Église Saint-Germain (Bretteville)

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L'église Saint-Germain est un édifice religieux catholique de la Manche, situé à Bretteville.

Sous l'Ancien Régime, la paroisse relève du doyenné de Saire.

Ses fonts baptismaux en pierre calcaire actuels datent du 18e siècle. Ils sont inscrits à la liste des objets classés monuments historiques.

Église Saint-Germain
Vue ancienne.

Sur les murs extérieurs de l'église, on a trouvé des graffitis marins très effacés, à peine visibles. On n'en connaît ni l'auteur, ni la date de réalisation [1].

Histoire

Selon la légende : « l'église devait être construite au centre du village au lieu-dit « Le Vauclair ». Le maître d'œuvre de l'époque n'a pas réussi à creuser à cause de la roche. Il décida alors de construire l'église là où tomberait le marteau qu'il lança à ... Saint-Germain. » [2]

15e siècle

L'existence de l'église est attestée en 1439 dans le testament de Cécile Picot de Gouberville [3], rédigé le 14 mai de cette année [4]. Il est certain qu'elle succède à un édifice plus ancien [5], le chœur de l'église, partie la plus ancienne avec baies en accolade et contreforts à ressauts, étant seulement du 15e siècle. Les armoiries de la famille de Bricqueville (six feuilles de chêne de sinople) - dont le nom est indissociable de l'histoire de l'église - y sont intégrées dès sa construction, aux clefs des voûtes, à quelques piliers et autres parties de l'église. Ces éléments étaient encore visibles en septembre 1741 [6].

Fonts baptismaux et confessionnal

16e siècle

Guillaume IV de Bricqueville, seigneur de Bretteville, aurait été enterré dans le chœur de l'église quelques années après 1577 [7].

La statue située au-dessus du portail, figurant saint Michel ou saint Hubert, qui serait du 16e siècle, ainsi qu'une statue en pierre calcaire de la Vierge à l'Enfant de la même époque, sont inscrites monuments historiques au titre d'objets depuis 1974 [8]. À notre connaissance, l'église en elle-même n'est pas classée.

17e siècle

L'église dispose d'un petit clocher en schiste du 17e siècle à plan rectangulaire à la croisée du transept, doté d'un toit à quatre pans. C'est le seul de cette forme qu'il y ait dans la région [9].

Jean III de Bricqueville, seigneur de Bretteville, aurait été enterré le 4 octobre 1612 au bout du maître-autel de l'église.

Le 29 janvier 1652, Anne d'Aigremont, épouse de Jacques de Bricqueville, seigneur de Bretteville, aurait été inhumée « au bas des marches du sancta sanctorum » de l'église.

On trouve aussi à l'intérieur de l'église un autre élément du 17e : une pierre du côté sud de la nef sur laquelle sont inscrites les années 1641 et 1649.

Cadran solaire de l'église de Bretteville, côté sud.

18e siècle

Toujours côté sud, on trouve une inscription gravée dans la pierre : "Ic 1746", entourée d'un rectangle.

Selon le registre paroissial de Bretteville, Jean IV de Bricqueville, seigneur de Bretteville, est inhumé dans le chœur de l'église le 14 mai 1716, au lendemain de son décès. Sa veuve, Jeanne Françoise de Fontainne, l'y suit le 15 février 1748. Quelque temps auparavant (le 30 octobre 1747), c'était Magdeleine de la Motte, femme de Guillaume Antoine de Bricqueville, qui était enterrée dans l'église.

Visites archidiaconales

L'édifice subit plusieurs visites archidiaconales dans la seconde moitié du 18e siècle :

  • En 1752, la visite du chanoine Jacques Lefèvre-Duquesnoy, archidiacre du Cotentin, vicaire général, conclut au constat d'une église en bon état, hormis la tour, victime de plusieurs fêlures et visiblement dans un état médiocre ; les costières (ou côtières) à l'intérieur de la nef, et le pavé du chœur. L'allée de la nef est déjà pavée (sans doute pour les processions), à une époque où de nombreuses églises abritent encore un sol en terre battue. [10]
  • Le même vicaire revient en 1756 et observe qu'en plus de la côtière de la nef, le pignon est aussi en assez mauvais état. On parle de rallonger la nef de 12 ou 14 pieds, car elle est trop petite pour accueillir tous les paroissiens.
  • Le chanoine Jean François Guy de Hennot de Théville, de passage en 1759 et 1764, fait les mêmes remarques. Les « murailles » sont aussi cette dernière année en très mauvais état, et il convient de faire très vite des travaux. Les experts intervenus les 26, 27 et 28 novembre 1764 concluent qu'il serait plus avantageux pour la communauté de démolir et faire réédifier l'église.

