Histoire d'Avranches

De Wikimanche

Le monument en hommage au général Patton.

Historiographie

L'histoire d'Avranches et de son ancien diocèse est étudiée au XIXe siècle par de nombreux érudits, parmi lesquels Eugène Castillon de Saint-Victor, Édouard Le Héricher, Eugène et Charles de Robillard de Beaurepaire, Émile-Aubert Pigeon, Félix Jourdan, Étienne Dupont, Jean Séguin, Jean Bindet, Maxime et Jacques Fauchon et Michel Delalonde.

Daniel Levalet, ancien étudiant de Michel de Boüard, effectue à partir de 1970 une vingtaine de fouilles dans la ville pour faire apparaître l'Avranches antique.

La préhistoire

Quoique peu douteuse, la colonisation préhistorique de la colline d'Avranches n'a pas laissé de traces évidentes. En 2009, est découvert un fragment de silex taillé de 5,5 cm de hauteur, datant du Mésolithique (8000 à 6000 avant J-C) [1].

Le littoral est investi, pour profiter de la ressource en poissons de la baie, notamment des pêcheries à l'âge de Bronze, comme celle de Saint-Jean-le-Thomas [1].

Durant le premier millénaire avant notre ère, les Celtes étendent leur territoires et s'assimilent aux populations autochtones; une partie du commerce maritime des métaux comme l'étain et le plomb passe par la baie, jusqu'à la fin du Moyen Âge au profit des prieurés de la côte [1].

Le site de la vieille ville qui s'étend sur 5 hectares, n'est probablement pas un ancien oppidum fortifié à l'âge du Fer comme l'ont cru les antiquaires du XIXe siècle , mais plutôt un site cultuel gaulois, selon l'avis de l'archéologue Daniel Levalet qui s'appuie sur les nombreuses sources du site, traditionnellement vénérées par les Celtes [1].

L'ère gallo-romaine

En - 56, les légions romaines de Quintus Titurius Sabinus affrontent les Unelles, et fortifient une hauteur, peut-être le Châtel, à Saint-Ovin, face à un oppidum gaulois, probablement localisé au Châtelier, au Petit-Celland. Pour mettre fin au siège, les armées de Viridovix attaquent mais sont terrassées par la cavalerie romaine. Un autre oppidum devait être situé au lieu-dit la Ville, aux Biards [1].

Avec la romanisation du territoire, naît une nouvelle cité à l'aube de notre ère. Legedia prend place sur un terrain nivelé par les arpenteurs romains, ordonnée par deux axes principaux : le cardo, du nord au sud, sur l'actuel tracé des rues Saint-Gervais et des Chapeliers, et le decumanus, d'est en ouest jusqu'à l'estuaire de la Sée. Les autres rues quadrillent les îlots d'habitations, proche du plan moderne de la ville. A leur carrefour, au niveau de la place Saint-Gervais et de la basilique, devait s'élever le forum. Legedia devient le centre politique et économique du pays. De nouvelles voies de communications sont ouvertes, et le commerce bat son plein. La toponymie des communes de l'Avranchin témoignent de la constitution de grands domaines agricoles gallo-romains (Bacilly, Poilley, Juilley, Marcey-les-Grèves...) [1].

Legedia est pillée lors des raids saxons à la fin du IIIe siècle et décline en termes de pouvoir et de démographie. Une fortification est entreprise par les habitants tandis que le pouvoir romain tente de protéger les côtes par le litus saxonicum, en envoyant dans l'Avranchin des fantassins et cavaliers originaires de Dalmatie, nommés Abrincateni dans la Notitia Dignitatum vers 420, placés sous l'autorité d'un préfet militaire qui loge dans un castellum, petit château qui aurait été édifié sur l'actuel jardin Bergevin. Stationnés à l'extérieur de la ville, les soldats ont peut-être été cantonnés à Vains, où le grand talus appelé Grand dick ou Fossé du Diable, pourrait être le vestige d'un camp fortifié de 250 mètres sur 170 [1].

Au Moyen Âge

Au IVe ou Ve siècle, la cité prend le nom de ses premiers habitants, Abrincae, ville des Abrincates [1].

