Le Petit-Celland

De Wikimanche

Le Petit-Celland est une commune du département de la Manche.

Commune du Petit-Celland Coordonnées géographiques de la mairie Logo-Mairie.png
48° 41' 49.20" N, 1° 12' 37.16" W (OSM)
Arrondissement Avranches
Chargement de la carte...
Canton Isigny-le-Buat
Ancien canton Brécey
Intercommunalité CA Mont-Saint-Michel-Normandie
Gentilé Cellandais(es)
Population 210 hab. (2015)
Superficie 6,57 km²
Densité 32 hab./km2
Altitude 22 m (mini) - 193 m (maxi)
Code postal 50370
N° INSEE 50399
Maire Bérengère Jehan

L'église Saint-Ouen.
L'église Saint-Ouen.


Toponymie

Attestations anciennes

  • terra Serlant 1060/1066 [vid. 1377, copie 18e s.] [1].
  • terra quae vocatur Serlant 1060/1066 [2].
  • Sellan 1157 [3].
  • [abl.] Serlando 1160 [3], 1154/1162 [3].
  • Serlant 1163 [3], 1180 [4], d-13e s. [3].
  • Willelmus de Serlant 1195 [5], 1198 [6], 1203 [7].
  • les Serlandeis 1203 [8], « les habitants de Celland ».
  • W[illelmus] de Sellant 1208 [9].
  • Sellant 1235 [10].
  • ecclesia de Sancto Audoeno de Cellant 1412 [11].
  • ecclesia Sancti Audoeni de Cellant ~1480 [12].
  • Cellant ~1480 [13].
  • St. Ouen de Cellant 1612/1636 [14].
  • S. Ouent de Cellant 1648 [15].
  • St Oüen de Celant 1677 [16].
  • Petit Seren [sic; lire Selen] 1695 [17].
  • St Oüen Descelant 1713 [18].
  • P Celant 1716 [19].
  • Petit Celant 1719 [20].
  • Petit Ceslans / S. Oüen 1720 [21].
  • Saint Oüen Descelant 1735 [22].
  • le Pt Celland 1753/1785 [23].
  • Saint Ouen de Cellaud [lire Celland] 1793 [24].
  • Le petit Celland 1801 [25].
  • St.-Ouen-de-Celland 1804 [26].
  • le Petit Celland 1804 [27], 1828 [28].
  • Le Petit-Celland 1829 [29].
  • le Pet. Celland 1830 [30], 1837 [31].
  • Petit-Celland 1854 [32].
  • Pt Ceylan [sic] 1825/1866 [33].
  • Le Petit-Celland 1878 [34], 1880 [35].
  • le Petit Celland 1884 [36].
  • le Petit-Celland 1903 [37].
  • Le Petit Celland 1954 [38].
  • Le Petit-Celland 1962 [39].
  • Le-Petit-Celland 1972 [40].
  • Le Petit Celland 1978, 1993 [41].
  • le Petit-Celland 2007 [42].

Étymologie

Le nom de Celland, attesté dès le 11e siècle sous la forme Serlant, s'est d'abord appliqué à un territoire partagé au Moyen Âge en deux paroisses, Saint-Médard-de-Celland (première mention vers 1370) et Saint-Ouen-de-Celland (première mention en 1412). Ces deux appellations tombent peu à peu en désuétude durant le 18e siècle, pour être respectivement remplacées par Le Grand-Celland et Le Petit-Celland, allusion à la différence territoriale et démographique entre les deux paroisses. Contrairement à ce qui est parfois affirmé [43], la Révolution française n'a rien à voir avec ce changement : la première attestation de la dénomination Petit-Celland date de 1695 (Petit Seren, à lire Selen), et s'oppose simplement à Celland (Celant 1677, Cellan 1695, Cellant 1713). Le couple Grand-Celland / Petit-Celland est formellement attesté dès 1716 (Gr. Celant / P Celant), et devient rapidement usuel. Inversement, l'ultime attestation de l'un des deux hagiotoponymes date du début du 19e siècle (St.-Ouen-de-Celland 1804).

L'interprétation de ce toponyme problématique ne fait pas l'unanimité parmi les spécialistes.

