Couvains

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Couvains est une commune du département de la Manche.

  • Prononciation. — API : [ku'vɛ̃]; transcription francisée : cou-vin.
Commune de Couvains Coordonnées géographiques de la mairie Logo-Mairie.png
49° 9' 56.79" N, 1° 0' 24.26" W (OSM)
Arrondissement Saint-Lô
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Canton Pont-Hébert
Ancien canton Saint-Clair-sur-l'Elle
Intercommunalité CA Saint-Lo Agglo
Gentilé Couvinois(es)
Population 488 hab. (2016)
Superficie 15,03 km²
Densité 32 hab./km2
Altitude 59 m (mini) - 147 m (maxi)
Code postal 50680
N° INSEE 50148
Maire Christian Périer
Communes limitrophes de Couvains
Saint-Clair-sur-l'Elle Saint-Jean-de-Savigny Saint-Jean-de-Savigny, Cerisy-la-Forêt
Villiers-Fossard Couvains Saint-Georges-d'Elle
La Luzerne Saint-André-de-l'Épine Saint-Georges-d'Elle

L'église Notre-Dame.
L'église Notre-Dame.


Toponymie

Attestations anciennes

Étymologie

Toponyme d'origine incertaine, ayant suscité diverses hypothèses peu probantes.

  • Comme c'est souvent le cas pour les étymologies à problème, aucune mention n'est faite de Couvains chez Auguste Longnon [39] ni Auguste Vincent [40].
  • Albert Dauzat [41] assimile ce nom à son homonyme de l'Orne (canton de La Ferté-Frênel), et propose pour les deux toponymes une formation gallo-romane °Cupitanum (fundum), « (le domaine) de °Cupitanus », nom d'homme gallo-romain. Or plusieurs objections d'ordre principalement méthodologique mettent à mal cette hypothèse :
    • D'une part, les formes anciennes des deux Couvains (non citées par Dauzat, et donc sans doute ignorées de lui) sont totalement différentes : Conve(i)nz, Co(u)ve(i)nz au 13e siècle pour le toponyme de la Manche, Curtwahan en 849 pour celui de l'Orne.
    • D'autre part, aucune de ces formes n'est compatible avec un étymon °CUPITANU : la finale en -e(i)nz des premières interdisent cette étymologie, et la seconde est assez parlante pour permettre de postuler une formation médiévale précoce en °CORTE « domaine rural » + nom de personne germanique Wahan, soit « le domaine de Wahan ».
    • Enfin, comme le fait remarquer François de Beaurepaire [2], les formations en -ANU [42] sont plutôt caractéristiques du sud de la France (et de toutes façons, une telle analyse est contredite par les formes anciennes).
  • Marie-Thérèse Morlet [43] rejette implicitement cette analyse qu'elle ne reprend pas dans son ouvrage consacré aux noms de personnes contenus dans les noms de lieux.
  • François de Beaurepaire [2] propose lui aussi de rapprocher les deux Couvains, sans toutefois citer les formes anciennes du toponyme de l'Orne qu'il semble ignorer. Mais il rejette l'analyse de Dauzat (en raison des deux derniers points qui viennent d'être évoqués), et déclare ces toponymes de sens incertain.
  • Ernest Nègre [44] ne commente que le Couvains de l'Orne, pour lequel il cite la forme ancienne Curtwahan et donne l'étymologie correcte. Il distingue donc implicitement les deux toponymes.
  • René Lepelley [45], sans tenir compte des formes anciennes du Couvains de la Manche (qu'il ne cite d'ailleurs pas), assimile allègrement les deux noms auxquels il applique en bloc l'explication d'Ernest Nègre ci-dessus (qui ne vaut que pour le Couvains de l'Orne).

