Rachid Mammeri

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Rachid Mammeri

Rachid Mammeri, né en 1969, est une personnalité économique de la Manche, ingénieur de profession.

Il est directeur général des services de Manche numérique [1] à Saint-Lô depuis le 15 octobre 2019, poste laissé vacant depuis le départ de Morgan Hervé, en novembre 2018.

Biographie

Il vit toute sa jeunesse dans le quartier de La Madeleine à Évreux (Eure). Il est marié et père de quatre enfants.

Après des études universitaires entre 1987 et 1994, il obtient un Master 2 (Physique). Il enseigne en informatique à l’université de Rouen-Normandie entre 1998 et 2002.

En 2010, il obtient le diplôme d'ingénieur principal (option généraliste) du Centre national de la fonction publique territoriale.

Politique

En 1989, il n'a pas encore vingt ans lorsqu'il se présente aux élections municipales sur une liste créée avec plusieurs amis, pour inciter le maire sortant à prendre des conseillers issus des quartiers. Il est élu conseiller municipal d'Évreux aux élections municipales de 1995 jusqu'en 2001. Dans le même temps il est, de 1998 à 1999, attaché parlementaire pour le député de l’Eure, Alfred Recours. Il milite au PS avant de devenir conseiller régional en 2004 en charge du numérique au Conseil régional de Haute-Normandie à Rouen (Seine-Maritime) jusqu'en 2010.

Le 18 janvier 2020, il affirme soutenir le maire sortant d'Évreux Guy Lefrand pour les élections municipales de 2020 [2].

Fonctions

  • 2002-2014 : chef de Projet Informatique jusqu'en 2008, puis responsable projets de technologies de l'Information et de la communication (TIC) au Conseil général de l'Eure à Évreux
  • 2014-2015 : directeur général d'Eure Numérique à Évreux (Eure)
  • 2016-2019 : directeur général des services d'Haute-Saône Numérique à Vesoul (Haute-Saône)
  • 2019-actuel : directeur général des services de Manche numérique à Saint-Lô

Notes et références

  1. Profile LinkedIn (voir en ligne).
  2. « Municipales 2020. Ancien conseiller régional socialiste, Rachid Mammeri rejoint le maire LR d’Evreux », actu.fr, La Dépêche, 18 janvier 2020 (lire en ligne).