  • Albert Dauzat [44] envisage dubitativement un dérivé du latin cella « cellule », puis « ermitage, petit monastère ». Cette hypothèse, aujourd'hui abandonnée, est en contradiction avec les formes anciennes, qu'il ne cite pas et donc qu'il ne connaît pas.
  • Sa disciple Marie-Thérèse Morlet [45] corrige le tir en suivant l'analyse de François de Beaurepaire [46], reprise et développée par la suite par cet auteur dans son ouvrage sur les noms de communes de la Manche [3]. Il rapproche en effet la forme Serlando (12e s.) du nom de Sarlande (Dordogne) et Sarlant à Yronde (Puy-de-Dôme) où il pense déceler le suffixe pré-latin -andum / -anda, ajouté à un radical indéterminé. René Lepelley reprend cette explication à son tour, sans aller plus loin [47].
  • Ernest Nègre [48] part dans une direction radicalement différente, en proposant un nom de personne d'origine germanique Sislandus [49] employé absolument, soit « (le domaine) de Sislandus ». Le bon abbé postule implicitement une évolution [s] > [r], possible mais nullement prouvée.

On se trouve donc face à deux explications totalement distinctes : un toponyme pré-latin obscur, ou une création médiévale à partir d'un nom de personne. La faiblesse de la première étymologie vient du fait qu'elle repose sur des éléments dont on ne sait pas grand chose. Dauzat [50] voit dans le type Sarlande l'élément pré-latin serra « montagne » suivi d'un double suffixe -ul-anda. Si l'on y rattache Celland < Serlant, comme le fait François de Beaurepaire, ce nom pourrait reposer sur °serr-ul-andum, référence possible à la hauteur sur laquelle fut édifiée l'oppidum gaulois du Petit-Celland. Cependant, ce dernier auteur n'analyse pas le radical serl-, refus implicite d'une telle explication. Quant à la terminaison -anda / -andum, c'est-à-dire l'élément pré-latin and-, on lui confère généralement une valeur hydronymique mal définie car très discutée; certains spécialistes pensent néanmoins le retrouver dans le nom de l'Andelle et des Andelys (Eure).

La deuxième explication, imputable à Ernest Nègre, ne doit pas être écartée. Certes, on a besoin d'une gymnastique phonétique (dont cet auteur est friand) pour passer de Sislandus à Serlant, mais elle n'est pas impossible. On peut en outre ajouter que l'abbé rejette, autant que possible, les anthroponymes non attestés, même s'ils sont plausibles. Sans cette réticence, il serait possible de proposer un étymon qui conviendrait encore mieux, car on connaît d'une part quelques noms médiévaux d'origine germanique en Serl- tels que Serlo ou Serlus [51], susceptibles d'être élargis en °Serl-ant. Mais on peut également postuler l'existence d'un composé °Sari-land [52] > °Sarland > °Serland, qui fait aussi bien l'affaire.

Histoire

Le lieu aujourd'hui appelé Le Petit-Celland est un centre de pouvoir dès le milieu du 2e siècle avant J.C. On y voit poindre un premier phénomène d'urbanisation, appelé oppidum, que l'on retrouve à Vernon (Eure) et à Saint-Désir (Calvados). La ville est alors fortifiée et entourée de larges remparts. Les populations la contrôlant se nomment les Unelles[53].

C'est au Châtelier, en 56 av. J.-C., que l'armée romaine de César commandée par Quintus Titurius Sabinus livre sa dernière bataille pour défaire les troupes Unelles[54].

Le territoire de Celland est scindé en deux au Moyen Âge, donnant naissance aux paroisses de Saint-Médard-de-Celland et Saint-Ouen-de-Celland, aujourd'hui Le Grand-Celland et Le Petit-Celland.

Le 2 mai 1796, des soldats du général Lazare Hoche gagnent une bataille contre des chouans de Louis de Frotté près du Petit-Celland.

Lire l'article détaillé Bataille du Petit-Celland (1796)

Démographie

Sous l'Ancien régime

Sous l'Ancien régime, le dénombrement des populations se fait généralement par feux, c'est-à-dire par foyers. Le nombre de personnes habitant sous un même toit variant beaucoup suivant celui d'ascendants et d'enfants [55], ces données sont donc relatives, mais donnent néanmoins une idée de l'évolution démographique.

Depuis la Révolution

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[56]. En 2015, la commune comptait 210 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [57] et INSEE [58])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
510 446 462 556 533 572 548 597 576 548
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
544 511 510 452 436 410 407 386 371 341
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
338 289 274 314 310 278 312 292 244 215
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
194 153 161 176 178 180 179 183 190 197
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022
204 209 210
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[59] puis INSEE à partir de 2004.



Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires
Période Identité Parti Qualité Observations
.......-....... François Frault ...1793-1795...
.......-....... .
.......-1803 François Lebrun ...1801-1803...
1803-1807 Michel Poirier
1807-1807 Jean-Baptiste Degouvet
1807-1847 Gabriel Le Brun décédé en exercice le 3 décembre 1847
1847-1878 Pierre Jouenne cultivateur décédé en exercice le 19 août 1878
1878-1900 Désiré Samson
1901-1912 Eugène Jouault
1912-1939 Victor Cossé
1939-1941 Victor Lesvesque
1941-1945 Henri Aubeut
1945-1947 Jean Muriel
1947-1951 Michel de Larturière
1951-1959 François Gazengel
1959-1989 Marcel Serrant
1989-2014 François Serrant SE agriculteur retraité, fils du précédent
2014-actuel Bérangère Jehan SE fonctionnaire territoriale responsable de musée
Source  : liste établie par Jean Pouëssel et Michel Erard pour 601 communes et lieux de vie de la Manche. [60]
.



Mairie

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici)
Lundi - -
La mairie (2014).

La mairie (2014).

Adresse : Le Bourg
50370 Le Petit-Celland

Tél./Fax : 02 33 48 69 69

Courriel : Contacter la mairie

Site internet : Pas de site officiel

Commentaire :

Source : Annuaire Service-Public (10 mai 2012)

Mardi - 17 h - 19 h
Mercredi - -
Jeudi - 14 h - 16 h
Vendredi - -
Samedi - -



Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

Patronage

  • Dédicace de l'église paroissiale : Saint-Ouen.
  • Patron (présentation) : l'évêque d'Avranches.
  • Fête patronale : ?

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Personnalité liée à la commune

Décès

  • Bellavidès, de son vrai nom Jean-Jacques de La Huppe de Larturière, (1773-1865), homme politique et militaire.

Lieux et monuments

Les trois croix.
  • Oppidum du Châtellier.
  • Église Saint-Ouen (18e s.).
  • Trois croix de granit (1899) : d'abord en bois puis en granit, elles ont été érigées en mémoire de plusieurs victimes de la Révolution et pour rappeler le souvenir des combats qui eurent lieu dans la région entre les Chouans et les Républicains.
  • La Fouquière de Haut; la Fouquière de Bas (16e s.).
  • Vallon du ruisseau du Moulin Richard.
  • La Doittée (18e s.).

Économie

  • La Fouquière : yaourts, lait, fromage blans, crème, teurgoule.

Bibliographie

  • Dr Girard, « Les trois croix du Petit-Celland », Vieilles maisons françaises, n° 35, janvier 1968, p. 66-68
  • Fulgence Girard, « Mémoire sur le camp romain dont les ruines couronnent la hauteur dite le Châtellier, dans la commune du Petit-Celland », Mémoires de la Société d'archéologie, de littérature, sciences et arts d'Avranches , éd. Tostain, 1842 (T1),p. 161-193 (lire en ligne)