Il est clair que les deux toponymes sont différents, malgré une ressemblance superficielle. Le Couvains ornais a une étymologie claire, qui n'a visiblement aucun rapport avec celle du Couvains de la Manche. En ce qui concerne ce dernier, deux points sont à noter :

  • L'alternance des formes anciennes en Conv- et Co(u)v- montrent qu'il a dû se produire soit un phénomène de dénasalisation tardif (que l'on constate par exemple dans les formes dialectales normandes boujou, moussieu, mouché, face aux formes françaises bonjour, monsieur, monceau), soit la chute plus ancienne de la consonne [n] devant [v] (d'où par exemple l'alternance, certes relativement isolée, de convent / couvent). On devrait donc s'orienter vers un étymon en °CON- ou °CŬN-.
  • La graphie de la finale -ains est tardive, et ne s'impose vraiment qu'à partir du 15e siècle. Les formes anciennes sont surtout en -e(i)nz, pouvant postuler un étymon gallo-roman en -ĒNOS, -ĒNES, -ĒNIS, -ĬNOS, -ĬNES, -ĬNIS, entre autres possibilités.

Ceci dit, la forme primitive Conveinz reste opaque, et son étymologie obscure, en l'absence d'attestations plus parlantes.

On notera pour le nom de cette commune l'emploi passager de deux déterminants différents. Le premier, Couvains en Brenche, attesté en 1394, entretient manifestement une relation avec le ruisseau de Branche qui passe à Couvains. Cependant, l'emploi de la préposition en suggère qu'il s'agit ici d'un nom de contrée ou de terroir, plutôt que celui du cours d'eau. Le second, Couvains-sur-Elle [46], fut proposé en 1828 par Louis Du Bois pour distinguer la commune de celle de l'Orne, rebaptisée par lui Couvains-sur-Glos. Aucune de ces deux innovations ne connut le succès.

Géographie

Elle s'inscrit dans le Parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin.

Histoire

En 1640, il existe à Couvains plusieurs fiefs relevant de la sergenterie de Saint-Clair, au grand bailliage de Caen [8] :

  • Le fief de Couvains, possédé par Ezéchiel Loyer [lire Lohier], escuyer.
  • Les fiefs de Baynes et de Sémilly, possédés par Bon Thomas, escuyer.
  • Le fief de Bernesq, possédé par ledit Thomas.
  • Le fief [sic], possédé par Philippe et Jacques de Bretheuil, escuyer.
  • Le fief de Savigny, possédé par Charles de Villiers, escuyers [sic].
  • Le fief de la Petite Luzerne, possédé par André de Creully, escuyer.

En 1944, Couvains est l'un des hauts-lieux des combats pour la libération de Saint-Lô. Un bombardement aérien dans la nuit du 7 au 8 juin provoque des dégâts considérables[47]. On compte dix-sept morts parmi les civils qui cherchent refuge, certains au château de Vains. Le 12 juin, la 29e division américaine engage la bataille qui va durer un mois. Le 13 juin, le bourg est libéré et l'église détruite[47].

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[48]. En 2016, la commune comptait 488 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [49] et INSEE [50])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
776 845 825 783 940 893 886 874 819 787
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
845 779 767 718 702 677 657 695 730 653
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
703 542 552 568 547 547 531 512 499 420
1982 1990 1999 2004 2006 2007 2008 2009 2010 2011
432 426 383 418 423 429 435 441 444 449
2012 2013 2014 2015 2016 - - - - -
457 466 474 482 488
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis INSEE à partir de 2004.



Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires
Période Identité Parti Qualité Observations
1793-1795 Gabriel Marie
1796-1797 François Leroux
1797-1797 Jean Mariette
1797-1798 François Leroux
1798-1800 François Gilles
1800-1801 Louis Claude Henry de Couvains
1801-1811 François Leroux
1812-1816 Gabriel Le Provost de Saint-Jean
1816-1821 Denis Alphonse Kadot de Sebeville
1821-1830 Gabriel Le Provost de Saint-Jean
1830-1835 François Lebœuf décédé en exercice le 30 mai 1835
1835-1844 Nicolas Lemperiere décédé en exercice le 3 juillet 1844
1844-1848 Exupère Groult
1848-1851 Alban Hugues Regnouf de Vains
1851-1854 Michel Thomas Rogier
1854-1858 A. Hugues Regnouf de Vains
1858-1878 François André
1878-1898 Jean Dhermilly
1898-1899 Aimable Levillant
1899-1908 Théodore Paris
1908-1910 Louis James
1911-1917 François André
1918-1918 Joseph Guillot faisant fonction
1918-1925 Léon Guilbert
1925-1934 Maurice Lallemant
1935-1936 Albert Paris
1936-1939 Jean Bazire
1939-1974 André Paris
1975-1977 Jules Lallemand
1977-1986 Gaston Lallemant
1986-1989 Louis Dubos
1989-2008 Rémy Parfouru
2008-actuel Christian Périer SE cadre, retraité
Sources : État civil de 1790 à 1892 - De 1892 à nos jours : 601 communes et lieux de vie de la Manche
Toutes les données ne sont pas encore connues.


