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« Jacques Poisson de Coudreville » : différence entre les versions

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'''Jacques Poisson de Coudreville''', homme politique de la [[Manche]], est né à [[Saint-Lô]] le 6 janvier [[1746]] et décédé le 17 octobre [[1821]]. Il est le "fils de maître Étienne Poisson, sieur de Coudreville, marchand à [[Saint-Lô]] et de demoiselle Jeanne-Germaine-Françoise Corbet."
'''Jacques Poisson de Coudreville''', {{date naissance|6|janvier|1746|Saint-Lô}}, mort {{date décès|17|octobre|1821}}, est un homme politique de la [[Manche]].


===Biographie===
==Biographie==


Lors de la révolution de l'an VIII, il est avocat à Saint-Lô et devient tour-à-tour : Président du Tribunal de Saint-Lô et administrateur de la Manche.
Il est le « fils de maître Étienne Poisson, sieur de Coudreville, marchand à [[Saint-Lô]] et de demoiselle Jeanne-Germaine-Françoise Corbet ».


Le 8 septembre [[1791]], il est élu député de la Manche pour une première fois. Il est réélu le 5 septembre [[1792]] (mandat jusqu'en [[1795]]). Il sera également député sous le Consulat et le Premier Empire de [[1799]] à [[1804]].
Lors de la Révolution de l'an VIII, il est avocat à Saint-Lô et devient successivement président du [[tribunal de Saint-Lô]] et administrateur de la Manche <ref name="chas">Jean Chas, ''Biographie des faux prophètes vivans'', Domère, 1821.</ref>.


Il vote contre l'exécution de Louis XVI. Il est favorable à sa "réclusion  pendant la guerre et à son bannissement à la paix."
Le [[8 septembre]] [[1791]], il est élu député de la Manche pour une première fois. Il est réélu à la Convention nationale le [[5 septembre]] [[1792]] (mandat jusqu'en [[1795]]). Il vote contre l'exécution de [[Louis XVI]]. Il est favorable à sa « réclusion  pendant la guerre et à son bannissement à la paix ».


Il fut par la suite président de la chambre des députés. A la suite de la seconde restauration, il se retire de la vie politique.
En 1795, il travaille dans le Comité des finances puis est nommé en septembre au Conseil des Anciens, avec la charge de commissaire pour la surveillance de la comptabilité. Réélu en 1797, il prend la présidence du conseil le [[21 avril]] 1798 pour un mois, puis est nommé, en décembre [[1799]], membre du corps législatif jusqu'en [[1803]], époque à laquelle il passa en qualité de procureur-général près la cour criminelle de la Manche <ref name="chas"/>. Il préside la Chambre des députés entre le [[5 février|5]] et le [[20 février]] [[1801]].


[[Catégorie:Député de la Manche|Poisson de Coudreville, Jacques]]
À la suite de la seconde restauration, il se retire de la vie politique <ref name="chas"/>.
 
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==Lien externe==
* [http://www.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche.asp?num_dept=12925 Biographie sur le site de l'Assemblée nationale]
 
{{CLEDETRI:Poisson de Coudreville, Jacques}}
[[Catégorie:Biographie]]
[[Catégorie:Député de la Manche]]
[[Catégorie:Personnalité judiciaire de la Manche]]
[[Catégorie:Révolution française dans la Manche]]

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Jacques Poisson de Coudreville, né à Saint-Lô le 6 janvier 1746, mort le 17 octobre 1821, est un homme politique de la Manche.

Biographie

Il est le « fils de maître Étienne Poisson, sieur de Coudreville, marchand à Saint-Lô et de demoiselle Jeanne-Germaine-Françoise Corbet ».

Lors de la Révolution de l'an VIII, il est avocat à Saint-Lô et devient successivement président du tribunal de Saint-Lô et administrateur de la Manche [1].

Le 8 septembre 1791, il est élu député de la Manche pour une première fois. Il est réélu à la Convention nationale le 5 septembre 1792 (mandat jusqu'en 1795). Il vote contre l'exécution de Louis XVI. Il est favorable à sa « réclusion pendant la guerre et à son bannissement à la paix ».

En 1795, il travaille dans le Comité des finances puis est nommé en septembre au Conseil des Anciens, avec la charge de commissaire pour la surveillance de la comptabilité. Réélu en 1797, il prend la présidence du conseil le 21 avril 1798 pour un mois, puis est nommé, en décembre 1799, membre du corps législatif jusqu'en 1803, époque à laquelle il passa en qualité de procureur-général près la cour criminelle de la Manche [1]. Il préside la Chambre des députés entre le 5 et le 20 février 1801.

À la suite de la seconde restauration, il se retire de la vie politique [1].

Notes et références

  1. 1,0 1,1 et 1,2 Jean Chas, Biographie des faux prophètes vivans, Domère, 1821.

Lien externe