L'évangélisation commence à la fin du Ve siècle et s'appuie rapidement sur un évêque résident qui prend d'autant plus d'importance que l'administration romaine périclite. Le premier évêque d'Avanches, Léontius, semble tenir de la légende. Parmi ses successeurs avérés, on compte Nepus et Pair au VIe siècle, Rahentrannus et Aubert au VIIe siècle [1].

L'Avranchin est rattaché au duché de Normandie en 933 par Guillaume Longue-Épée, fils de Rollon, au dépens du roi breton Raoul qui l'occupe depuis 867 [1].

Rapidement, les ducs marquent leur présence, à travers la fondation aux portes de la Normandie, d'un monastère bénédictin sur le mont Saint-Michel, en 966. Richard Ier remplace le collège de chanoines par des bénédictins menés par l'abbé Mainard qui initie un développement spirituel, intellectuel et économique de la communauté. Le Mont, bénéficiaire de riches donations foncières; il prospère jusqu'à devenir le plus gros pôle économique de l'Avranchin, au détriment du siège diocèsien, qui retrouve vers 990 un évêque, Norgod, après un siècle de tutelle probable par le diocèse de Dol. Ce prélat voit, depuis la fenêtre de sa chambre au palais épiscopal, le 29 septembre 1007 après les mâtines, le Mont en flammes. Quand il se rend sur place, il n'en est rien, et l'évêque conclut avec l'abbé Mainard, qu'il s'agit d'une vision liée à la présence de l'archange sur les lieux. Cette légende doit être interprétée comme l’allégorie des négociations qui ont eu lieu entre l'abbaye et l'évêché, probablement à la Roche Torin, sur Courtils, pour que le diocèse s'étendent sur les terres entre la Sélune et le Couesnon [1].

Le premier comte d'Avranches connu est Robert, contemporain de Norgod. Fils illégitime de Richard Ier, il est le représentant du Duc, entre 1015 et 1025, sur un territoire allant de la baie du Mont Saint-Michel au Mortainais. En 1015, il lègue à l'abbaye la terre de Thesiacum, devenu hameau de Tissey à Dragey. Veuf de Billehilde, il épouse en seconde noces Asceline. Il a trois fils : Guillaume, Robert et Richard, ce dernier devenant le deuxième comte d'Avranches, lui-même remplacé par son cousin, Guillaume Guerlenc. Ces deux comtes sont bannis, le premier pour avoir repris les prieurés de Saint-James et de Saint-Hilaire, donnés par son père à l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire, le second pour s'être opposé à Guillaume le Bâtard durant sa minorité. Durant cette période aurait été édifié le donjon d'Avranches [1].

En 1040, Lanfranc fonde à Avranches une École qui fut prestigieuse [2].

Vers 1050, Guillaume abaisse Avranches au rang de vicomté, dépendant du comté de Mortain [1].

Vers 1070, Hugues Goz dit Le Loup est vicomte d'Avranches, comte palatin de Chester, gouverneur du château de Saint-James, conseiller de Guillaume le Conquérant, ami de Saint-Anselme, fondateur de l'abbaye de Saint-Sever [3].

En 1121, c'est la consécration de la cathédrale Saint-André d'Avranches en présence du roi d'Angleterre Henri Ier Beauclerc.

En 1172, Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre, duc de Normandie, comte du Maine et d'Anjou et duc d'Aquitaine, fait pénitence suite au meurtre de Thomas Becket.

Après la chute de Château-Gaillard et de la Normandie en 1204 aux mains des Français, Avranches et le Mont Saint-Michel sont saccagés et incendiés par les troupes bretonnes de Guy de Thouars, époux de Constance de Bretagne. Le donjon, symbole de la puissance ducale, est démantelé. Avranches n'en reste pourtant pas longtemps meurtrie [1].

Louis IX ordonne la fortification de la place d'Avranches en 1231 et rachète la vicomté en 1236, faisant relever les murs de la cité. Vingt ans plus tard, il vient se recueillir au Mont Saint-Michel pour Pâques, partant de Pontoise en mars, traversant la Normandie par Rouen, Caen, Carentan et Cherbourg, puis rejoignant l'abbaye le 16 avril, tout en inspectant les places de Pontorson et Mortain.