L'adjudication des ouvrages est faite le 8 janvier 1765 à Jean Valognes, moyennant la somme de 2 300 livres. Les travaux sont engagés peu après, l'église est reconstruite dans son gros-œuvre, la nef est finalement allongée.

Le 20 mai 1770, Guillaume François Marie de Bricqueville, chevalier, garde de la marine, fils de Claude Marie et petit-fils de Guillaume Antoine, est inhumé dans l'église.

Période révolutionnaire

Le curé Jouenne est installé par le maire et les officiers municipaux le 29 mai 1791. Ils lui font visiter l'église et on apprend qu'une chaire se trouvait au niveau de « la première arcade » de la nef. Elle n'y est plus aujourd'hui ...

La première « dévastation » de l'église a lieu le 12 novembre 1791. Jacques Lebrettevillois, maire, et les conseillers municipaux enlèvent les bancs de M. Claude Marie de Bricqueville (situés « proche le pilastre de l'arcade de la première colonne qui fait séparation de la nef et la chapelle St Hubert ») et un tableau contenant les noms des Messieurs et Dames de Bricqueville, décédés et inhumés à Bretteville.

Le 29 avril 1792, le même maire vend le tableau renfermant la filiation de la famille de Bricqueville pour 2 livres, 7 sols et 6 deniers à un certain Leterrier, marchand mercier au Becquet. Ce tableau était placé dans le chœur, sur la porte de la sacristie.

Le 13 septembre 1793, les deux cloches sont descendues de la tour par MM. Lebrettevillois et Gibert (Jacques et Lucien), envoyées au district de Cherbourg. Les statues de saint Germain, saint Lô (second patron de l'église) et saint Hubert sont brisées dans le cimetière. La statue en pierre calcaire de la Vierge à l'enfant aurait été enlevée par un habitant de la commune et rendue après la Révolution, selon Félix Anne, curé de Bretteville de 1848 à 1882.

L'église est néanmoins entretenue pendant la Révolution (notamment sa couverture en pierre du pays), pour laquelle le conseil municipal débourse 600 livres le 20 novembre 1795 (29 brumaire an IV), les dommages ne touchent que son mobilier.

19e siècle

Après le Concordat

L'église est rendue officiellement au culte le 20 novembre 1803 (28 brumaire an XII) (même si celui-ci avait en fait déjà repris à partir de 1796) et est en bon état au moment de la rédaction du rapport [11] Montalivet [12]-Clément [13].

Une cloche baptisée Charlotte Robertine est installée en 1835.

Seconde moitié du 19e siècle

Dans la seconde moitié du 19e siècle, la nef est refaite [14], l'autel de bois est remplacé par un autel en pierre de Caen [15] et un nouveau presbytère est construit près de l'église pour y loger le curé, l'ancien étant devenu trop vétuste [16].

20e siècle

Comme les autres églises du canton d'Octeville, St-Germain possédait un maître-autel à retable, mais ce dernier a été détruit en 1905, et il n'en restait qu'un chapiteau en 1978.

L'église suit l'appel à la croisade eucharistique du pape Pie X, née en 1914. Cette croisade ne touche que les enfants : elle leur permet de recevoir la communion dès l'âge de raison.

