Différences entre versions de « Roger Culeron »

De Wikimanche

Ligne 7 : Ligne 7 :
 
Roger Culeron se voit attribué le numéro matricule 6273 <ref> Ce matricule sera tatoué sur son avant-bras gauche. </ref>. Il est transféré à la prison de Brieg située près de Breslau, en Silésie pour y être être jugés au tribunal de Breslau. Il est interné au  camp de concentration de Gross-Rosen et incorporé au komando Kamenz où il démonte des machines. Il est transféré au camp de Dachau où il recouvre la liberté lors de la libération du camp le [[29 avril]] [[1945]].
 
Roger Culeron se voit attribué le numéro matricule 6273 <ref> Ce matricule sera tatoué sur son avant-bras gauche. </ref>. Il est transféré à la prison de Brieg située près de Breslau, en Silésie pour y être être jugés au tribunal de Breslau. Il est interné au  camp de concentration de Gross-Rosen et incorporé au komando Kamenz où il démonte des machines. Il est transféré au camp de Dachau où il recouvre la liberté lors de la libération du camp le [[29 avril]] [[1945]].
  
==Note==
+
==Notes==
 
<References />
 
<References />
  

Version du 19 juin 2015 à 09:49

Roger Culeron, né à Saint-Romphaire le 5 septembre 1922 et rentré du camp de concentration de Dachau (Allemagne), est un déporté de la Manche.

Le 25 novembre 1943, 56 Français, 4 Polonais et 1 Belge venant des prisons parisiennes sont regroupés dans un wagon cellulaire à la gare de l’Est. Parmi eux, Louis Caillard quitte Paris vers le camp de concentration de Natzweiler-Struthof. Ces déportés sont classés N.N. [1]. Parmi les autres déportés de ce transport se trouvent également les Manchois Caillard, Gourdier, Laisney, Lepicq et Loison.

Le voyage dure une journée et les déportés sont incorporés au camp et y reçoivent les signes distinctifs que sont le matricule, le triangle rouge et les vêtements qui doivent être marquer des lettres NN.

Roger Culeron se voit attribué le numéro matricule 6273 [2]. Il est transféré à la prison de Brieg située près de Breslau, en Silésie pour y être être jugés au tribunal de Breslau. Il est interné au camp de concentration de Gross-Rosen et incorporé au komando Kamenz où il démonte des machines. Il est transféré au camp de Dachau où il recouvre la liberté lors de la libération du camp le 29 avril 1945.

Notes

  1.  Nacht und Nebel
  2.  Ce matricule sera tatoué sur son avant-bras gauche. 

Liens internes