Mairie

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici)
Lundi - -
La mairie (2018)

La mairie (2018)

Adresse : 1 Place de la Mairie
50680 Couvains

Tél. 02 33 05 80 46
Fax : 02 33 05 80 28
Courriel : Contacter la mairie
Site internet : Pas de site officiel
Commentaire :
Source : Annuaire Service-Public (1 mai 2012)

Mardi - -
Mercredi - -
Jeudi - -
Vendredi - -
Samedi 10 h 30 - 12 h 30 -


Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

Patronage

  • Dédicace de l'église paroissiale : Notre-Dame.
  • Patron (présentation) : l'abbé de Cerisy; église donnée en 1207 à l'abbaye par Guillaume Bacon, seigneur du Molay [32].
  • Fête patronale : ?

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Lieux et monuments

Monument aux victimes civiles juin 1944
  • Ruines du château (17e).
  • Château de Mesnilville (fin 19e).
  • Chapelle de Mesnilville.
  • Église Notre-Dame (13e/14e/20e) : Vierge à l'Enfant (14e), fonts baptismaux (14e) très restaurés.
  • Motte féodale.
  • Monument aux victimes civiles de juin 1944.

Personnalités liées à la commune

Naissance

Décès

Autre

  • Norval Walter Carter (1911-1944), militaire américain.
  • Frank Peregory (1915- 1944), soldat américain médaillé d'honneur du Congrès américain, tué au combat le 14 juin 1944[47].
  • Gene Cogan, vétéran américain de la 29e D.I. US
  • Charles Curley, vétéran américain du 38e R.I. US

Économie

Bibliographie

  • J.-B. Debrix, curé, Couvains, 1939, monographie de 25 pages (lire en ligne)

