Lait Douceur de Normandie

De Wikimanche

Une étape très gourmande.

Lait Douceur de Normandie est une entreprise de la Manche, située à Saint-Sauveur-le-Vicomte.

Elle est spécialisée dans la fabrication de produits gourmands à base de lait.

Du marché à la vente à la ferme

Encore étudiante, Stéphanie déniche dans un livre de cuisine la recette de la confiture de lait.

Elle régale ses proches. Le succès est tel qu’elle se met à faire les marchés et y propose sa confiture.

Du muscle et de la patience !

En 1997, son diplôme de BTS Action commerciale en poche, elle choisit de faire son métier de ce qui, au départ, n’était qu’un job d’été. C’est le début de l’aventure.

Elle installe son atelier dans une pittoresque grange de la ferme de ses parents pendant quinze ans à Hautteville Bocage

Elle se limite, au début, à la confiture de lait. Et, progressivement, elle étend la gamme de ses produits.

Quand elle s’est lancée, Stéphanie faisait tout à la main. Elle en a gardé le savoir-faire, même si, pour que la production puisse répondre à la demande, elle s’est partiellement modernisée.

En 2007, elle a été rejointe par Sylvie, qui s’occupe du conditionnement et de la vente.

En 2013, elles décident de s'installer enfin dans leurs murs. Le coup de cœur est trouvé à quelques kilomètres dans un ancien corps de ferme où tout est à refaire du sol au toit. Après seulement six mois de travaux, l'entreprise déménage fin octobre 2012, dans ses nouveaux locaux à Saint-Sauveur-le-Vicomte.

Elle est titulaire du label Normandie qualité tourisme (au 1er mars 2015)[1].

Parfums et produits

De la confiture de lait au caramou.

Avec un choix de nombreux parfums, la confiture de lait reste le produit phare de l’entreprise.

Sont venus ensuite, par ordre de création, en 1999 la crème de calva, en 2002 les fondants (mélange de confiture de lait-chocolat blanc enrobé de chocolat) et en 2004 une liqueur de sa propre invention (la Menthéa : association de calva, de menthe et... d’un secret maison).

La production se diversifie par la suite : les confits d’oignons, de mangues, de tomates et de figues ; les pommes caramélisées ; le caramou, dont la mise au point a pris plus d’un an ; et enfin les berlingots.

Un atelier-spectacle

Berlingots à gogo.

Dès l’entrée, les visiteurs sont accueillis par une odeur qui met l’eau à la bouche. Brassant longtemps à la main, Stéphanie a fini par se mécaniser pour la fabrication de la confiture de lait. « Mais c’est la patience qui fait la bonne confiture », précise-t-elle. Pour avoir toujours la même qualité de lait, l’entreprise utilise un réfractomètre. Autre machine qui amuse beaucoup les enfants, celle qui découpe les berlingots : elle dormait dans le grenier d’une abbaye, jusqu’à ce que la congrégation la prête. Au-delà de l’amusement des visiteurs, elle a l’avantage de faire gagner des milliers de coups de ciseaux.

La visite se termine par une dégustation dans un cadre rustique. Petit bonus : tout visiteur qui découvre la confiture de lait peut faire un vœu sous le clown du magasin.

Quelques chiffres

  • 15 000 litres par an pour 50 000 pots de confiture de lait
  • 8 000 bouteilles d’alcool
  • 500 kilos de berlingots par an

Lien interne

Notes et références

  1. Carte des établissements labellisés 2015, Normandie qualité tourisme, 2015.

Lien externe

Site officiel