Auteur et date inconnus, probablement années 30-40.
La statue de saint Germain se trouve sur la gauche, comme actuellement. À droite, une statue de Christ avec le flanc percé, remplacée depuis par saint Joseph. Au centre, pas de vitrail, mais une citation de sainte Thérèse de Lisieux derrière le maître-autel : « je veux passer mon ciel à faire du bien sur la terre ». On remarquera l'installation électrique sur la voûte.
Sur la route du Tue-Vaques

Il avait été envisagé dans l'avant-projet de la construction de la ligne de chemin de fer de Cherbourg à Barfleur d'établir une halte au niveau de l'église. En 1905, cette proposition est jugée « dénuée d'utilité » à l'unanimité par la commission d'enquête, la société exploitante et le service de contrôle, qui proposent de la supprimer du tracé [17]. L'arrêt a finalement vu le jour, car certains futurs voyageurs l'appelaient de leurs vœux [18][19] et on en trouve encore mention en 1935 [20]. Il était situé au croisement des actuelles routes du Fort et de la Petite Houguette. [21][22]

Observations de M. Asselin

Le pavé de l'église est décrit par M. R. Asselin comme neuf dans les années 1930, au moment où il déchiffre l'inscription gothique située sur la pierre (d'une largeur de 50 cm pour une hauteur de 40 cm) blanche du pilier Sud, du côté de la nef :

« Cy gisent nobles p(er)sonnes M.
Guillaume, Raoul et Richard di(t)s
de Briq(ue)ville .............."
lesquelle.. Ricard décéda le .....
.......» [23]

M. Asselin remarque aussi sur la chapelle Sud, des inscriptions effacées sur les deux pierres blanches ; et dans le cimetière, côté sud, sur une pierre blanche d'1,65 mètre de long et 70 cm de large, une inscription marginale en capitales romaines :

« Ci git le corps de noble homme Guillaume Antoine de Bricqueville, écuyer, seigneur de ...... et Bretteville, chevalier de l'ordre royal ...... lequel décéda ......»

A l'intérieur de cette inscription, deux lignes indéchiffrables et armoiries bûchées.

Après la Seconde Guerre mondiale

Les vitraux actuels de l'église auraient été changés pendant la Seconde Guerre mondiale ou (au moins pour deux d'entre eux) dans les années 1950. Les précédents ont peut-être été endommagés ou détruits dans le dernier conflit majeur, au cours duquel un avion s'est d'ailleurs abattu à proximité [24].
Les généreux donateurs sont notamment Mme et Mademoiselle François Bourdet, C. Fleury (1959, 3 vitraux), Mme Albert Germain (1958), Albert Guérard, Lucien Lebrettevillois, Eugène Le Pley, Albert Leseigle, Jules Leseigle, Étienne Liot, Jules Liot, Mme Métivier.

En 1953, un inventaire de l'église est réalisé. Il se trouverait aux archives départementales de la Manche sous la cote 300 J 349. En 1954, la cloche est électrifiée [25].

Les allées bitumées autour de l'église remplacent le gravier quelque part entre septembre 1963 et 1977.

Au début des années 1970, 70% des femmes et seulement 25% des hommes de la commune assistent régulièrement aux offices dominicaux. [26]

En 1990 ou 1991, la rosace se trouvant au-dessus de la porte principale est refaite, la niche de saint Hubert est restaurée et la statue protégée par du plexiglas.

En 1992, l'entreprise Griffon de Tourlaville réalise des travaux pour remettre en état l'installation électrique de la cloche.

En 1998, l'église est rattachée à la paroisse Saint-Gabriel de Tourlaville.

21e siècle

­En 2004, des travaux sont engagés sur la toiture d'une chapelle, de la sacristie et du chœur. Ils sont réalisés par l'entreprise Minerbe pour la charpente et Planque pour la couverture.

En décembre 2006, 46 m² de moquette sont posés dans le chœur.

Au début de l'année 2008, le système automatique de sonnerie de la cloche est réparé. La même année, un portillon est installé pour l'accès au cimetière du côté du presbytère.

En octobre 2017, on remarque que la peinture de l'intérieur de l'église se détériore. Une étude est demandée à des spécialistes [27].

L'église fait aujourd'hui partie de la paroisse Saint-Gabriel mais n'est plus utilisée que pour des événements exceptionnels (obsèques surtout, mais aussi concerts), l'église Notre-Dame du Travail de Tourlaville accueillant l'ensemble des fidèles des communes du Mesnil-au-Val, de Digosville, Bretteville et Tourlaville, à l'occasion de la messe le dimanche matin.

