiévreuse. Aucey possède le château et le fief de la Crenne, un des plus anciens du pays; en faisant réparer la chaussée de l'étang, on a trouvé des pièces carlovingiennes. »

« On voit, dans la commune d'Aucey, un château construit depuis environ un demi-siècle, nommé le Gué-Péroux, à très peu de distance du Couësnon. Cette dénomination annonce qu'il y avait jadis un gué dans cet endroit de la rivière, ce qui est en effet très exact. C'est par ce gué que le prince de Condé, qui s'était mis à la tête des protestants, passa, en 1585, de Normandie en Bretagne, pour de là se rendre en Angleterre. »

« Cette commune affecte la configuration que les botanistes appellent réniforme. La grande route d'Antrain forme la nervure médiane ; le Couesnon tronque le lobe occidental, une ligne à peu près idéale contourne le lobe oriental. Deux petits affluents du Couesnon côtoient le bord du Sud en l'échancrant au milieu et celui du nord. Les marais du Couesnon se resserrent à Aucey par le rapprochement des rebords du bassin. En cette commune est un passage assez fréquenté : c'est le Gué-Perroux par lequel passa le Prince de Condé qui se réfugiait en Angleterre. En fait de noms significatifs, on remarque le Haut-Gringeal, la Rue, la Lande-Chauve, la Herpoterie, la Croisade, la Porte, et l'ancien fief de la Crenne qui appartient à une branche des Verdun, et près du-quel on a trouvé des monnaies carlovingiennes, et la chapelle dite des Fiévroux, dédiée à la Vierge.

Il ne reste plus rien de l'église que R. de Beaufou donna au commencement du XIIe siècle ; celle d'aujourd'hui, vaste, propre, confortable, a une origine toute moderne : la tour est de 1762, la nef de 1775, et le reste est à peu près de ce temps. Il n'y a rien aux murs, rien à la voûte, rien aux autels qui ait un caractère d'art ou qui parle du passé. Le pavé seul a conservé quelques pierres plus vieilles que l'église. On remarque une dalle à grande croix, ornée de trois écussons losangés, la pierre tombale de Marie A. d'Aucey de Lambert 1776, inscription reproduite sur une dalle récente de marbre noir, placée dans le pavé du chœur, celle de Michel Lenglois 1622, une de 1572, celle d'Olyvier Guyon, prêtre et chanoine, de la Crenne 1639. Les murs du cimetière sont revêtus d'anciennes pierres taillées en prismes, venues sans doute de l'ancienne église.

En 1648, cette église rendait 300 livres; en 1698 elle en valait 500 : 143 taillables payaient 1,172 livres. Notre épigraphe nous apprend que, dans l'origine, cette église était aux évêques d'Avranches, et qu'elle fut transférée à l'abbaye de Marmoutier.

Dans le château de la Crenne est né le chef d'escadre, Verdun de La Crenne, illustré spécialement par le voyage scientifique qu'il fit avec Borda et Pingré, sur La Flore ; il alla en Russie aider Catherine II dans l'organisation de sa marine, prit part à l'expédition franco-espagnole contre Gibraltar en 1782 ; après cette campagne, il alla prendre le commandement de la station des Antilles, et, en 1788, devenu chef d'escadre et chef de division, il entra dans le conseil supérieur de la marine. La Révolution arriva : il se retira en Espagne, rentra en France vers 1800, et vint mourir, en 1805, au lieu de son berceau. »

Démographie

Sous l'Ancien régime

Sous l'Ancien régime, le dénombrement des populations se fait généralement par feux, c'est-à-dire par foyers. Le nombre de personnes habitant sous un même toit variant beaucoup suivant celui d'ascendants et d'enfants [47], ces données sont donc relatives, mais donnent néanmoins une idée de l'évolution démographique.

Depuis la Révolution

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[48]. En 2015, la commune comptait 439 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [49] et INSEE [50])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
769 551 611 700 745 778 790 818 757 817
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
810 815 763 766 765 786 746 712 733 750
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
665 552 529 555 561 553 512 472 444 442
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
419 430 362 440 451 458 463 456 450 444
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022
450 445 439
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis INSEE à partir de 2004.



Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

  • Généralité : Caen.
  • Élection : Avranches.

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires de 1945 à nos jours
Période Identité Parti Qualité Observations
1945-1959 Roland de Verdun
1959-1977 François Porcher
1977-1983 Jean-Marie Gouablin
1983-1989 Anatole Lecamus
1989-1995 Michel de Verdun agriculteur
1995-2001 Anatole Lecamus
2001-2014 Alain Bodin SE exploitant agricole
2014-actuel Jacqueline Poisson SE retraitée fonction publique hospitalière
Sources : De 1945 à nos jours : 601 communes - Dictionnaire incontournable de notre patrimoine .



Mairie

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici)
Lundi - 14 h - 17 h 30
Mairie en 2018

Mairie en 2018

Adresse : 19 rue du Petit Château
50170 Aucey-la-Plaine

Tél. 02 33 60 28 59
Fax : 02 33 60 24 42

Courriel : Contacter la mairie

Site internet : Pas de site officiel

Commentaire :

Source : Annuaire Service-Public (25 mai 2012)

Mardi - -
Mercredi - -
Jeudi 9 h - 12 h 17 h 30 - 19 h
Vendredi 9 h - 12 h -
Samedi - -



Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

Patronage

  • Dédicace de l'église paroissiale : Notre-Dame.
  • Patron (présentation) : initialement l'évêque d'Avranches, puis l'abbé de Marmoutiers (Indre-et-Loire) au 15e s.
  • Fête patronale : ?

