Kléber Haedens

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Kléber Haedens, né à Équeurdreville le 11 décembre 1913, mort à Aureville (Haute-Garonne) le 13 août 1976, est un écrivain, romancier, essayiste et journaliste de la Manche.

En 1974, il est couronné par le Grand prix du roman de l'Académie française pour Adios, dans lequel il évoque Cherbourg.

Engagé à l'extrême droite

Kléber Haedens a souvent été attaqué pour son engagement à l'extrême droite. Il lui est notamment reproché d'avoir écrit dans le quotidien L'Action française, dirigé par Charles Maurras. La polémique resurgit en novembre 2008 quand la municipalité UMP de La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine) décide de donner le nom de l'écrivain à un nouveau collège. Alors que l'initiative est contestée, notamment par la fédération départementale du MoDem, elle reçoit le soutien de Jean d'Ormesson. « Il (Kléber Haedens) avait appartenu à L'Action française et je ne partageais pas ses idées politiques, écrit l'académicien. Mais l'amour de la littérature est bien au-dessus des divergences politiques. » [1].

Œuvres

  • L'École des parents, Paris, R.A. Corrêa, 1937
  • Gérard de Nerval, ou la sagesse romantique, Grasset, 1939
  • Paradoxe sur le roman, Sagittaire, 1941
  • Une Histoire de la littérature française, Julliard, 1943
  • Adieu à la rose, Gallimard, 1945
  • Salut au Kentucky, Laffont, 1947
  • La France que j'aime, Sun, 1964
  • L'Été finit sous les tilleuls, Grasset, 1966
  • Londres que j'aime, Sun, 1970
  • Adios, Grasset, 1974
  • L'Air du pays, Albin Michel 1963

Bibliographie

  • Étienne de Montety, Salut à Kléber Haedens, Grasset & Fasquelle, 1997

Notes et références

  1. Le Figaro, 26 novembre 2008.