Demoiselles de Cherbourg

De Wikimanche

Les Demoiselles de Cherbourg sont de petits homards cuits au court-bouillon, dans leur jus de cuisson.

Elles ont longtemps mis à l'honneur le port de pêche de Cherbourg : « Les restaurants de Paris s'énorgueillissent d'offrir sur leurs menus "les demoiselles de Cherbourg"[1]. »

C'est aussi le titre d'une nouvelle de Paul Vialar insérée dans son livre intitulé Les aventures inattendues, publié en 1947, aux éditions de La Table ronde.

Une troupe de majorettes basée à Cherbourg-Octeville a aussi longtemps porté ce nom.

Différentes préparations

  • À la nage
  • À la crème
  • « À la Marcel Boulenger » : cité par Paul Poiret dans 107 recettes ou curiosités culinaires, éditions Henri Jonquières & Compagnie, Paris, 1928
  • « En Bellevue »

Repas historiques

Des demoiselles de Cherbourg « en Bellevue » sont servies le 31 juillet 1909 à bord du cuirassé Vérité lors d'un dîner offert en rade de Cherbourg par Armand Fallières, président de la République, à l'occasion de la visite de Nicolas II, tsar de Russie.

Le 29 mars 1967, des demoiselles de Cherbourg « en Bellevue » figurent au menu du déjeuner servi à l'occasion du lancement du sous-marin Le Redoutable [2].

Citation

  • « Je crois qu’on peut reconnaître un mauvais restaurant à ses intitulés de plats ridicules, du genre « Les demoiselles de Cherbourg dans leur habit de je-ne-sais-quoi ». Claude Chabrol, Madame Figaro , 8 septembre 2007.

Notes et références

  1. a. i., Cherbourg et ses environs, la Hague, le Val de Saire, Michel Lemonnier éditeur, Saint-Germain-en-Laye, 1964.
  2. « 120 ans en Cotentin », La Presse de la Manche, hors-série, , novembre 2009.

Lien externe