Auguste de Blangy (1766)

De Wikimanche

Auguste Pierre Henri Le Viconte, comte de Blangy, né à Caen (Calvados) le 13 juillet 1766, mort à Neuilly-le-Malherbe (Calvados) en avril 1828 [1],.[2], est une personnalité politique de la Manche.

Biographie

Fils de Maximilien Le Vicomte de Blangy, bailli du Cotentin, frère cadet de Pierre Henri Marie de Blangy, Auguste Le Vicomte, comte de Blangy s'engage dans l'armée comme officier de gendarmerie du roi. Chevalier de Saint-Louis, il est maître de camp de cavalerie quand la Révolution éclate en 1789.[1]. . Partisan de l'Empire, il est sur la liste des soixante en l'an XIII. Il est alors chef de la légion de la Garde nationale [1].

Il est fait baron d'Empire par lettres patentes du 30 août 1811, année durant laquelle ses revenus sont estimés à 80 000 F. Il est septième de la liste des 30 contribuables les plus imposés de la Manche avec une contribution de plus de 6 000 F [1].

Il est nommé conseiller général de la Manche en 1812 [3]. Il est de nouveau nommé le 27 [4] avril 1815 pendant les Cent-Jours [3]. Il cesse ses fonctions peu après.

Il démissionne à la Seconde Restauration [3].

Il vit de son bien au château de Saint-Pierre-Église [3]

Il épouse le 1er octobre 1800 Marie-Françoise Hennot d'Octeville avec qui il a deux fils, dont l'aîné, Gaston de Blangy, éleveur équestre,et Octave, et une fille, Blanche-Athénaïs Rose Marie Laëtitia, épouse du comte de Choiseul d'Aillecourt [1] (1807-1840).

Distinctions

Il est chevalier de l'Ordre de la Réunion [3].

Notes et références

  1. 1,0 1,1 1,2 1,3 et 1,4 Grands notables du Premier Empire, vol. 14, Manche, Mayenne, Côtes-du-Nord, CNRS, Paris, 1986.
  2. « Tout sur la Manche » donne les dates de 1756 et 1823, qui sont celles de son frère
  3. 3,0 3,1 3,2 3,3 et 3,4 « Tout sur la Manche », Revue du département de la Manche, tome 29, n° 113-114-115, 1987.
  4. ou 28

Lien interne