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Naissances

Autres

Économie

  • Ferme de la Provostière : confitures et gelées.

Commerce et artisanat

  • Tabac-épicerie
  • François Anselmi, peintre

Associations

  • Club du 3e âge
  • Association des anciens combattants
  • Société de chasse et pêche
  • Comité des fêtes
  • Association échanges de savoir
  • Association Compagnie Bardaw

Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 70.
  2. Léopold Delisle, Chronique de Robert de Torigni, abbé du Mont-Saint-Michel, A. Le Brument, Rouen; vol. II, 1873, p. 300, § 33.
  3. Léchaudé D’Anisy, Grands Rôles des Échiquiers de Normandie, première partie, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XV, 2e série, 5e volume, Paris, 1845, p. 68b.
  4. Léchaudé D’Anisy et Antoine Charma, Magni Rotuli Scaccariæ Normanniæ sub regibus Angliæ, pars secunda, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XVI, 2e série, 6e volume, Paris, 1852, p. 2a.
  5. Ibid., p. 26a.
  6. Chartrier de Saint-Lô, cité dans Édouard Le Héricher, Avranchin monumental et historique, éd. E. Tostain (et H. Tribouillard), Avranches, vol. II, 1847, p. 162.
  7. Léopold Delisle, Recueil de jugements de l’Échiquier de Normandie au XIIIe siècle, Paris, 1864, p. 195, § 832.
  8. Comptes du Diocèse d’Avranches, dressés en 1369/1370 et 1371/1372, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 141C et 148E.
  9. Pouillé du Diocèse d’Avranches, 1412, in Auguste Longnon, op. cit., p. 153B.
  10. Pouillé du Diocèse d’Avranches, ~1480, in Auguste Longnon, op. cit., p. 169A.
  11. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BN, ms. fr. 4620]
  12. « Benefices du dioceze de Coutances », p. 4, in Pouillié general contenant les benefices de l’Archevesché de Rouen […], chez Gervais Alliot, Paris, 1648.
  13. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BN, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  14. P. Mortier / H. Jaillot, Le Duché et Gouvernement de Normandie divisée en Haute et Basse Normandie, Amsterdam, 1695.
  15. 15,0 et 15,1 Dénombrement des généralités de 1713 [BN, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  16. Guillaume de l'Isle, Carte de Normandie, Paris, 1716.
  17. Bernard Jaillot, Le Gouvernement général de Normandie divisée en ses trois généralitez, Paris, 1719.
  18. 18,0 et 18,1 Nouveau dénombrement du royaume par generalités, elections, paroisses et feux […], t. II, Impr. Pierre Prault, Paris, 1735, p. 62a.
  19. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Normandie, Paris, 1758.
  20. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Bretagne, Paris, 1768.
  21. Rigobert Bonne, Carte du Gouvernement de Normandie avec celui du Maine et Perche, 1771, recueillie in Jean Lattre, Atlas Moderne ou Collection de Cartes sur Toutes les Parties du Globe Terrestre, ~1775.
  22. P. Santini, Gouvernement de Normandie avec celui du Maine et Perche, Remondini, Venise, 1777.
  23. Carte de Cassini.
  24. Site Cassini.
  25. 25,0 et 25,1 Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris.
  26. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, vol. II (COA-H), an XIII (1804), p. 60b.
  27. Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 374.
  28. Annuaire de la Manche (1829), Statistique de l'arrondissement d'Avranches, p. 124.
  29. J. G. Masselin, Dictionnaire universel de géographie physique, commerciale, historique et politique du Monde Ancien, du Moyen Age et des Temps Modernes comparées / Dictionnaire universel de géographie, t. I, Auguste Delalain, Paris, 1830, p. 85a.
  30. Dictionnaire géographique universel ou description de tous les lieux du globe sous le rapport de la géographie physique et politique, de l’histoire, de la statistique, du commerce, de l’industrie, etc., etc., Sociétés de Paris, Londres et Bruxelles pour les publications littéraires, Bruxelles, 1837, t. I, p. 245b.
  31. cartes d’État-Major (relevés de 1820 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889; Basse-Normandie cartographiée entre 1835 et 1845).
  32. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  33. Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 285.
  34. Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1880, p. 50b.
  35. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  36. Carte du département de la Manche, L’Illustration économique et financière, 28 août 1926.
  37. Nomenclature des hameaux, écarts et lieux-dits de la Manche, INSEE, 1954.
  38. Atlas de Normandie, Caen, 1962.
  39. Anne Vallez, Pierre Gouhier, Jean-Marie Vallez, Atlas Historique de Normandie II (économie, institutions, comportements), Université de Caen, Caen, 1972.
  40. Annuaire officiel des abonnés au téléphone.
  41. Carte IGN au 1 : 25 000.
  42. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985, p. 17a.
  43. Abbé Desroches, Histoire du Mont-Saint-Michel et de l'ancien diocèse d'Avranches, Caen, 1839, volume 1, page 123
  44. Cette étymologie populaire est bien sûr complètement fantaisiste.
  45. Jacques-François Boudent-Godelinière, Essai historique et statistique sur l'Avranchin, Avranches, 1844, volume 1, page 213.
  46. Édouard Le Héricher, Avranchin monumental et historique, Avranches, 1846, page 160.
  47. Une moyenne de 5 à 6 personnes semble cependant le chiffre le plus vraisemblable.
  48. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  49. Population avant le recensement de 1962.
  50. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  51. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.