Léon-Pierre Blouet

De Wikimanche

Max O'Rell.

Léon-Pierre Blouet, né à Avranches le 3 mars 1847 [1], mort à Paris le 24 mai 1903, est un écrivain de la Manche

Parfois prénommé Paul ou Léon-Paul, il est davantage connu sous son pseudonyme de Max O'Rell [2].

Il fait sa première communion à Cherbourg en 1856, où il est élève de l'organiste. À douze ans, il déménage à Paris, obtient une licence de lettres en 1865 et une licence de sciences en 1866. Il passe de l'armée française à l'enseignement en Angleterre [2].

Il se marie en Angleterre en 1874 avec Mary Bertlett qui, plus tard sera sa traductrice; il garde toujours des liens proches avec sa mère, veuve depuis 1876 [2].

En 1883, Max O'Rell publie John Bull et son île chez Calmann-Lévy, c'est un succès immédiat, traduit en anglais, vendu en France, en Angleterre et au États-Unis ; suivent Les filles de John Bull [2].

En 1887, une tournée de conférences aux États-Unis lui donne la matière pour Jonathan et son continent, plus tard il rédige Un Français en Amérique. Il devient un auteur conférencier, journaliste cosmopolite; grand voyageur, il rédacteur au Figaro, au Times et au New-York Journal [2].

Français vivant en Angleterre il se veut médiateur entre les deux pays [2].

Au début des années 1890, on commence à le qualifier d'amuseur léger et superficiel. Sa santé s'altère [2].

Il meurt en 1903 âgé de 56 ans à Paris, où ont lieu ses obsèques ; il est inhumé au cimetière d'Avranches, avec sa mère Aimée Procquez (1812- 1889) [2].

Notes et références

  1. Wikipédia donne le 2 mars 1848.
  2. 2,0, 2,1, 2,2, 2,3, 2,4, 2,5, 2,6 et 2,7 Jana Leni Verhoeven, traduite par Jean-Luc Leservoisier et Anne-Marie Gautier, « Max O'Rell (1847-1903), un homme de lettres célèbre né à Avranches », Revue de l'Avranchin et du pays de Granville, tome 87, fasc. 423, juin 2010, pages 221-235.