Le Train dans la Manche
L'histoire du rail dans la Manche
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[modifier] Présentation générale
La situation excentrée du département, son absence de pôles urbains importants et sa faible densité de population sont peu favorables à une desserte fine par le train. Une partie de la trame d'infrastructures ferroviaires d'autrefois a disparu, reconvertie en voies vertes[1].
Les trois lignes qui desservent le département mettent la Manche en relation avec Paris, mais aussi avec les deux capitales régionales proches, Caen et Rennes. La desserte est assurée par les lignes ferroviaires suivantes[1] :
- Paris-Cherbourg : longueur : 371 km (dont 66 km dans la Manche),
- Paris-Granville : longueur : 328 km (dont 36 km dans la Manche),
- Caen-Rennes : longueur : 252 km (dont 116 km dans la Manche).
La ligne Paris-Cherbourg, comme la RN 13 qui épouse le même tracé, est un véritable cordon ombilical pour le Cotentin ; il en est de même pour la ligne Paris-Granville qui ouvre sur la côte sud-ouest et qui sur son parcours dessert la Basse-Normandie bocagère. La ligne Caen-Rennes présente, quant à elle, un tracé en marches d'escalier favorable à une desserte fine des principales villes du centre et du Sud-Manche, mais en impactant le temps de parcours entre les deux capitales régionales, surtout quand on le compare avec l'option autoroutière plus directe : le train parcourt les 252 km entre Caen et Rennes en 3 h, avec deux allers-retours quotidiens en période hivernale, alors que le parcours par l'A84 ne représente que 187 km et que le temps de parcours est sensiblement plus favorable[1].
Globalement ces lignes ne suffisent pas à irriguer correctement le département. Les villes situées sur le tracé : Carentan, Valognes, Cherbourg-Octeville, Saint-Lô, Coutances, Avranches, Villedieu-les-Poêles, Granville apparaissent bien desservies, même si des nuances sont flagrantes entre ces villes, notamment si on considère le nombre d'arrêts. Par contre, l'ouest du Cotentin et le Mortainais sont assez pénalisés par cette desserte ferroviaire, qui suppose pour ces territoires de passer par des solutions intermodales combinant route et fer et consistant en un rabattement vers les gares les plus proches et les mieux desservies. Parfois, la desserte suppose un changement obligatoire à Lison ou à Folligny. Enfin, la distance, voire la déclivité, entre la gare et le centre-ville peut être dissuasive à Avranches, et à un degré moindre à Granville[1].
La desserte ferroviaire est souvent soumise à un arbitrage difficile entre réduction des temps de parcours et augmentation du nombre d'arrêts, ce dernier choix pouvant apparaître comme plus favorable en terme de service public, mais moins efficace par rapport à la compétitivité des territoires et au développement de leur économie[1].
À l'initiative de la région Basse-Normandie, autorité organisatrice des transports ferroviaires, de nombreuses améliorations continuent d'être régulièrement apportées à la fois au niveau des voies ferrées, des gares (rénovation complète), du matériel roulant, de l'augmentation des fréquences et des tarifs avec l'objectif de mieux les adapter aux différents profils de voyageurs. Près de 110 M€ ont été consacrés au renouvellement du parc de matériel TER (trains express régionaux), avec l'achat de 23 autorails de grande capacité et de 11 autorails « monocaisse ». En parallèle, de nombreuses dessertes ont été renforcées ou améliorées. Ainsi, il est désormais possible de faire le trajet Saint-Lô - Paris-Saint-Lazare par un train direct[1].
Le « plan rail 2020 pour la Basse-Normandie » prévoit de réduire les temps de parcours entre l'Ile-de-France et la Basse-Normandie et la connecter au réseau TGV, d'améliorer le confort des TER (trains, gares...), d'adapter les tarifs ferroviaires aux moyens des usagers, et d'offrir une alternative à la voiture pour un meilleur respect de l'environnement. Ce plan de 400 millions d'euros entre 2010 et 2015, comporte 15 grands chantiers qui concernent principalement la réalisation d'une ligne LGV (ligne à grande vitesse entre Paris et Caen), l'acquisition de nouveaux matériels sur la ligne Paris-Granville, des travaux d'infrastructures sur les lignes Paris-Granville, Caen-Rennes, Caen-Le Mans-Tours et Caen-Rouen, l'accessibilité et la modernisation des gares, ainsi que l'électrification du réseau[1].
