Louis Richard : Différence entre versions

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Entre fin avril et fin juin 1942, il est sélectionné avec plus d’un millier d’otages désignés comme communistes et une cinquantaine d’otages désignés comme juifs dont la déportation a été décidée en représailles des actions armées de la résistance communiste contre l’armée allemande<ref>En application d’un ordre de Hitler</ref>.
 
Entre fin avril et fin juin 1942, il est sélectionné avec plus d’un millier d’otages désignés comme communistes et une cinquantaine d’otages désignés comme juifs dont la déportation a été décidée en représailles des actions armées de la résistance communiste contre l’armée allemande<ref>En application d’un ordre de Hitler</ref>.
  
Le [[6 juillet]] 1942, il est déporté à bord du convoi qui gagne le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau (Allemagne). [[Roger Aumont|Aumont]], [[Roger Bonnifet|Bonnifet]], [[Henri Breton|Breton]], [[Pierre Cadiou|Cadiou]], [[Étienne Cardin|Cardin]], [[Jules Datin|Datin]], [[Alphonse Doucet|Doucet]], [[René Fouquet|Fouquet]], [[Louis Hamel (1904)|Hamel]], [[Marcel Hodiesne|Hodiesne]], [[Pierre Lebreton|Lebreton]], [[Édouard Lechevalier|Édouard]] et [[Maurice Lechevalier]], [[Léon Lecrées| Lecrées]], [[Léon Leriche|Leriche]], [[Lucien Levaufre|Levaufre]], [[René Longle|Longle]], [[Auguste Marie|Marie]], [[Charles Mauger|Mauger]], [[Emmanuel Michel|Michel]], [[François Morin|Morin]], [[Charles Passot|Passot]], [[Paul Paouty|Paouty]], [[Pierre Picquenot|Picquenot]], [[Lucien Siouville|Siouville]], [[Léon Truffert|Truffert]] font aussi partie de ce convoi.
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Le [[6 juillet]] 1942, il est déporté à bord du convoi qui gagne le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau (Allemagne). [[Roger Aumont|Aumont]], [[Roger Bonnifet|Bonnifet]], [[Henri Breton|Breton]], [[Pierre Cadiou|Cadiou]], [[Étienne Cardin|Cardin]], [[Yves Cariou|Cariou]], [[Jules Datin|Datin]], [[Alphonse Doucet|Doucet]], [[René Fouquet|Fouquet]], [[Louis Hamel (1904)|Hamel]], [[Marcel Hodiesne|Hodiesne]], [[Pierre Lebreton|Lebreton]], [[Édouard Lechevalier|Édouard]] et [[Maurice Lechevalier]], [[Léon Lecrées| Lecrées]], [[Léon Leriche|Leriche]], [[Lucien Levaufre|Levaufre]], [[René Longle|Longle]], [[Auguste Marie|Marie]], [[Charles Mauger|Mauger]], [[Emmanuel Michel|Michel]], [[François Morin|Morin]], [[Charles Passot|Passot]], [[Paul Paouty|Paouty]], [[Pierre Picquenot|Picquenot]], [[Lucien Siouville|Siouville]], [[Léon Truffert|Truffert]] font aussi partie de ce convoi.
  
 
Le [[8 juillet]] 1942, Louis Richard est enregistré au camp souche d’Auschwitz sous le numéro 46053 <ref> Ce matricule sera tatoué sur son avant-bras gauche,</ref>. Il y meurt le 8 août 1942.  
 
Le [[8 juillet]] 1942, Louis Richard est enregistré au camp souche d’Auschwitz sous le numéro 46053 <ref> Ce matricule sera tatoué sur son avant-bras gauche,</ref>. Il y meurt le 8 août 1942.  

Version du 7 octobre 2014 à 09:36

Louis Richard, né à Cherbourg le 12 décembre 1900 et décédé au camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau (Allemagne, aujourd'hui Pologne) le 8 août 1942, est un résistant de la Manche.

Auschwitz le 8 juillet 1942.

Biographie

Louis Richard est métallurgiste-monteur à l’usine des Tréfileries et Laminoirs du Havre (Seine-Maritime). Il fait partie de la Commission exécutive du Syndicat des Métaux du Havre. Il est communiste. Pendant l’occupation, il tente de reconstituer le syndicat en se servant de sa couverture légale et fait partie des francs-tireurs.

Début juillet 1941, la Gestapo l’arrête en même temps que plusieurs responsables du Syndicat des Métaux et le conduit à la prison Bonne-Nouvelle de Rouen. Au moment de son arrestation, il est domicilié au 76, boulevard Sadi-Carnot, à Graville-Sainte-Honorine (Seine-Maritime).

Il est transféré le même mois au camp allemand de Royallieu à Compiègne (Oise). Là, Georges Cogniot, dirigeant du parti communiste clandestin, mais également premier interlocuteur de la direction allemande du camp, le fait désigner aux cuisines pour contribuer à distribuer des portions équitables. Dès le 8 décembre 1941, Louis Richard figure sur une liste de 28 communistes à transférer vers l’Est, établie par la Feldkommandantur de Rouen.

Entre fin avril et fin juin 1942, il est sélectionné avec plus d’un millier d’otages désignés comme communistes et une cinquantaine d’otages désignés comme juifs dont la déportation a été décidée en représailles des actions armées de la résistance communiste contre l’armée allemande[1].

Le 6 juillet 1942, il est déporté à bord du convoi qui gagne le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau (Allemagne). Aumont, Bonnifet, Breton, Cadiou, Cardin, Cariou, Datin, Doucet, Fouquet, Hamel, Hodiesne, Lebreton, Édouard et Maurice Lechevalier, Lecrées, Leriche, Levaufre, Longle, Marie, Mauger, Michel, Morin, Passot, Paouty, Picquenot, Siouville, Truffert font aussi partie de ce convoi.

Le 8 juillet 1942, Louis Richard est enregistré au camp souche d’Auschwitz sous le numéro 46053 [2]. Il y meurt le 8 août 1942.

Hommage

Le 9 juillet 1956, le conseil municipal du Havre donne son nom à une rue du quartier de Graville-Sainte-Honorine.

Sources

Notes et références

  1. En application d’un ordre de Hitler
  2.  Ce matricule sera tatoué sur son avant-bras gauche,

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