Notes et références

  1. abbé Émile Pigeon, Le diocèse d'Avranches, Mémoires de la Société académique du Cotentin V, Coutances, 1887-1888, t. II, p. 666.
  2. Marie Fauroux, Recueil des actes des ducs de Normandie (911-1066), Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XXXVI, Caen, 1961, p. 26, n. 29.
  3. 3,0, 3,1, 3,2, 3,3, 3,4 et 3,5 François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 127.
  4. Thomas Stapelton, Magni Rotuli Scaccariæ Normanniæ sub regibus Angliæ, Société des antiquaires de Londres, Londres, t. I, 1840, p. 11.
  5. Léchaudé D’Anisy, Grands Rôles des Échiquiers de Normandie, première partie, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XV, 2e série, 5e volume, Paris, 1845, p. 68b.
  6. Léchaudé D’Anisy et Antoine Charma, Magni Rotuli Scaccariæ Normanniæ sub regibus Angliæ, pars secunda, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XVI, 2e série, 6e volume, Paris, 1852, p. 27a.
  7. Ibid., p. 97a.
  8. Ibid.
  9. Léopold Delisle, Recueil de jugements de l’Échiquier de Normandie au XIIIe siècle, Paris, 1864, p. 9, § 31.
  10. Léopold Delisle, Le cartulaire normand de Philippe-Auguste, Louis VIII, saint Louis et Philippe le Hardi, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XVI (2e série, 6e vol.), Paris, 1852, p. 66a, § 412.
  11. Pouillé du Diocèse d’Avranches, 1412, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 156E.
  12. Pouillé du Diocèse d’Avranches, ~1480, in Auguste Longnon, op. cit., p. 164C.
  13. Ibid., p. 166E.
  14. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BNF, ms. fr. 4620].
  15. « Benefices du dioceze d’Avranches », p. 6, in Pouillié general contenant les benefices de l’Archevesché de Rouen […], chez Gervais Alliot, Paris, 1648.
  16. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BNF, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  17. P. Mortier / H. Jaillot, Le Duché et Gouvernement de Normandie divisée en Haute et Basse Normandie, Amsterdam, 1695.
  18. 18,0 et 18,1 Dénombrement des généralités de 1713 [BNF, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  19. Guillaume de l'Isle, Carte de Normandie, Paris, 1716.
  20. Bernard Jaillot, Le Gouvernement général de Normandie divisée en ses trois généralitez, Paris, 1719.
  21. G. Mariette de la Pagerie, Carte topographique de la Normandie; feuille 3 : Fougères, Vire et Avranches, 1720 [BNF, fonds Cartes et Plans, cote Ge DD 2987 (1009, III) B].
  22. 22,0 et 22,1 Nouveau dénombrement du royaume par generalités, elections, paroisses et feux […], t. II, Impr. Pierre Prault, Paris, 1735, p. 61a.
  23. Carte de Cassini.
  24. Site Cassini.
  25. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris.
  26. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, vol. I (A-CNO), an XIII (1804), p. 625b.
  27. Ibid., p. 578a.
  28. Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 415.
  29. Annuaire de la Manche (1829), Statistique de l'arrondissement d'Avranches, p. 120.
  30. J. G. Masselin, Dictionnaire universel de géographie physique, commerciale, historique et politique du Monde Ancien, du Moyen Age et des Temps Modernes comparées / Dictionnaire universel de géographie, t. I, Auguste Delalain, Paris, 1830, p. 273a.
  31. Dictionnaire géographique universel ou description de tous les lieux du globe sous le rapport de la géographie physique et politique, de l’histoire, de la statistique, du commerce, de l’industrie, etc., etc., Sociétés de Paris, Londres et Bruxelles pour les publications littéraires, Bruxelles, 1837, t. I, p. 466a.
  32. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  33. Cartes d’État-Major (relevés de 1825 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889).
  34. Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 268.
  35. Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1880, p. 71b.
  36. E.-A. Pigeon, Carte du diocèse d’Avranches, A. Herluison, Orléans, 1884 [BNF, GED-1158].
  37. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  38. Nomenclature des hameaux, écarts et lieux-dits de la Manche, INSEE, 1954.
  39. Atlas de Normandie, Caen, 1962.
  40. Anne Vallez, Pierre Gouhier, Jean-Marie Vallez, Atlas Historique de Normandie II (économie, institutions, comportements), Université de Caen, Caen, 1972.
  41. Annuaire officiel des abonnés au téléphone.
  42. Carte IGN au 1 : 25 000.
  43. En particulier par François de Beaurepaire, op. cit., loc. cit.
  44. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963, p. 159a.
  45. Marie-Thérèse Morlet, Supplément à Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit., rééd. Guénégaud, s.d. (~1978), p. Vb.
  46. François de Beaurepaire, La Toponymie de la Normandie, Méthodes et applications, Cahiers Léopold Delisle XVIII, fasc. 1-2, 1er semestre 1969, Société parisienne d’histoire et d’archéologie normandes, 1970, § 64.
  47. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 138a.
  48. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. II, 1991, p. 835, § 14530.
  49. Forme latinisée de l'anthroponyme germanique Sisland, combinaison des éléments sis- « chant » et -land « terre, pays ».
  50. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit., p. 655a s. n. Serra-di-Ferro.
  51. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. I (les noms issus du germanique continental et les créations gallo-germaniques), 1968, p. 195b. Ces noms sont des formes évoluées de Sarilo, diminutif de Saro, hypocoristique des noms dont le premier élément est sar- « cuirasse, armure ».
  52. Nom constitué des éléments sar- « cuirasse, armure » et -land « terre, pays ».
  53. Fabien Delrieu (dir.), Les Gaulois et la mort en Normandie, Cully (Calvados), OREP, 2009.
  54. David Nicolas-Méry, Avranches, capitale du pays du Mont-Saint-Michel, éd. Orep, 2011.
  55. Une moyenne de 5 à 6 personnes semble cependant le chiffre le plus vraisemblable.
  56. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  57. Population avant le recensement de 1962.
  58. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  59. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  60. « 601 communes et lieux de vie de la Manche », René Gautier et 54 correspondants, éd. Eurocibles, 2014, p. 350

Lien externe

Petit-Celland entre Légendes et Réalités