Cathédrale Notre-Dame (Coutances)

De Wikimanche

Façade ouest.
Le chevet.

La cathédrale Notre-Dame est un édifice catholique de la Manche , situé à Coutances.

Du 13e siècle, gothique, elle est classée « Monument historique » (MH) en 1862[1].

C'est « l'un des édifices majeurs de la Manche », « un remarquable exemple de l'école gothique normande » [2].

Construction

La première cathédrale romane, est construite à partir de 1030. La deuxième cathédrale, gothique, voit sa construction commencer en 1208[3] et se poursuivre jusqu'en 1274. Les chapelles latérales sont édifiées au XVe siècle.

Datation polémique

Une longue et étrange querelle entre historiens et érudits locaux a parcouru le XIXe siècle. Certains soutenant mordicus que l'édifice est sorti d'un seul jet au XIe, les bâtisseurs inventant par là même l'architecture gothique un siècle et demi avant tout le monde. Cette thèse est écrite non sans exprimer un chauvinisme normand manifeste. Les opposants à ce discours intenable traitent peut-être le problème à la légère, il faudra pour éteindre cette fake news avant la lettre, établir par des relevés -autrement dit des plans de l'existant- la complexité interne du bâti. On y reviendra.

Parmi les tenants du XIe siècle, on connait Charles Duhérissier de Gerville en 1824[4], François-Auguste Delamare en 1841[5] ou E. Didier (architecte de l'arrondissement de Saint-Lô) en 1851[6]. Ce dernier conclut sans barguigner :

« J'en conclurai […] que, par suite, nous devons faire remonter au XIe siècle l'introduction de l'ogive [autrement dit de l'art gothique] dans notre architecture religieuse et attribuer aux Normands [avec un "N" majuscule !] l'initiative de cette révolution dans l'art de construire. »

Pour résumer, un pur fantasme.

Pour les défenseurs du XIIIe siècle on note Arcisse de Caumont en 1842[7], Adolphe de Dion en 1884[7], mais surtout Viollet-le-Duc dans son « dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle » (1854)[8] qu'on peut efficacement citer :

« La cathédrale de Coutances, fondée en 1030 et terminée en 1083, soit qu’elle menaçât ruine comme la plupart des grandes églises du Nord de cette époque, soit qu’elle parût insuffisante, soit enfin que le diocèse de Coutances, nouvellement réuni à la couronne de France, voulût entrer dans le grand mouvement qui alors faisait reconstruire toutes les cathédrales au nord de la Loire ; la cathédrale de Coutances, disons-nous, fut complétement réédifiée dès les premières années du XIIIe siècle. Le chœur, avec ses chapelles rayonnantes, qui rappellent celles du chœur de la cathédrale de Chartres, paraît avoir été fondé vers la fin du règne de Philippe-Auguste. Les constructions de la nef durent suivre presque immédiatement celles du sanctuaire ; mais il est probable que les transepts furent élevés sur les anciennes fondations romanes du XIe siècle, et que même les énormes piliers de la croisée ne font, comme à Bayeux, qu’envelopper un noyau de construction romane. »

Hypothèses actuelles de datation

Plan simplifié de la cathédrale de Coutances, avec les phases du chantier médiéval. Le fond de plan est repris sur le plan d'Eugène Lefèvre-Pontalis, la datation est reprise de Focus : la cathédrale de Coutances

On considère (maintenant que le débat est dépassionné) qu'en fait la structure de la nef de la cathédrale romane (construite vers 1050-1090) a été conservé en intégralité. C'est le rouge vif du plan ci-contre, autant dire une poignée de petits points rouges, pour les voir il faudra certainement zoomer sur l'image. Cette structure a été chemisée au début du XIIIe siècle, vers 1210-1220, c'est à dire qu'on a d'abord emballé les vieux piliers dans une nouvelle maçonnerie destinée à porter les nouvelles voutes (la vieille cathédrale était probablement couverte par de la charpente). Cette chemise est en violet sur le plan.

