Différences entre versions de « Jacques Artur de La Villarmois »

De Wikimanche

(création)
 
m (màj)
 
(13 versions intermédiaires par 6 utilisateurs non affichées)
Ligne 1 : Ligne 1 :
'''Jacques Arthur de La Villarmois''', né à [[Avranches]] en [[1748]], décédé en [[1822]], est un homme politique de la [[Manche]].
+
[[Fichier:Artur-villarmois1.jpg|thumb|right||Jacques Artur de La Villarmois.]]
 +
'''Jacques''' René Jean Baptiste '''Artur de La Villarmois''', {{date naissance et décès|22|4|1748|6|9|1822|Avranches}}, est un homme politique de la [[Manche]].
  
Il est élu député de la Manche en mars [[1789]], au titre de la noblesse.
+
Il est membre de la compagnie des chevau-légers de la garde du Roi de [[1765]] à [[1775]].
  
Il est emprisonné. Il est membre de la « Fournée d'Avranches ».
+
En [[1774]], il obtient le droit de siéger aux États de Bretagne.
  
 +
Il est élu député de la Manche le [[30 mars]] [[1789]], au titre de la noblesse.
  
{{DEFAULTSORT:La Villarmois, Jacques Arthur de}}
+
Arrêté avec sa femme à Amiens, il est emprisonné et envoyé par [[Jean-Baptiste Lecarpentier]] devant le Tribunal révolutionnaire au sein de la « [[Fournée d'Avranches]] ». La chute de Robespierre lui évite la guillotine.
 +
 
 +
==Lien externe==
 +
* [http://www.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche.asp?num_dept=12546 Fiche sur le site de l'Assemblée nationale]
 +
 
 +
{{DEFAULTSORT:Artur de La Villarmois, Jacques}}
 +
[[Catégorie:Biographie]]
 
[[Catégorie:Député de la Manche]]
 
[[Catégorie:Député de la Manche]]

Version actuelle datée du 13 janvier 2019 à 12:54

Jacques Artur de La Villarmois.

Jacques René Jean Baptiste Artur de La Villarmois, né à Avranches le 22 avril 1748 et mort dans la même commune le 6 septembre 1822, est un homme politique de la Manche.

Il est membre de la compagnie des chevau-légers de la garde du Roi de 1765 à 1775.

En 1774, il obtient le droit de siéger aux États de Bretagne.

Il est élu député de la Manche le 30 mars 1789, au titre de la noblesse.

Arrêté avec sa femme à Amiens, il est emprisonné et envoyé par Jean-Baptiste Lecarpentier devant le Tribunal révolutionnaire au sein de la « Fournée d'Avranches ». La chute de Robespierre lui évite la guillotine.

Lien externe