Granit de Flamanville : Différence entre versions

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Il est parfois appelé ''granite de Cherbourg'' <ref name=ChC1>M.-A. Bigot, « Géologie », ''Cherbourg et le Cotentin'', impr. Émile Le Maout, 1905. </ref>.
 
Il est parfois appelé ''granite de Cherbourg'' <ref name=ChC1>M.-A. Bigot, « Géologie », ''Cherbourg et le Cotentin'', impr. Émile Le Maout, 1905. </ref>.
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Il s'étend sur environ {{unité|5|kilomètres}) de diamètre.
  
 
Il s'agit d'un granite porphyroïde rosé <ref name=ChC1/>.  
 
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L'exploitation du granit de Flamanville décline dans le milieu du XIX{{e}} siècle pour disparaître complètement avec l'apparition du ciment.
 
L'exploitation du granit de Flamanville décline dans le milieu du XIX{{e}} siècle pour disparaître complètement avec l'apparition du ciment.
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* Auguste Michel-Lévy, « Contribution à l'étude du massif granitique de Flamanville et des granites français en général », ''Bulletin du Service de la carte géologique de France'', n° 36, t. V, 1893
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* N. R. Martin, ''The structure of the granite massif of Flamanville'', 1953
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* J.-P. Brun, D. Gapais, J.-P. Cogné, P. Ledru, J.-L. Vigneresse, « The Flamanville granite », ''Geological Journal'', n° 25, 1990
  
 
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Version du 15 février 2020 à 11:24

Le granit de Flamanville est une roche que l'on trouve à Flamanville.

Il est parfois appelé granite de Cherbourg [1].

Il s'étend sur environ {{unité|5|kilomètres}) de diamètre.

Il s'agit d'un granite porphyroïde rosé [1].

Son exploitation est faite par les carrières de Flamanville. Elle commence au XVe siècle pour l'usage personnel des habitants qui l'utilisent pour l'encadrement de leurs portes et fenêtres de leurs habitations [2], avant de devenir commerciale au XVIIe siècle et de s'étendre sans cesse, jusqu'à Paris [2]. On utilise le granit de Flamanville aussi bien pour la construction de la rade de Cherbourg et du port militaire, de la place de la Concorde à Paris, sans oublier le port de Diélette.

L'exploitation du granit de Flamanville décline dans le milieu du XIXe siècle pour disparaître complètement avec l'apparition du ciment.

Bibliographie

  • Auguste Michel-Lévy, « Contribution à l'étude du massif granitique de Flamanville et des granites français en général », Bulletin du Service de la carte géologique de France, n° 36, t. V, 1893
  • N. R. Martin, The structure of the granite massif of Flamanville, 1953
  • J.-P. Brun, D. Gapais, J.-P. Cogné, P. Ledru, J.-L. Vigneresse, « The Flamanville granite », Geological Journal, n° 25, 1990

Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 M.-A. Bigot, « Géologie », Cherbourg et le Cotentin, impr. Émile Le Maout, 1905.
  2. 2,0 et 2,1 Lise Gavet et Stéphane Jiolle, Flamanville - Tranches de vie, éd. Albin Michel, 1996.