En 1240, l'évêque Guillaume de Sainte-Mère installe le nouvel Hôtel-Dieu avec une vaste salle des malades et une chapelle, dans le faubourg de Ponts, pour répondre aux épidémies de peste ravageuses et à l'afflux de pèlerins. Autorisée par le roi en 1269 peu avant sa mort, l'édification du manoir épiscopal se fait contre l'enceinte de la ville. L'évêché primitif devient le tribunal ecclésiastique, l'Officialité, accueillant aujourd'hui le musée d'Art et d'Histoire d'Avranches [1].

En 1274, l'évêque Raoul de Thiéville reçoit le manoir de Subligny de Jean Paisnel, et entreprend une large restauration avant d'y installer le doyen [1].

De 1418 à 1450 c'est l' occupation anglaise de la ville pendant la guerre de Cent Ans [4]. Les envahisseurs érigent des fortifications sur l'injonction du roi d'Angleterre qui souhaite résister à toute tentative de reconquête française [5]. C'est Louis d'Estouteville, qui, sur ordre de Charles VII, libère Avranches le 21 août 1450 [6].

Avranches du 16e au 19e

Plan d'Avranches en 1871

En 1562, Gabriel Ier de Montgommery seigneur de Ducey et chef des protestants du sud de la Normandie, entre dans Avranches et saccage la cathédrale [4].

Pendant l'hiver 1590-1591, la ville est assiégée par les troupes de Henri IV parce que l'évêque François de Péricard et son frère Odoard gouverneur d'Avranches, refusent de reconnaître un roi protestant [4].

En 1618, les capucins s'installent à Avranches.

En 1639, c'est la Révolte des Nu-pieds : les sauniers de la baie du Mont Saint-Michel refusent la mise en place de la gabelle; s'ensuit une répression sanglante du pouvoir royal.

Le 12 novembre 1793, l'armée vendéenne, venant de Pontorson franchit le pont de Pontaubault et arrive à Avranches vers midi, poursuivant les troupes républicaines qui fuyaient. Le 21 novembre, les républicains se livrent au massacre de 800 prisonniers vendéens [7].

Au 18e siècle les aristocrates bâtissent des hôtels particuliers montrant leur puissance et leur richesse : Hôtel Saint-Pierre (rue d'Orléans), Hôtel de Longraye ( place du Marché), Hôtel de Belprey (rue Dame-Jeanne-Destouches), Hôtel Belle-Étoile du Mottet (rue du Docteur Gilbert) [8].

1776 voit le percement de la rue de la Constitution qui place Avranches sur la grande route royale de Caen [4].

En 1796, c'est le premier effondrement de la cathédrale [4].

Après le coup d'état du 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799), le Consulat nomme un nouveau conseil municipal. Mais par trois fois, le gouvernement doit nommer un maire et un second adjoint, ceux qui sont désignés refusant de siéger avec le premier adjoint André Bournonnet (né en 1756, ancien chanoine régulier de la Congrégation de France, abdicataire, marié et ancien commissaire près les armées des guerres de Vendée) [9].

Avranches moderne

Au 19e Avranches s'agrandit, s'entoure de boulevards, la disparition de la cathédrale incite à reconstruire des églises (Saint-Saturnin, Notre-Dame-des-Champs, Saint-Gervais) [8].

Entre 1830 et 1890 environ, on constate une vague d'immigration anglaise à Avranches; en atteste le carré anglais du cimetière.[4]

En 1832, on inaugure la Statue de Valhubert [4].

En 1844 on inaugure les halles [4].

Une usine à gaz fonctionne, rue des Nu-Pieds, à partir du 2 février 1847 [10].

En 1850 est construit un nouvel hôtel de ville; on y aménage au second étage, une grande bibliothèque destinée à recevoir les livres légués par la Révolution [4].

L'architecte François Louvel construit le couvent de Notre-Dame du Mont-Carmel et sa chapelle.

La gare d'Avranches est inaugurée en 1878.

1897 voit l'achèvement de la construction de la tour de la nouvelle église Saint-Gervais, le plus haut édifice d'Avranches [4].

