Gendarmerie nationale

De Wikimanche

Écusson du groupement.
Gendarmerie de Jullouville.

La Gendarmerie nationale est représentée au niveau du département par le Groupement de gendarmerie départementale de la Manche, implanté au 367 rue de Tessy à Saint-Lô, ainsi que par des groupements de gendarmerie spécialisée.

Groupement de gendarmerie départementale de la Manche

Groupe de commandement

Le groupe de commandement est constitué comme suit :

  • Commandant de groupement : colonel Cyril Piat
  • Commandant en second le groupement :
  • Officier adjoint - commandement :
  • Officier adjoint - renseignements :

Missions

La gendarmerie remplit un grand nombre de missions essentielles au sein de la collectivité ; de la sécurité publique aux secours en passant par le transport d’organes.

Le nombre et la diversité des tâches confiées par la société à l’institution démontrent la confiance que lui portent ses concitoyens.

Les effectifs

Les effectifs du département de la Manche sont de 625 militaires et de 7 civils.

  • Un escadron de sécurité routière qui comprend deux brigades motorisées, deux pelotons d’autoroute et une brigade rapide d'intervention
  • Quatre pelotons de surveillance et d’intervention (PSIG) à Avranches, Cherbourg, Coutances et Saint-Lô, renforcés de 2 équipes cynophiles
  • Quatre brigades de recherches spécialisées dans la police judiciaire à Avranches, Cherbourg, Coutances et Saint-Lô
  • Un peloton spécialisé de protection de la Gendarmerie (PSPG)
  • Un groupement départemental composé de l’équipe de commandement et des services opérationnels et de soutien.

Sa compétence s’étend sur 98 % du territoire départemental où résident 74 % de la population en Manche.

Unités du groupement

Commandant de compagnie : chef d'escadron Thierry Beterous
Adjoint : capitaine Jean-Luc Mercier
Commandant de compagnie : capitaine Warren Goupil (depuis octobre 2020)
Commandant de compagnie : chef d'escadron Vincent Barand
Commandant de compagnie : capitaine Damien Réaud


Officier chargé de la sécurité routière, commandant l'escadron : chef d'escadron Franck Sipp

Bilans

En 1970, le groupement départemental de gendarmerie recense : 159 infractions criminelles (169 en 1969), 5 863 délits divers (5 468), 1 067 accidents corporels (1 196) ayant fait 93 morts (94) et 1 630 blessés (1 914) [1].

Histoire

En 1843, le département compte 171 gendarmes ; le Conseil général de la Manche estime ce nombre très insuffisant et réclame 12 postes supplémentaires [2].

En 1926, le Conseil général approuve la suppression de la brigade de Barfleur [3].

Gendarmerie maritime

Organisation

Le Groupement de la Manche et de la mer du Nord est basé à Cherbourg-en-Cotentin. Il est divisé en deux compagnies de gendarmerie marine, à Cherbourg et au Havre (Seine-Maritime). La compagnie de Cherbourg dispose de deux patrouilleurs Athos et Aramis depuis 2015, en remplacement des patrouilleurs Glaive (désarmé) et Géranium (muté à Lorient (Morbihan)). À ces bâtiments s'ajoute la vedette Tombelaine de la brigade nautique de Granville.

Missions

La Gendarmerie maritime se doit avant tout d'assurer la défense nationale. Dans la pratique, l'essentiel de son travail tourne autour de missions de police judiciaire, de police de la navigation de plaisance et des pêches, de lutte contre les trafics, de protection du trafic maritime et d'assistance aux personnes en danger.

Gendarmerie de la sécurité des armements nucléaires

La Gendarmerie de la sécurité des armements nucléaires (GSAN) est une formation spécialisée de la Gendarmerie nationale chargée d'assurer le contrôle du gouvernement sur l'arsenal nucléaire français. Elle est directement rattachée au ministère de la Défense et à l'Élysée, ne rendant compte qu'à ces deux institutions.

Des groupes sont disséminés sur les sites sensibles du territoire national, notamment sur le porte-avions Charles de Gaulle, sur la base de l'île Longue (Finistère), sur la base d'aéronautique navale de Landivisiau (Finistère) et à l'École des applications militaires de l'énergie atomique de Cherbourg.

Plongeurs

La rade de Cherbourg est un site d'entraînement privilégié pour les plongeurs de la gendarmerie nationale.

Bibliographie

  • Vincent Ossadzow, Gendarmes dans la Manche : résistants et combattants en gendarmerie départementale et en gendarmerie maritime, Cherbourg, 2004

Notes et références

  1. La Presse de la Manche, 3 février 1971.
  2. Annuaire du département de la Manche, 1844, p. 140-141.
  3. « Au Conseil général », Journal de Valognes, 15 mai 1926.

Sources

Liens internes