Léonor Charles Julien Couraye du Parc

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Léonor Charles Julien Couraye du Parc, né à Saint-Lô le 15 avril 1820, mort à Annoville-Tourneville le 17 mars 1893 est une personnalité judiciaire et artistique de la Manche.

Biographie

Fils aîné de Charles Gaud Couraye du Parc, conseiller de préfecture à Saint-Lô, et d'Élisabeth Philippine Lanon de la Renaudière, et petit-fils de François Léonor Couraye-Duparc‎, Léonor Charles Julien suit des études de droit à Paris. , et devient juge suppléant à Coutances[1].

Il se fixe en 1861 en sa propriété du Tot à Annoville, et s'adonne aux arts qu'il a appris sous le professorat de Paul Huet. Il expose des fusains au Salon entre 1864 et 1881 [1] dont Vue de Mortain et Mare de Bouillon, près Avranches en 1864, Une clairière et Bords d'un cours d'eau en 1865 [2]. Ces œuvres sont exposées aux musées de Saint-Lô, de Coutances, de Caen et de Vire.[1].

Il est maire d'Annoville en 1847 et 1848 [3], et juge de paix pour le canton de Montmartin-sur-Mer après la guerre de 1870.

Son fils, Joseph Couraye du Parc, né à Vire (Calvados), mort à Paris le 27 décembre 1902, chartiste en 1879, est chef du bureau du catalogue du Département des imprimés de la Bibliothèque nationale de France. Sa fille, Marguerite, épouse le capitaine de frégate Ernest Deuve, union de laquelle naît François Deuve.

Notes et références

  1. 1,0 1,1 et 1,2 Louis Bergeron et Guy Chaussinand-Nogaret, Grands notables du Premier Empire : notices de biographie sociale, Volumes 13-16, Centre national de la recherche scientifique, 1978.
  2. Bulletin de la Société des beaux-arts de Caen, volume 3, Valin, 1863.
  3. État civil de la commune d'Annoville

Lien interne