Notes et références

  1. Léopold Delisle, Recueil de jugements de l’Échiquier de Normandie au XIIIe siècle, Paris, 1864, p. 60, § 234.
  2. 2,0, 2,1, 2,2, 2,3, 2,4 et 2,5 François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 107.
  3. Léopold Delisle, Le cartulaire normand de Philippe-Auguste, Louis VIII, saint Louis et Philippe le Hardi, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XVI (2e série, 6e vol.), Paris, 1852, p. 212a, § 894.
  4. Léopold Delisle, Les actes normands de la Chambre des Comptes sous Philippe de Valois (1328-1350), Rouen, Le Brument, 1871, p. 332, § 185.
  5. Pouillé du Diocèse de Bayeux, ~1350, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 123B.
  6. Comptes de la débite du diocèse de Bayeux pour 1494, in Auguste Longnon, op. cit., p. 139C.
  7. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BnF, ms. fr. 4620].
  8. 8,0 et 8,1 Rôle des fiefs du grand bailliage de Caen (vicomtés de Caen, Bayeux, Falaise et Vire) et de leur possesseurs dressé en 1640, Bulletin Héraldique de France, 1890-1892, p. 32b.
  9. Léopold Delisle, Le cartulaire normand…, p. 223b § 916.
  10. N. Sanson et P. Mariette cartographes, R. Cordier graveur, Duche et Gouvernement de Normandie, Paris, 1661.
  11. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BnF, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  12. G. Mariette de La Pagerie, cartographe, Unelli, seu Veneli. Diocese de Coutances, divisé en ses quatre archidiaconés, et vint-deux doiennés ruraux avec les Isles de Iersay, Grenesey, Cers, Herms, Aurigny etc., chez N. Langlois, Paris, 1689 [BnF, collection d'Anville, cote 00261 I-IV].
  13. Jean-Baptiste Nolin, Le duche et gouvernement de Normandie Divisé en Haute et Basse Normandie, en Divers Pays, et par Evechez, Paris, 1694 [BnF, IFN-7710251].
  14. P. Mortier / H. Jaillot, Le Duché et Gouvernement de Normandie divisée en Haute et Basse Normandie, Amsterdam, 1695.
  15. Gerard Valk, Normannia Ducatus, tum Superior ad Ortum, tum Inferior ad Occasum, Praefectura Generalis […] Anglici Caesarea sive Jarsey…, Amsterdam, ~1700.
  16. Dénombrement des généralités de 1713 [BnF, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  17. Guillaume de l'Isle, Carte de Normandie, Paris, 1716.
  18. Bernard Jaillot, Le Gouvernement général de Normandie divisée en ses trois généralitez, Paris, 1719.
  19. G. Mariette de la Pagerie, Carte topographique de la Normandie; feuille 1 : Bayeux et Caen, 1720 [BnF, fonds Cartes et Plans, cote Ge DD 2987 (1009, I) B].
  20. Bernard Jaillot, Carte topographique du diocèse de Bayeux, Paris, 1736 [BnF, collection d’Anville, cote 00260 B].
  21. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Normandie, Paris, 1758.
  22. Carte de Cassini.
  23. Site Cassini.
  24. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris.
  25. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, vol. II (COA-H), an XIII (1804), p. 93a.
  26. Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 431.
  27. Annuaire de la Manche (1829), Statistique de l'arrondissement de Saint-Lô, p. 157.
  28. J. G. Masselin, Dictionnaire universel de géographie physique, commerciale, historique et politique du Monde Ancien, du Moyen Age et des Temps Modernes comparées / Dictionnaire universel de géographie, t. I, Auguste Delalain, Paris, 1830, p. 368b.
  29. Dictionnaire géographique universel ou description de tous les lieux du globe sous le rapport de la géographie physique et politique, de l’histoire, de la statistique, du commerce, de l’industrie, etc., etc., Sociétés de Paris, Londres et Bruxelles pour les publications littéraires, Bruxelles, 1837, t. I, p. 568b.
  30. cartes d’État-Major (relevés de 1820 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889; Basse-Normandie cartographiée entre 1835 et 1845).
  31. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  32. 32,0 et 32,1 Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 398.
  33. Carte de la Manche, in Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1889.
  34. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  35. Atlas de Normandie, Caen, 1962.
  36. Anne Vallez, Pierre Gouhier, Jean-Marie Vallez, Atlas Historique de Normandie II (économie, institutions, comportements), Université de Caen, Caen, 1972.
  37. Annuaire officiel des abonnés au téléphone
  38. Carte IGN au 1 : 25 000.
  39. Auguste Longnon, Les noms de lieux de la France, Paris, 1920-1929; rééd. Champion, Paris, 1979.
  40. Auguste Vincent, Toponymie de la France, Bruxelles, 1937.
  41. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963 (rééd. Guénégaud, avec supplément de Marie-Thérèse Morlet), p. 224a.
  42. Car il faudrait plutôt voir dans l'étymon proposé par Dauzat un dérivé toponymique en -ANU du nom de personne Cupitus, plutôt qu'un anthroponyme °Cupitanus totalement hypothétique.
  43. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985.
  44. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. II, 1991, p. 986, § 17757.
  45. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 103b.
  46. L'Elle ne passe pas à Couvains, mais le choix de ce déterminant a pu être motivé par la proximité de la rivière, et de la commune de Saint-Clair-sur-l'Elle.
  47. 47,0, 47,1 et 47,2 « Un peu d'histoire », Couvains, bulletin municipal, n° 2, juin 2009 (lire en ligne)
  48. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  49. Population avant le recensement de 1962.
  50. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  51. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  52. « Le sculpteur Henri Marie Joseph Regnouf de Vains », Couvains, bulletin municipal, n°6, juin 2009, p.8 (lire en ligne)