Boxing club granvillais

De Wikimanche

Le Boxing club granvillais (BCG) est un club de boxe de la Manche, situé à Granville.

Histoire

Il dépose ses statuts à la préfecture de la Manche en juillet 1942.

Un premier gala est organisé dès le 15 août suivant au marché couvert, avec deux combats professionnels poids plumes, Florentin Declais contre Roger Taysse et Barthélémy Fillion contre Robert Clouard, et 4 combats amateurs.

Les entraînements ont lieu dans une salle mise à sa disposition au Val-ès-Fleurs. On s'y entraîne chaque jour de 18 h à 20 h.

Il vit ses « grandes heures » après la Seconde Guerre mondiale sous la halle du marché couvert [1].

Le club est dirigé par Marcel Prilleux jusqu'en 1948, puis par M. Leprêtre [1].

Le 23 février 1947, un match exhibition a lieu avec trois célèbres poids moyens, Omar le Noir, Robert Villemain et Assane Diouf, qui combattent entre eux. Marcel Cerdan, initialement prévu, ne vient pas, retenu aux États-Unis.

En 1952, le manager Georges Brès, très célèbre à l'époque, arrive dans le club, à la demande du président [1]. Il amène avec lui toute son équipe, jusqu'alors basée à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), parmi laquelle figurent plusieurs boxeurs professionnels. On peut ainsi voir à Granville : Pierre Rossi (mouches), Roger Cappato (coqs), Germain Vivier (plumes), Jean Andrien (légers), René Arnaud et Mohamed Tedjini (welters), Roland Romano (moyens), Vito Di Benedetto (mi-lourds) et Cosnefroy (lourds) [1].

En novembre 1952, deux salles d'entraînement sont inaugurées au rez-de-chaussée de la caserne Zurich [2].

Présidents

  • Prost
  • Basile Mavridès
  • -1948 : Marcel Prilleux
  • 1948- : André Leprêtre
  • 1993- .... : Raymond Vitard
  • Grégory Louyest
  • Michel Loyez

Entraîneurs

  • Joseph Parisis
  • Freddy Leprodhomme

Boxeurs remarquables

Notes et références

  1. 1,0 1,1 1,2 et 1,3 « Les années 50 dans la Manche », Ouest-France, hors-série, sd, p. 47.
  2. M. G., « Les salles René-Gautier et Basile réservées à l'entraînement des boxeurs ont été inaugurées lundi », Ouest-France, 27 novembre 1952.

Article connexe