Jean Cadet

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Jean Cadet, né à Messei (Orne) le 8 juillet 1924, mort à La Glacerie en 1969, est un résistant de la Manche.

Fils de cheminot, il entre à la SNCF également. Il refuse la capitulation française et l'occupation et rejoint en 1942 la Résistance fer au sein du réseau F2 de Saint-Lô. Il réalise de faux papiers, sabote des voies ferrées et des wagons de matériels de guerre, mitraille la poste, cache un pilote américain. A partir du 5 juin 1944, son groupe facilite la progression des alliées en sabotant la voie ferrée de Saint-Lô à Coutances, puis Jean Cadet aide à l'évacuation de la prison de Saint-Lô bombardée. En septembre, il intègre l'armée française de la libération pour participer aux opérations militaires postérieures au débarquement de Provence [1].

Démobilisé après la capitulation allemande, il reçoit la Croix de guerre avec étoile de Bronze, la médaille de Bronze de la reconnaissance française, une citation à l'ordre de la SNCF et une citation à l'ordre de l'armée. Il obtient en 1945 sa carte à l'union des cheminots résistants et sa carte de membre des Anciens de la Résistance.

Revenu à la SNCF, il se marie et a trois enfants [1]. Gaulliste, il entretient une correspondance avec le général de Gaulle [1].

Notes et références

  1. 1,0 1,1 et 1,2 « Hommage à la Résistance à travers Jean Cadet », Ouest-France, 29 mai 2015.

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