La mobilisation régionale a trouvé une nouvelle dynamique dans le cadre du projet du « Grand Paris » qui prévoit une ligne à grande vitesse entre Paris et Le Havre, les Bas-Normands militant pour un tracé passant au sud de la Seine et la réalisation d'une bretelle de cette ligne aménagée jusqu'à Caen. Le projet a pour objectif de mettre Paris à 1 h 15 de Caen et Le Havre, et à 2 h 15 de Cherbourg avec une vitesse de 250 km/h à partir de Mantes. À cela s'ajouterait un nouvel accès à La Défense, en plus de Saint-Lazare. Évalué entre 8 et 13 milliards d'euros selon les variantes, ce projet constitue un investissement pour les dix à quinze ans à venir, c'est à dire de long terme. Le débat va maintenant s'engager sur la répartition du financement d'une facture de 8 à 12 milliards d'euros. Le débat public a été lancé à l'automne 2011[1].
Enfin, le trafic fret, ouvert à la concurrence depuis le 31 mars 2006, est extrêmement faible. Le service particulier assuré pour le compte d'Areva NC n'est pas important en tonnage mais il est sensible et intéressant pour la SNCF qui considère que le transport ferroviaire devient pertinent à partir de 400 km[1].
[modifier] Chronologie
[modifier] XIXe siècle
- 11 juin 1842 : la loi relative à l’établissement de grandes lignes de chemin de fer depuis Paris et à leur financement décide l'étude de la ligne Paris-Cherbourg via Vire et Elbeuf[2]. Le projet reste lettre-morte.
- 1844 : une loi confirme la création de la ligne Paris-Cherbourg.
- 21 juin 1846 : une loi concède l'exploitation de la ligne Paris-Cherbourg à la Société du chemin de fer de Paris à Cherbourg.
- 8 juillet 1852 : la Chambre des députés vote la loi relative à la construction de la ligne de chemin de fer Paris-Caen-Cherbourg. L'État établit le tracé, construit les infrastructures, accorde les concessions. La compagnie privée (Société du chemin de fer de l'Ouest - devenue en juin 1855 la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest) pose les rails, fournit le matériel, assure l'exploitation et l'entretien de la ligne.
- 11 septembre 1852 : un décret approuve les statuts de la Société du chemin de fer de Paris - Cherbourg.
- 18 novembre 1855 : le premier train entre en gare de Caen.
- 14 juillet 1858 : le premier train entre en gare de Cherbourg. la polémique sur le tracé de la ligne, passage par Bayeux ou par Saint-Lô, s'est achevée à l'avantage de Bayeux. Il est décidé de créer une bretelle raccordant Saint-Lô à partir de Lison (Calvados).
- 17 juillet 1858 : la ligne Paris-Cherbourg est mise en service effectif.
- 4 août 1858 : inauguration de la gare de Cherbourg et de la ligne Paris-Cherbourg par Napoléon III.
- 1er mai 1860 : inauguration du tronçon Lison-Saint-Lô.
- 1860 : le Conseil général de la Manche vote une somme de 5 000 F pour « favoriser l'étude d'un chemin de fer de Cherbourg à Brest ».
- 27 septembre 1866 : le Conseil général de la Manche adresse pour examen au ministre des Travaux publics le dossier de la ligne Cherbourg-Brest [3].
- 1867 : une étude est lancée pour la construction d'une ligne entre la mine de Diélette et Couville, soit 16,4 km. Coût estimé : 4 283 000 F [3].
- 2-3-4 juillet 1870 : inauguration de la ligne Argentan-Granville reliant de fait la station balnéaire manchoise à Paris. Le projet avait été soumis à Napoléon III et ces trois journées de fête demeurent, pour les journalistes de l'époque, « les trois glorieuses de Granville » [4].
- 10 juin 1873 : une délégation de députés et de maires de la Manche est reçue à Paris par le ministre des Travaux publics. Elle réclame l'exécution rapide des travaux de la ligne Saint-Lô-Lamballe (Côtes-d'Armor).
