Julien Lamanilève

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Julien Lamanilève, né à Saint-Hilaire-du-Harcouët le 27 décembre 1920, mort à Cannes (Alpes-Maritimes) en 1992, est un résistant de la Manche.

Il entre dans la Résistance en 1943 et y demeure jusqu'à la Libération en 1945 [1]. En 1944, il est nommé capitaine par l'état-major régional des Francs-tireurs et partisans (FTPF) [2].

En 1944, il prend part à la destruction de pylônes à haute-tension près de Rennes (Ille-et-Vilaine), au déraillement d'un train sur la ligne Paris-Redon, à la délivrance de deux résistants internés à la prison de Dinan (le 10 avril [2]), à un coup de main sur la distillerie Bosker œuvrant pour les Allemands à Saint-Malo, et à l'attaque à la bombe d'immeubles sous réquisition allemande en Bretagne [1].

De juin à août 1944, il rejoint l'état-major du maquis de Lignières-la-Doucelle (Mayenne) et participe à des attaques de camions en posant des mines sur les routes menant au front de Normandie. Il est nommé officier de liaison entre l'état-major FTPF et les missions de parachutistes alliés. Il escorte des parachutistes alliés dans la Manche, la Mayenne et l'Ille-et-Vilaine [2].

Il devient adjoint du capitaine anglais Hayes qui fait passer les lignes ennemies à 50 agents du renseignement [2].

Hommage

Le 27 mars 2018, le conseil municipal de Saint-Hilaire-du-Harcouët décide de donner son nom à un square jouxtant la rue du 8-Mai-1945 [1].

Notes et références

  1. 1,0, 1,1 et 1,2 « Un square en hommage au résistant Julien Lamanilève », La Gazette de la Manche, 4 avril 2018.
  2. 2,0, 2,1, 2,2 et 2,3 « Qui est Julien Lamanilève ? », La Manche Libre, 24 février 2018.

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