Liste des curés (à compléter)

Les abbés de Cherbourg étaient patrons de l'église de Bretteville [28] et le seigneur présentait à la cure en dernier lieu. [29]


Image pieuse


Depuis le rattachement de l'église à la paroisse Saint-Gabriel (1998):




Source principale : Archives départementales de la Manche

Mobilier

Au chevet de l'église.

Au chevet de l'église

La statue à gauche du maître-autel représente saint Germain, mais il s'agirait de saint Hubert sur la partie gauche du vitrail. Ses attributs sont la crosse et la mitre.

La statue de droite figure saint Joseph tenant l'enfant Jésus dans son bras gauche.

Le vitrail, don de la famille d'Eugène Le Pley, maire de la commune de 1947 à 1959, est particulièrement intéressant. Il suit une logique verticale. Une colombe symbolisant l'Esprit saint surplombe les deux saints hommes, visiblement en train d'échanger. On voit qu'ils ne sont pas au même niveau : Jésus domine clairement Hubert, qui, contrairement à lui, n'a pas d'auréole. Il lui accorde la protection céleste par le geste de bénédiction. La représentation de l'église sur son propre vitrail est assez peu commune pour être soulignée. Abîmé par une tempête, ce vitrail est restauré en 1990 ou 1991 par Gérard Bourdet de Cosqueville.

Les statues

La statue du Christ à la colonne côté sud vient de la maison Raffl (Paris).

D'après l'abbé Vautier (curé de Bretteville dans les années 70), la statue située au-dessus du portail d'entrée ne représenterait pas saint Germain mais saint Michel. Pour d'autres, il s'agirait de saint Hubert. La statue daterait du 16e siècle.

Le cimetière

La croix de cimetière présente devant le portail de l'église serait du 18e siècle mais sa base pourrait être plus ancienne. Elle est inscrite monument historique et protégée [56].

Le 25 novembre 2021, décision est prise par le conseil municipal de supprimer les concessions accordées pour 50 ans, en raison de la difficulté à trouver des ayants-droits sur une durée aussi longue. Il n'est désormais plus possible que d'obtenir des concessions temporaires de 15 et 30 ans. [57][58] Les prix de ces concessions sont depuis 2016 respectivement de 132 et 234 €, pour 2m2. [59]

Il est prévu à court terme (pour se conformer à la législation en vigueur) que l'accès au cimetière soit règlementé, avec une ouverture seulement de 9 h à 18 h par un portail électrifié fonctionnant avec une horloge réglable. Ce portail se trouvera sur le côté de la cour de la salle de la Chènevière pour l'ancien cimetière et côté parking, comme actuellement, pour le nouveau cimetière. [57][58][60]

Dans les arts

L'église est peinte entre autres par les artistes Pierre Campain [61], Raymond Jupille et Patrick Mazeau.

Fiche technique

  • Longueur : ± 33 mètres
  • Largeur : ± 15 mètres (entre les chapelles)
  • Surface cadastrale : 324 m2

Situation

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Bibliographie

  • R. Asselin, Inscriptions d’églises et de cimetières du Cotentin, éd. de « Scripta », Saint-Lô, 1934.
  • Michel Guilbert et Michel Nortier, Les églises du département de la Manche de 1750 à 1820 : d’après les sources contemporaines et le rapport établi en 1802 par le comte de Montalivet, préfet de la Manche, tomes I et II : Ancien arrondissement de Valognes (1802),Société d’archéologie et d’histoire de la Manche, Saint-Lô, 2007, pp.45-65-90-419-420-421. ISBN 978-2-914329-13-2.
  • Marie-Hélène Since (Printemps 1978), Répertoire des monuments religieux et civils et des constructions rurales et typiques des cantons d'Equeurdreville-Hainneville, Octeville et Tourlaville., Art de Basse-Normandie, n°73, Caen, J. Pougheol.