Ceci fait on a bâti vers 1220-1230 un nouveau transept (bleu foncé sur le plan, on ne trouve pas de documents précisant le plan de l'ancien transept). Ce faisant on construisait les piliers ouest portant la future tour lanterne. Ensuite le chœur (en orange) est reconstruit vers 1230-1240, incluant les piliers à l'est de ladite tour lanterne qui doit probablement être bâtie en même temps que le reste du chantier.

Vers 1240-1250 vient le tour du chemisage de la façade ouest : on conserve la structure du XIe, mais on emballe le tout pour permettre l'édification des tours qu'on voit encore aujourd'hui, bien plus hautes que l'existant d'alors (bleu clair).

Vers 1270-1300, on construit les chapelles au nord de la nef (vert foncé), un peu avant les chapelles sud, vers 1290-1310 (vert clair).

Et pour finir on construit vers 1350-1375 l'absidiole axiale au bout du chœur, absidiole appelée la circata (en rose)[9].

Description

La cathédrale de Coutances, qui domine la ville, est visible de très loin. Du haut de la tour lanterne, aussi appelée « le plomb » en raison du matériau utilisé pour sa couverture, on pouvait découvrir, par temps clair, Jersey, l'archipel de Chausey et la côte bretonne. Malheureusement on ne visite plus cette partie de l'édifice.

La cathédrale mesure à peu près 95 m de long pour une largeur de 34 m, pour une contenance cadastrale de 3749 m²[10]. Ses flèches culminent à une hauteur de 78 m.

Sa longueur intérieure totale atteint 87 m, dont 39 m pour la seule nef .

Repérage

Plan simplifié de la cathédrale de Coutances. Le fond de plan est repris sur le plan d'Eugène Lefèvre-Pontalis, le repérage vient du site de l'association des amis de la cathédrale de Coutances.

La cathédrale est un assemblage de multiples espaces ayant eu chacun leur fonction liturgique. Sur le plan ci-contre on a masqué la représentation des voutes d'arrêtes afin de faciliter la lecture.

  • 1- Porche sud
  • 2- Chapelle Sainte Anne et Saint Ignace
  • 3- Chapelle Saint Aubert
  • 4- Chapelle Saint Denis
  • 5-Chapelle Sainte Apolline
  • 6- Chapelle Sainte Croix
  • 7- Chapelle Saint François
  • 8- Chapelle du Puits ou Notre Dame du Puits
  • 9- Chapelle du Sacré-Cœur
  • 10- Chapelle Saint Joseph, dite aussi « chapelle de Chiffrevast » du nom de son fondateur : Jean de Chiffrevast
  • 11- Porte Saint Joseph
  • 12- Chapelle Sainte Marthe
  • 13- Chapelle Sainte Madeleine
  • 14- Chapelle Saint Jean-Baptiste
  • 15- Chapelle Saint Lô (Saint Laud)
  • 16- Circata : chapelle absidiale
  • 17- Chapelle Saint Marcouf
  • 18- Chapelle Saint Étienne
  • 19- Chapelle Sainte Catherine
  • 20- Chapelle Saint Louis
  • 21- Chapelle Saint Mathurin
  • 22- Escalier monumental d'accès à la salle du chapitre, au dessus de la sacristie
  • 23- Sacristie, bâtie sur un pilier central, la salle du chapitre est au-dessus
  • 24- Chapelle Saint Sébastien et Saint Thomas Becket
  • 25- Chapelle Saint Nicolas
  • 26- Chapelle Saint Georges
  • 27- Chapelle Saint Martin
  • 28- Chapelle Saint André
  • 29- Chapelle Saint Barthélémy
  • 30- Chapelle Saint Romphaire
  • 31- Porche nord

Trois « relevés » de la cathédrale

On le voit, dresser le plan d'une cathédrale n'est pas simple :

Il s'agit pourtant du même édifice, mais le jeu des sept erreurs montre entre-autres une chapelle absidiale et un bras nord du transept bien plus longs chez Viollet-le-Duc que sur les autres documents. On a trois versions différentes de l'accès à la chapelle du Sacré-Cœur (repère 9).