En 1897, le cinéma arrive à Avranches, deux ans après Paris.

En avril 1907, une ligne de tramway reliant le centre-ville à la gare, est inaugurée. Elle fonctionnera jusqu’en août 1914.

En 1908, la clinique du Carmel s’équipe d’une salle d’opération chirurgicale.

Si Avranches est éloignée géographiquement des lignes de front des guerres franco-allemandes de 1870-1871 et de 1914-1918, sa jeunesse n’en paiera pas moins un lourd tribut, comme l’indiquent les listes de noms inscrites sur les monuments aux morts du square Thomas Becket et de la place Littré.

Pendant la Seconde Guerre mondiale

Le 20 juin 1940 [11], les troupes allemandes arrivent à Avranches qui subit pendant quatre ans l'occupation allemande. Dès le 3 juillet, l'hôtel de la Croix d'Or est réquisitionné pour recevoir les forces de police allemandes et, le 4, la Kommandantur prend ses quartiers administratifs au collège Littré (actuellement Challemel-Lacour). L'Orst Kommandant Pasquali, en résidence à Granville, loge au château de Baffé lors de ses visites à Avranches[11]. La Kommandantur 741 est installée dans la maison « des Quatre Tourelles », boulevard du Maréchal-Foch, et l'hôtel d'Angleterre est réquisitionné [12].

En 1941, Désiré Lerouxel organise les premières actions de résistance dans la région d'Avranches.

En 1942 les familles Mainemer, Rozental et Mendelbaum, victimes du racisme sont, sur dénonciation arrêtées et déportées par les nazis.[13].

En 1943, Jean Turmeau en provenance de la Bretagne rassemble un groupe FTP d'avranchinais (Louis Renault, coiffeur, Georges Lourdais artisan peintre, le couvreur Louis Morazin et le contremaître Jacques Mansuy) qui mènent des actions de résistance [14].

Le 6 juin1944 les alliés lancent des tracts sur Avranches demandant aux habitants de s'éloigner de la ville, carrefours et ponts sont bombardés[15].

Le 7 juin 1944 , trois vagues de bombardiers, ayant pour objectif de couper la route aux renforts allemands, causent d’importantes pertes humaines et rasent plusieurs quartiers[4] [16]. Pendant trois jours les bombes tombent sur la ville, la population se réfugie dans les villages environnants, en particulier à Saint-Senier-sous-AvranchesLéon Jozeau-Marigné improvise un conseil municipal provisoire; on déplore 115 victimes [15].

Le 31 juillet 1944, c'est la libération de la ville par l'armée américaine du général Patton qui a réalisé ce que l'on appelle aujourd'hui la Percée d'Avranches [4].

La reconstruction

Le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme créé après la Seconde Guerre mondiale installe un bureau dans une baraque place Carnot et nomme un architecte en chef, Louis Longuet de Paris, chargé de la reconstruction d'Avranches et Saint-Hilaire-du-Harcouët. Trois cabinets locaux (André Cheftel, Cornille-Holas et Mahé) assurent les opérations sur le terrain. Le transport des gravats dure un an. La reconstruction commence en avril 1946 par le grand immeuble du presbytère. Cinq entreprises ont participé à la reconstruction d'Avranches, employant 120 maçons dont une grande partie de soldats nord-africains démobilisés sur place [17].

Le 31 juillet 1954, on inaugure le monument de la place Patton.

1963 marque l'achèvement officiel de la reconstruction d'Avranches avec l'aménagement du jardin des plantes.

Avranches au 21e siècle

En 2006 on inaugure le Scriptorial, musée des manuscrits du Mont Saint-Michel.

En 2016, rue de Lille, Avranches ouvre un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada) de 90 places.

En 2017, Avranches est l'une des sept villes lauréates de l’appel à projets « Renforcement de l’attractivité des centres des villes reconstruites » de la Région Normandie aux côtés de Caen, Le Havre, Lisieux, Louviers, Saint-Lô, et Vire. La région lui octroie une enveloppe de 1,5 million d'euros [18].