Notes et références

  1. Photos d'Éric Leconte : (voir en ligne)
  2. « Bretteville-en-Saire. Travaux de l'église : le vitrail Saint-Germain refait », Ouest-France, 8 février 1991
  3. Fille de Guillaume de Gouberville, mort à Azincourt en 1415 et ancêtre de Gilles, Cécile épouse Jean de Bricqueville et lui transmet la seigneurie de Bretteville, qui appartenait au moins depuis le 13e siècle à sa famille.
  4. Gilles de Gouberville, Journal de Gouberville pour les années 1549, 1550, 1551, 1552, publié d'après le manuscrit original découvert dans le chartrier de Saint-Pierre-Église, Gallica, site internet (lire en ligne)
  5. Le IVe concile du Latran de 1215 imposait une église et un curé par paroisse
  6. Louis Pierre d'Hozier, Antoine Marie d'Hozier de Sérigny, Armorial général de la France ou registres de la noblesse de France (registre second), Prault Père, imprimeur, Paris, 1741, p. 290
  7. Louis Pierre d'Hozier, Antoine Marie d'Hozier de Sérigny, « De Bricqueville de Bretteville », Armorial général ou registres de la noblesse de France, registre second, Prault Père, Paris, 1741
  8. Conservation des antiquités et objets d'art de la Manche, site internet, consulté le 19 mai 2022.
  9. Mémoires de la Société Nationale académique de Cherbourg, 1879, vol. XIII, 1879, p.333
  10. En théorie, à partir de 1721, le dallage en pierres du sol des églises est pourtant obligatoire ...
  11. Au lendemain du Concordat, l’État napoléonien cherche à contrôler et surveiller l'organisation pratique du culte. Il demande aux préfets de rendre compte de l'état des édifices religieux du pays, en vue de les remettre aux évêques lorsqu'ils ne sont pas aliénés. M. de Montalivet, préfet de la Manche -aidé de M. Clément, secrétaire général- s'acquitte de cette tâche et écrit son rapport en 1802.
  12. Jean-Pierre Bachasson, comte de, préfet de la Manche (1801-1804).
  13. Pierre-Louis Clément, secrétaire général du préfet de la Manche depuis 1800.
  14. Vers les années 1868 (voir l'angelot côté nord de l'église)-1872 (Mémoires de la Société nationale académique de Cherbourg, 1879) (lire en ligne) .
  15. Dans les mêmes années que la nef (voir référence ci-dessus). Une plaque à l'intérieur de l'église indique cependant la date de 1883 pour le don de l'autel et d'une statue (laquelle ?) par Virginie Guillemelle, veuve d'Émile Dumont. Aujourd'hui, l'autel semble être à nouveau en bois.
  16. Note : le bâtiment a aujourd'hui pour vocation d'accueillir une maison d'assistantes maternelles (des places sont disponibles à partir du 15 juin 2022).
  17. « Rapports et délibérations », Département de la Manche, Conseil général, 1905 (lire en ligne)
  18. Idem, 1908 (lire en ligne).
  19. M. Jourdain, le cantonnier de la voie ferrée, y fut d'ailleurs écrasé en 1916 (lire en ligne).
  20. « Petites annonces », Cherbourg-Éclair, 1er novembre 1935 (lire en ligne).
  21. Les éléments caractéristiques des gares de la ligne Cherbourg-Barfleur (cadres des fenêtres et angles du bâtiment en briques, toit en tuiles) se retrouvent sur cette petite construction située au 6, route du Fort, sur le chemin du train
  22. Michel Harouy, Le Val de Saire au temps du Tue-Vâques (texte imprimé), Cheminements, Le Coudray-Macouard, 2004, p.214
  23. Note : Guillaume, Raoul et Richard, seigneurs de Bretteville, seraient tous morts au XVe siècle. « Un grand marin de Bretteville : Le corsaire Antoine de Bricqueville », Cherbourg-Éclair, 21 juillet 1938, (lire en ligne). La pierre la plus ancienne, sous le clocher, recouvre en effet leur corps.
  24. Le curé Noël avait à ce propos voulu secourir l'infortuné pilote, mais avait dû rebrousser chemin sous le feu des balles
  25. « Église de Bretteville : travaux d'électrification de la cloche », Ouest-France, 14 mars 1992
