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Ses succès, dans la pratique de son art, ne sont pas au-dessous de sa théorie. La faculté de Montpellier le compte au nombre des médecins célèbres qui l'ont illustrée.
Ses succès, dans la pratique de son art, ne sont pas au-dessous de sa théorie. La faculté de Montpellier le compte au nombre des médecins célèbres qui l'ont illustrée.


Médecin de l'hôpital de [[Coutances]], il exerce son art avec un désintéressement digne des plus grands éloges. Il meurt à [[Coutances]] en [[1806]].
Médecin de l'hôpital de [[Coutances]], il exerce son art avec un désintéressement digne des plus grands éloges. Il meurt à Coutances en [[1806]].


Il est le père de [[Michel Louis Joseph Bonté]] ([[1766]]-[[1836]]), militaire.
Il est le père de [[Michel Louis Joseph Bonté]] ([[1766]]-[[1836]]), militaire.
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[[Catégorie : Personnalité médicale de la Manche]]
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Version du 28 mars 2012 à 08:58

Pierre Joseph Marie Bonté, né à Coutances le 16 avril 1730 et mort en cette ville en 1806, est une personnalité scientifique de la Manche, médecin de son état.

Il commence sa carrière d'écrivain par une guerre de plume, où il se hasarde contre le célèbre Lecal ; c'est un trait de jeunesse d'avoir voulu triompher d'un tel adversaire.

Il fait un usage plus heureux de ses talents, en composant un mémoire sur « la colique végétale », à laquelle il a laissé ce nom adopté par la science ; mémoire inséré dans le journal de médecine. Il obtient un succès encore plus grand, en traitant la question proposée par la Société royale de médecine : S'il y a des spécifiques reconnus en médecine, etc. ?.

Il est honoré d'une médaille d'or, et nommé associé correspondant de cette société. Il concourt une autre fois sur un sujet relatif « à la phtysie pulmonaire ». Ces dissertations et d'autres écrits méritent au docteur Bonté l'adoption de plusieurs compagnies savantes, entre autres des académies de Rouen et de Dijon. Il est aussi associé correspondant de l'Institut.

Ses succès, dans la pratique de son art, ne sont pas au-dessous de sa théorie. La faculté de Montpellier le compte au nombre des médecins célèbres qui l'ont illustrée.

Médecin de l'hôpital de Coutances, il exerce son art avec un désintéressement digne des plus grands éloges. Il meurt à Coutances en 1806.

Il est le père de Michel Louis Joseph Bonté (1766-1836), militaire.

Source

Julien Le Tertre, Annuaire du Département de la Manche, Saint-Lô, 1829.