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==Toponymie==
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==Histoire==
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Des fouilles archéologiques sur le site de Jardeheu ont mis au jour un site du paléolithique.


==Géographie==
==Géographie==
La pointe de Jardeheu est cintrée par l'anse de Falguières que ferme la pointe de Catehaut sur [[Digulleville]] et l'anse de la Gravette à l'est. Ainsi, elle est une extrémité de l'[[anse Saint-Martin]] qui va jusqu'à la [[Les Herbeuses|pointe des Herbeuses]].  
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Au large, les rochers de [[la Coque]] ont vu naufrager l'[[Naufrage de l'Astrée|''Astrée'']] en [[1915]], durant la [[Première Guerre mondiale]].
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Omonville-semaphore.JPG|Vue de la pointe de Jardeheu depuis Tourtelin (Omonville-la-Rogue).
Omonville-semaphore.JPG|Vue de la pointe de Jardeheu depuis Tourtelin (Omonville-la-Rogue).
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==Histoire==
À l'instar du [[nez de Jobourg]], la pointe de Jardeheu est composée des plus vieilles roches de la [[Manche]], celles du socle icartien formé il y a environ deux millions d'années. Il est constitué également de roches cadommiennes et hercyniennes.
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Des fouilles archéologiques sur le site de Jardeheu ont mis au jour un site du paléolithique.


==Drames nautiques==
==Drames nautiques==

Version du 18 décembre 2020 à 11:02

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La pointe de Jardeheu (prononcer « Jardreu ») est une avancée du département de la Manche, située sur la commune de Digulleville.

Toponymie

L'élément -heu, signifierait tête (hofudh) ou promontoire (hofdhu) en vieux norois, ou colline en anglo-saxon (hõh ou hõgh).

Histoire

À l'instar du nez de Jobourg, la pointe de Jardeheu est composée des plus vieilles roches de la Manche, celles du socle icartien formé il y a environ deux millions d'années. Il est constitué également de roches cadommiennes et hercyniennes.

Un corps de garde y est édifié au XVIIe siècle et un sémaphore en 1860. Ce dernier, désarmé en 1984, est racheté par la commune en 2005 et aménagé en gite en 2009.

Des fouilles archéologiques sur le site de Jardeheu ont mis au jour un site du paléolithique.

Géographie

La pointe de Jardeheu est située entre l'anse de Falguières que ferme la pointe de Catehaut sur Digulleville et l'anse de la Gravette à l'est. Ainsi, elle est une extrémité de l'anse Saint-Martin qui va jusqu'à la pointe des Herbeuses.

Au large, les rochers de la Coque ont vu naufrager l'Astrée en 1915, durant la Première Guerre mondiale.

La pointe offre une vue panoramique, du Cap Lévi à Auderville.

Drames nautiques

  • En 1929, le 28 mars, le paquebot britannique Transylvania, venant de New York, s'échoue sur les rochers avant de pouvoir s'en dégager seul à marée montante.
  • En 1932, le 26 septembre, une explosion se produit à bord du sous-marin Persée, qui navigue au large. Bilan : 6 morts et de nombreux blessés.

Lien interne

Liens externes