Le 6 juillet 2018, le conseil municipal décide la fusion avec Saint-Martin-des-Champs au sein de la commune nouvelle d'Avranches ; le vote est acquis à mains levées, moins les six voix de l'opposition qui s'abstiennent [19].

Le 1er janvier 2019 la création de la commune nouvelle est officialisée par l'arrêté préfectoral n° 18-62 du 19 octobre 2018 [20], sous le régime juridique des communes nouvelles instauré par la loi no 2010-1563 du 16 décembre 2010 relative à la réforme des collectivités territoriales.

Notes et références

  1. 1,00, 1,01, 1,02, 1,03, 1,04, 1,05, 1,06, 1,07, 1,08, 1,09, 1,10, 1,11, 1,12, 1,13, 1,14 et 1,15 David Nicolas-Méry, Avranches, capitale du pays du Mont Saint-Michel, OREP. ISBN 2815100878.
  2. Ch. Lebréton, «  L'école d'Avranches au XIe siècle : Lanfranc et Saint-Anselme », Mémoires de la Société d'archéologie, de littérature, sciences et arts d'Avranches, éd. Tostain, 1873 (lire en ligne).
  3. Texte figurant sur une plaque commémorative sur le site du donjon.
  4. 4,00, 4,01, 4,02, 4,03, 4,04, 4,05, 4,06, 4,07, 4,08, 4,09, 4,10 et 4,11 David Nicolas-Méry Découvrir Avanches, éditions Orep, 2013 , ISBN 978-2-8151-01219.
  5. « Restauration du rempart de la fausse-braie : un coup de jeune pour la vieille ville », Avranches magazine, n° 9, juillet 2016.
  6. Sylvette Gauchet, Michel Coupard, Jack Lecoq, Avranches, promenades et découvertes, éd. Alizé CdJ, 2008, p. 42.
  7. Félix Jourdan, « Avranches. Ses rues et places, ses monuments, ses maisons principales, ses habitants, leurs professions, pendant la Révolution (suite) », Revue de l'Avranchin, éd. J. Durand (Avranches), 1906, p.69 et suivantes(lire sur bnf.gallica.fr).
  8. 8,0 et 8,1 Daniel Levalet, À la découverte d'Avranches, Imprimerie SAEP, 1993.
  9. François de Lannoy, « Après la Révolution : les débuts de l'Administration préfectorale dans la Manche », Annales de Normandie, vol 39, numéro 39-4, 1989.
  10. « Réminiscences avranchinaises », Mémoires de la Société d'archéologie, de littérature, sciences et arts d'Avranches, Tome XV, éd. Tostain, Avranches, 1902, p. 162.
  11. 11,0 et 11,1 « 20 juin 1940, premier jour de l'Occupation », Ouest-France.fr, 30 septembre 2013, (lire en ligne).
  12. David Nicolas-Méry et Emmanuel Villain La baie du Mont-Saint-Michel pendant la Seconde guerre mondiale- Granville, Avranches, Pontorson, Dol et Cancale : témoignages photographiques, Impr. Malécot, Pontorson, ISBN 978-2-7466-6914-7.
  13. Texte figurant sur le petit monument du square Mainemer.
  14. « Dernière lettre d’un résistant fusillé, Jean Turmeau (Saint-Lô, mai 1944) », Olivier Jouault, dans Didac'doc (télécharger sur manche.fr).
  15. 15,0 et 15,1 « Avranches se souvient du 7 juin 1944 », Ouest-France, 9 juin 2016.
  16. Frédéric Besnier, « 7 juin 1944 : Saint-Senier-sous-Avranches, "village hôpital" », 2013. (lire en ligne)
  17. Gildas Le Mintier, cité par Michel Coupard dans Le Sud-Manche, chroniques de la Seconde Guerre mondiale, éd. Sutton, 2003.
  18. « Manche : 1,5 million d'euros pour redynamiser le centre-ville d'Avranches. », La Manche Libre.fr, 5 décembre 2017 (lire en ligne).
  19. « La fusion d'Avranches et de Saint-Martin-des-Champs est actée », La Manche Libre, site internet, 7 juillet 2018.
  20. « Recueil des actes administratifs - Octobre 2018 », manche.gouv.fr, (lire en ligne), consulté le 17 décembre 2018.