On remarque que le plan de Lefèvre de Pontalis comporte des hypothèses de datation, aujourd'hui considérées comme fausses. Dans un excès de zèle, il fait tout démarrer au XIIIe

Nota, le nord est à gauche sur les trois images.

Façade ouest, tours et porches

Cette façade recèle un tour de force : les tours gothiques, hautes de 77 et 78 mètres, sont chemisées sur les tours romanes. Par « chemisée » il faut comprendre que les bâtisseurs n'ont pas démoli ce qui existait, ils l'ont habillé avec une nouvelle maçonnerie, qui montera considérablement plus haut, en partie appuyée sur l'existant, en partie sur la nouvelle chemise. Sur les plans ci-dessous, ce qui est noir date du XIe ce qui est gris du XIIIe. Les trois plans sont dessinés à 10, 15 et 24 mètres du sol. Le dessin de la façade présente sur la moitié gauche une reconstitution, sinon plausible au moins argumentée, de l'édifice au XIe, sur la moitié droite on a le bâti du XIIIe, encore visible à peu de chose près aujourd'hui.

Les photographies internes des salles hautes des tours romanes (voir ci-dessus) confirment bien le principe : elles étaient à base octogonale dès les 24 mètres alors que les gothiques restent à géométrie orthogonale jusqu'à la base de leurs flèches[11].

Nef, bas-côtés et chapelles latérales

On l'a vu, la nef gothique est reconstruite sans démolir la nef romane. On peut supposer que les vieux piliers du XIe sont toujours existants, masqués dans la masse des chemises du début du XIIIe. Pour preuve on trouve dans les combles des bas-côtés (combles qu'on appelle traditionnellement tribunes) les arcatures romanes de l'ancienne enveloppe de la cathédrale. On connait ailleurs des exemples d'édifices où on a démoli le rez-de-chaussée en conservant l'étage : on comprend la complication du chantier, il faut établir des supports provisoires, qu'on supprime après coup.

Ici, les bâtisseurs ont tranché pour la conservation du bâti ancien, la vieille nef ayant dû être jugée assez grande.

À la fin du XIIIe on ajoute les chapelles latérales, d'abord au nord, puis au sud. Elles sont séparées par un mur qui s'arrête à trois mètres de haut. Au dessus on trouve des arcades extrêmement fines. Chacune de ces nefs est voutées en trois travées, dont deux sont très courtes : à l'entrée et contre le mur d'enveloppe.


Transept et tour lanterne

L'espace intérieur du transept est plus court que le bâti visible de l'extérieur. En effet, le bras nord est prolongé par la sacristie (repère 23 du plan de repérage ci-dessus) située sous la salle du chapitre. Une extension du transept à l'est (22), contient l'escalier d'accès à cette salle. L'espace interne du bras nord constitue la chapelle Saint Sébastien et Saint Thomas Becket (24).

Le bras sud est formé par l'enchaînement de la chapelle du Puits (8) et la chapelle du Sacré-Cœur (9).

Enfin et surtout à la croisée du transept on trouve la tour lanterne.

Ces tours-lanterne se rencontrent plus souvent en Normandie qu'ailleurs en France[12]. De plan octogonal, la tour lanterne est haute de 41 mètres sous voûte, mais il y a encore une salle au dessus. L'ensemble est posé sur les quatre piliers de la croisée du transept[13].

On rapporte souvent une anecdote à propos de cette tour :

« La tradition rapporte que le maréchal de Vauban en passant par Coutances fit placer un tapis sous le dôme qu'il s'étendit dessus et resta plusieurs heures en contemplation devant ce chef d'œuvre. »[14]

Vauban aurait conclu :

« Quel est le fou sublime qui a lancé vers le ciel une voute aussi hardie ? » [15].

L'anecdote est peut-être un peu trop savoureuse pour être vraie !

Chœur, déambulatoire et chapelles absidiales

On lit et on entend souvent que la cathédrale a un « double déambulatoire ». Si cela correspond bien à la perception de l'espace qu'on éprouve aujourd'hui, ce n'est pas avec cet usage que le chœur a été conçu et construit. Pour preuve la dénomination des chapelles absidiales : on pouvait y célébrer un office devant chacun des autels. Ces chapelles sont donc délimitées par leurs façades (droites ou arrondies selon leur emplacement) et les deux piliers les séparent du déambulatoire.

