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Installé à Paris en [[1888]], il étudie l'édition jusqu'à devenir administrateur-gérant du journal orléaniste ''La Petite presse'', le 1{{er}} juillet [[1889]]. Mais, le titre est racheté le 1{{er}} mars [[1890]], et les nouveaux propriétaires nomment Gustave Rive, député de l'Isère, directeur politique.  
Installé à Paris en [[1888]], il étudie l'édition jusqu'à devenir administrateur-gérant du journal orléaniste ''La Petite presse'', le 1{{er}} juillet [[1889]]. Mais, le titre est racheté le 1{{er}} mars [[1890]], et les nouveaux propriétaires nomment Gustave Rive, député de l'Isère, directeur politique.  


Perrin quitte alors le journal et revient à [[Avranches]], où il travaille 11 mois à ''[[L'Avranchin]]'' avant d'acquérir le titre qu'il positionne sur la ligne catholique préconisée par le pape Léon XIII.  
Perrin quitte alors le journal et revient à [[Avranches]], où il travaille onze mois à ''[[L'Avranchin]]'' avant d'acquérir le titre qu'il positionne sur la ligne catholique préconisée par le pape Léon XIII.  


Il est également imprimeur, rue de la Constitution à Avranches.
Il est également imprimeur, rue de la Constitution à Avranches.


Il travaille ensuite à ''[[Ouest Éclair]]'' et devient secrétaire général des Unions fédérales.
Il travaille ensuite à ''[[L'Ouest-Éclair]]'' et devient secrétaire général des Unions fédérales.


Il est membre de la Société d'archéologie, de littérature, sciences et arts d'Avranches, Mortain, Granville.
Il est membre de la Société d'archéologie, de littérature, sciences et arts d'Avranches, Mortain, Granville.

Version du 23 janvier 2012 à 10:34

Alfred Perrin, né à Caen le 25 mai 1867, est une personnalité journalistique de la Manche.

Fils du premier chef de gare d'Avranches, il suit sa scolarité au collège de Villedieu-les-Poêles et entame une carrière de journaliste à 17 ans.

Installé à Paris en 1888, il étudie l'édition jusqu'à devenir administrateur-gérant du journal orléaniste La Petite presse, le 1er juillet 1889. Mais, le titre est racheté le 1er mars 1890, et les nouveaux propriétaires nomment Gustave Rive, député de l'Isère, directeur politique.

Perrin quitte alors le journal et revient à Avranches, où il travaille onze mois à L'Avranchin avant d'acquérir le titre qu'il positionne sur la ligne catholique préconisée par le pape Léon XIII.

Il est également imprimeur, rue de la Constitution à Avranches.

Il travaille ensuite à L'Ouest-Éclair et devient secrétaire général des Unions fédérales.

Il est membre de la Société d'archéologie, de littérature, sciences et arts d'Avranches, Mortain, Granville.