  26. Bernard Liot, Bretteville-en-Saire : « La mutation d’une commune rurale en une commune suburbaine », mémoire 2722, UFR de Géographie (SEGGAT), Université de Caen, 1974.
  27. « Bretteville. Le projet maison médicale avance », La Manche Libre, site internet 25 octobre 2017
  28. Émile de Pontaumont, L'arrondissement de Cherbourg : notes historiques et archéologiques sur les communes (texte imprimé), Éditions Res Universis, Paris, 1992, p.8.
  29. Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 312.
  30. En 1792, âgé de 63 ans, il embarque à Fermanville pour Plymouth (Angleterre).
  31. Prêtre à Gonneville après son passage à Bretteville.
  32. À partir du 28 brumaire an XII (20 novembre 1803).
  33. « Nouvelles et faits divers », Le Journal de l'arrondissement de Valognes, 22 septembre 1848 (lire en ligne)
  34. Le Journal d'Avranches, 24 septembre 1848 (lire en ligne)
  35. « Nouvelles du diocèse », L'Avranchin. Journal d'Avranches, 1er octobre 1882 (lire en ligne)
  36. « Nouvelles du diocèse », L'Avranchin. Journal d'Avranches, 8 octobre 1882 (lire en ligne)
  37. « Diocèse-Nominations », L'Avranchin. Journal d'Avranches, 23 juillet 1899 [1].
  38. « Nominations », La Vigie de Cherbourg : Journal du département de la Manche, 27 juillet 1899 (lire en ligne)
  39. « État civil de Cherbourg », Cherbourg-Éclair, 2 avril 1933(lire en ligne).
  40. « Chronique diocésaine », L'Avranchin. Journal d'Avranches, 19 août 1933 (lire en ligne)
  41. Il était de la vieille école, strict au point de ne pas accepter que les femmes portent un pantalon ou les enfants une culotte courte. Pour la confession, il fallait obligatoirement se mettre un linge sur la tête.
  42. L'abbé Noël repose près du portail d'entrée de l'église, au côté de ses prédécesseurs Félix Anne et Élie Perrotte.
  43. « La municipalité lui rend hommage », Ouest-France, 16 septembre 1998
  44. « Paroisse 2000 : réunion ce mercredi », Ouest France, 2 septembre 1998
  45. « Nominations religieuses : trois prêtres changent de paroisse »,Ouest-France, 7 mai 2001
  46. « Saint-Gabriel accueille son nouveau curé », Ouest-France, 3 septembre 2001
  47. « Paroisse : des fidèles avec Jean-Claude Mabille à Tourlaville », Ouest-France, 4 septembre 2001
  48. « Père Taty, nouvel administrateur paroissial de Saint Gabriel », Ouest-France, 25 septembre 2013 (lire en ligne)
  49. Saint Gabriel Info, n° 506, 6 octobre 2013 (lire en ligne)
  50. 50,0 et 50,1 Bretteville Infos, n° 62, p.30 (lire en ligne)
  51. Saint Gabriel Info, n° 550, 28 août 2016 (lire en ligne)
  52. Entre 2 phares, n°15, septembre 2016, p.3 (lire en ligne)
  53. « Tourlaville. Manche : installation officielle d'un nouveau curé à la paroisse Saint-Gabriel de Tourlaville », La Manche Libre, 25 septembre 2016 (lire en ligne)
  54. Doyenné de Cherbourg-Hague (lire en ligne)
  55. « Nominations publiées dans le bulletin officiel du diocèse », Église dans la Manche, n°92, juillet-août 2016 (lire en ligne)
  56. « Notice n°PM50003232 », base Palissy (mobilier), plateforme ouverte du patrimoine (POP), ministère de la Culture.
  57. 57,0 et 57,1 Bretteville Infos, n°67, p.7
  58. 58,0 et 58,1 Procès-verbal de la réunion du conseil municipal du 25 novembre 2021 (lire en ligne)
  59. À ce propos, la tradition a longtemps voulu que seuls les deux tiers de la somme reviennent à la commune, et que le dernier tiers soit donné au bureau de bienfaisance, donc aux pauvres. C'est le cas par exemple lorsque Clément Germain et Bienaimé Avenard (futurs maires) achètent un emplacement, respectivement le 27 septembre 1888 et le 5 mars 1910.
  60. « Pourquoi cette commune du Cotentin est-elle obligée de réglementer l'accès à son cimetière ?  », La Presse de la Manche, 3 décembre 2021 (lire en ligne).
  61. « Une exposition de peinture »,L'Ouest-Éclair, 10 août 1942

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