Il y a en tout 10 chapelles dans le chœur plus la chapelle axiale appelée « circata ». En effet l'espace numéroté 11 sur le plan de repérage ne contient pas de chapelle : c'est la « porte Saint Joseph ».

Les voutes des chapelles courbes sont complexes : elles ont six arrêtes dont deux reposent sur des colonnes dégagées de la façade. (Chapelles 13 ; 14 ; 15 ; 17 ; 18 ; 19)

Le chœur (strictement parlant) est délimité par de forts piliers au profil très complexe dans les trois travées de sa partie rectiligne. Dans la partie courbe, les piliers sont remplacés par des paires de colonnes rondes.

Chapelle de la Circata

Enfin, la chapelle axiale au chevet de la cathédrale est reconstruite et considérablement agrandie dans la deuxième moitié du XIVe siècle.

Ce nom étrange désignait « une redevance due à l'évêque pour ses visites, ses circuits (circata) dans le diocèse »[16].

Vue de dehors elle parait extrêmement massive comparée à la finesse des façades des chapelles de la nef : trumeaux très larges, contreforts surdimensionnés.

L'intérieur a reçu une polychromie générale au XIXe siècle.

Vitraux

Malgré la perte d'une grande partie de ses vitraux au cours des siècles, la cathédrale conserve un bel ensemble de verrières médiévales ainsi que des créations du XXe siècle.


Les plus anciens vitraux datent de 1220, ils représentent saint Lô et saint Marcouf.

Au transept sud une verrière du XVe siècle représentant le Jugement Dernier et, au nord, les douze apôtres.

Un vitrail illustre le martyre de Coutances en 1944 sous les bombes et les premiers évêques du diocèse.

Gilles Rousvoal et Sylvie Gaudin ont créé des verrières à la fin du XX{{e} siècle.

Mobilier

On remarque également un puits, déjà présent au XIe siècle.

Histoire

Cathédrale romane

L'archevêque Geoffroy de Montbray réunit les fonds nécessaires à la construction de la cathédrale auprès des seigneurs normands de Calabre.

La cathédrale est consacrée le 8 décembre 1057[18] par l'archevêque de Rouen et Guillaume le Conquérant.

Cathédrale gothique

La seconde cathédrale de style gothique est construite, comme on l'a vu, sur la première de style roman, au début des années 1200. C'est l'évêque Hugues de Morville qui en dirige le chantier. La nef et la façade ouest sont très marquées du style gothique de l'époque mais les architectes normands apportent largement leur touche. Jean d'Essay, l'un des successeurs de Hugues de Morville, mort avant l'achèvement du chantier, fait apporter alors la verticalité qui fait la renommée de la cathédrale de Coutances (façade, lancettes, tour-lanterne etc.)[13].

À la fin du XIIIe et au début du XIVe, des chapelles latérales sont ajoutées [19]

La chapelle d'axe (circata), dédiée à la Vierge est ajoutée au XIVe siècle par l'évêque Sylvestre de la Cervelle [19].

XXe siècle

Les bombardements de juin 1944 affectent faiblement l'édifice. Seuls le portail sud et les toitures subissent quelques dégâts.

Le 30 mars 1979, avec l'accord de Mgr Wiquart, la cathédrale accueille un concert du groupe de rock progressif Magma, qui se produit devant 3 100 spectateurs, au grand dam de l'architecte des monuments de France qui n'avait pas été prévenu[20].

En 2021, la cathédrale est l'objet de travaux dont le coût s'élève à 200 000 € : l'autel en bois, installé face au public depuis le concile de Vatican II (1962), est remplacé par un autel en pierre de Caen, ainsi que l'emmarchement et l'ambon (pupitre de lecture) ; la sépulture de l'ancien évêque Pierre Dupont de Poursat doit être déplacée[21].

En 2022, l’État engage trois millions d’euros pris sur le plan de Relance pour la restauration des bas-côtés (vitraux, couverture, maçonneries, statues) sous un échafaudage couvert et reprise de l’installation électrique [22].

Visites de la cathédrale

Situation

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Bibliographie

par ordre chronologique de parution
Livres
  • François Auguste Delamare, Essai sur la véritable origine et sur les vicissitudes de la cathédrale de Coutances, A. Hardel, Caen, 1841, (lire en ligne)
  • Abbé Émile-Aubert Pigeon, Histoire de la Cathédrale de Coutances, Coutances, Imprimerie de E. Salettes fils , 1876
  • François Deshoulières, Au début de l'art roman: les églises de l'onzième siècle en France, Les Éditions d'Art et d'Histoire, Paris, 1943.
  • Louis-Charles Pinel (chanoine), Coutances et sa cathédrale, Coutances, Éditions Notre-Dame, 1954, 48 pages, 1954.
  • Patrice Colmet Daage, La cathédrale de Coutances  » (Étude sur les vitraux par Jean Lafond), éd. H. Laurens, 1967
  • Françoise Laty, Pierre Bouet, Gilles Désiré dit Gosset, La cathédrale de Coutances : art et histoire : actes du colloque..., Centre culturel international de Cerisy du 8 au 11 octobre 2009, éd. Orep , Bayeux, 2012
  • Véronique Caussé et Pascal Corbierre, Les verrières dans la cathédrale Notre-Dame de Coutances, éd. Lieux-dits, collection Itinéraires du patrimoine, décembre 2014
Articles
  • Jean Jacques Bourassé, Dictionnaire d'archéologie sacrée, tome 11, J-P. Migne, Paris, 1851, (lire en ligne) pp.116-119.
  • E. Didier, « La cathédrale de Coutances et l'architecture ogivale » dans Notices, mémoires et documents, Volumes 1 à 2, Imprimerie d'Elie fils, Saint-Lô, 1851, (lire en ligne), pp.148-167
  • Adolphe de Dion, Tours romanes de la cathédrale de Coutances, Bulletin monumental, 1884, tome=50 pp.620-625 (lire en ligne)
  • André Rostand, « Vieilles images de la cathédrale de Coutances », Art de Basse-Normandie, n° 8, noël 1957-1957, p. 11-13
  • Eugène Lefèvre-Pontalis Coutances : Cathédrale, Congrès archéologique de France. 75e session. Caen. 1908, Société française d'archéologie, Paris/Caen, 1909, tome=1, Guide du congrès, pp.247-271, (lire en ligne)
  • Jean-Jacques Bourassé, « Notre-Dame de Coutances », La France à table, n° 105, spécial Manche, décembre 1963
  • Marcel Le Légard, Le grand autel de la cathédrale de Coutances, Congrès archéologique de France. 124e session. Cotentin et Avranchin. 1966. Société française d'archéologie, Paris, 1966, pp.51-56
  • André Mussat, Cathédrale Notre-Dame de Coutances, Congrès archéologique de France. 124e session. Cotentin et Avranchin. 1966, Société française d'archéologie, Paris, 1966, pp.9-50, (lire en ligne)
  • Joseph Toussaint, « Le jubilé de la cathédrale de Coutances », Revue du département de la Manche, fasc. 42, avril 1969, p. 292-305
  • Daniel Levalet, La cathédrale Saint-André et les origines chrétiennes d'Avranches, Archéologie médiévale, tome 12, 1982. pp. 107-153, (lire en ligne).
  • Regards sur la Cathédrale de Coutances, Coutances, Bessacarr Publications Ltd, 1988, 8 pages.
  • J. Fournée, « Cathédrale de Coutances », Annuaire des cinq départements normands, congrès de Coutances, 1993, pp. 19-23
  • Gilles Désiré dit Gosset, « Les Chanoines du chapitre cathédral de Coutances », dans Revue de la Manche, t. 41, fasc. 164 (octobre 1999), p. 17-40.
  • Christiane Daireaux, « La cathédrale de Coutances et ses petites boutiques », Revue du département de la Manche, n° 179, juillet 2003
  • Christiane Daireaux, Agnès Lemesle, La cathédrale de Coutances. Son histoire du Moyen Âge au XXe siècle, Cercle de généalogie et d'histoire locale de Coutances et du Cotentin, 2008
  • Laissez-vous conter la cathédrale Notre-Dame, Pays de Coutances, Villes et Pays d'art et d'histoire, sans date.

Notes et références

  1. « Notice n°PA00110375 », base Mérimée (architecture), médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, ministère de la Culture.
  2. Alain-François Lesacher, La Manche, une aventure humaine, éd. Ouest-France, 2006.
  3. 1218 selon La Manche Libre, supplément été 2005.
  4. Jean Jacques Bourassé, Dictionnaire d'a̕rchéologie sacrée p.120 (lire en ligne).
  5. François Auguste Delamare, Essai sur la véritable origine et sur les vicissitudes de la cathédrale de Coutances, 127 pages, (lire en ligne).
  6. E. Didier, « La cathédrale de Coutances et l'architecture ogivale » dans Notices, mémoires et documents, Volumes 1 à 2, Imprimerie d'Elie fils, Saint-Lô, 1851, (lire en ligne), pp.148-167
  7. 7,0 et 7,1 Adolphe de Dion, Tours romanes de la cathédrale de Coutances, Bulletin monumental, 1884, tome 50 pp.620-625 (lire en ligne)
  8. Eugène Viollet-le-Duc - Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle, 1854-1868, tome 2, p360, (lire en ligne).
  9. Focus : la cathédrale de Coutances (lire en ligne).
  10. Attention, la limite cadastrale n'est pas au droit des façades, cette surface est donc surévaluée
  11. André Mussat, Cathédrale Notre-Dame de Coutances, Congrès archéologique de France. 124e session. Cotentin et Avranchin. 1966, Société française d'archéologie, Paris, 1966, p.11, (lire en ligne).
  12. Recensement de tours-lanterne dans Wikipédia (lire en ligne)
  13. 13,0 et 13,1 La Manche Libre, supplément été 2005.
  14. Jean Jacques Bourassé, Les Cathédrales de France, p.337 (lire en ligne).
  15. Entre autres endroits, voir l'article « Coutances » dans l'Encyclopédie des gens du monde, Paris, Librairie de Treuttel et Würtz, 1836. [Vauban et la Manche (lire en ligne)]
  16. Site de l'association des amis de la cathédrale de Coutances (lire en ligne).
  17. Patrimoine normand, n° 93, avril-mai-juin 2015.
  18. 1056 selon La Manche Libre, supplément été 2005.
  19. 19,0 et 19,1 Focus. La Cathédrale de Coutances,
  20. « En 1979, Magma avait fait vibrer la cathédrale  », Ouest-France, 19 janvier 2018 (lire en ligne)
  21. « Coutances. Travaux à la cathédrale : la sépulture d’un ancien évêque déplacée», Ouest-France, site internet, 3 février 2021.
  22. Arnaud Le Gall, « Cathédrale de Coutances : en quoi consiste le chantier qui va durer plusieurs années ? », Ouest-France, site internet, 7 juillet 2022

Liens internes

Liens externes

  • Site « Art graphique et Patrimoine ». On trouve dans ce site un plan et trois coupes de la cathédrale : ce sont des dessins d'une très très haute qualité, établis sur la base d'un relevé récent, réalisé au laser. Ce sont donc très certainement les documents les plus précis jamais établi concernant l'édifice. Malheureusement, le site lui même est confus et il est compliqué d'y trouver ces dessins : ils sont dans le diaporama intitulé « Relevés généraux » (essayer de lire en ligne).
  • « Coutances : cathédrale Notre-Dame », Archives nationales, Salle des inventaires virtuelle, Cultes. Documents figurés des travaux de restauration dans les cathédrales (1802-1912).
  • Focus. La cathédrale de Coutances sur le site de la commune de Coutances
  • Sa fiche sur le site Structurae
  • Site des Amis de la cathédrale