- Novembre 1874 : un décret publié au Journal Officiel déclare d'utilité publique la ligne Saint-Lô-Lamballe.
- 15 février 1877 : Mac-Mahon, président de la République, approuve le tracé définitif de la ligne Saint-Lô-Lamballe.
- 29 décembre 1878 : inauguration de la ligne Saint-Lô-Coutances [5].
- 1879 : achèvement de la ligne Caen-Rennes.
- 29 décembre 1879 : mise en service du tronçon reliant Coutances à Avranches.
- 27 janvier 1884 : mise en service du tronçon reliant Coutances à Sottevast.
- 26 avril 1886 : mise en service de la ligne reliant Valognes à Saint-Vaast-la-Hougue et Barfleur.
- 7 juillet 1889 : mise en service du tronçon reliant La Haye-du-Puits à Carteret [6].
- 3 avril 1892 : Saint-Lô est reliée à la ligne transcalvadosienne Caen-Vire.
- 8 juillet 1894 : mise en service du tronçon reliant Carentan à La Haye-du-Puits [6].
- 1898 : mise en service de la gare Cherbourg-Maritime.
- 1900 : doublement de ligne Caen-Cherbourg. Le trajet s'effectue en 8 heures.
- 1900 : la Compagnie internationale des wagons-lits et des grands express européens (CIWL) lance le New York Express reliant Paris à la ville américaine par le rail (jusqu´à Cherbourg), puis la mer, service transatlantique assuré par la Norddeutscher Lloyd[7].
[modifier] XXe siècle
- 1901 : décision de mettre en service la locomotive à vapeur à grande vitesse : la Pacific 231.
- 29 juillet 1901 : mise en service de la ligne reliant Avranches à Saint-James et de la ligne reliant Pontorson au Mont-Saint-Michel.
- Octobre 1901 : le Conseil général reconnaît d'utilité publique les six lignes suivantes : Cherbourg-Barfleur, Querqueville-Urville-Hague, Sainte-Mère-Église-Pont-l'Abbé, Coutances-Lessay, Condé-sur-Vire-Granville et Sourdeval-Granville.
- 4 juin 1907 : mise en service du tronçon Pont-l'Abbe-Sainte-Mère-Église.
- 1908 : inauguration de la ligne Granville-Sourdeval.
- 31 mai 1909 : inauguration du tronçon Granville-Bréhal, première partie de la ligne Granville-Condé-sur-Vire, en construction.
- 19 septembre 1909 : inauguration du tronçon Bréhal-Cérences, seconde partie de la ligne Granville-Condé-sur-Vire. En octobre, la ligne est prolongée jusqu'à Percy.
- Début 1910 : la construction de la ligne Granville-Condé-sur-Vire s'achève.
- 8 juillet 1911 : mise en service de la ligne reliant Cherbourg à Barfleur.
- 25 juin 1914 : ouverture d'une ligne tri-hebdomadaire reliant Cherbourg à Bordeaux en 17 h et 20 mn, avec arrêts à La Haye-du-Puits, Coutances, Folligny, Avranches, Pontorson, Dol, Rennes, Nantes, La Roche-sur-Yon, La Rochelle, Rochefort et Saintes [8].
- 1922 : à Cherbourg, construction du dépôt des locomotives [9].
- 16 octobre 1932 : le train Lamballe-Lison percute un train de marchandises près de la gare de Cérences. Bilan : 8 morts et une vingtaine de blessés [10].
- 1933 : mise en service de la nouvelle gare de Cherbourg.
- 1er janvier 1935 : fermeture de la ligne Granville-Avranches-Sourdeval.
- 13 mars 1937 : le conseil général de la Manche décide la suppression de la ligne ferroviaire Cherbourg-Barfleur. La résistance s'organise.
- 17 juillet 1937 : la ligne Coutances-Lessay est fermée.
- 13 août 1937 : création de la SNCF.
- 16 septembre 1939 : la ligne Saint-Hilaire-du-Harcouët-Landivy (Mayenne) est fermée.
- 20 janvier 1941 : les lignes Granville-Condé-sur-Vire et Granville-Sourdeval sont fermées.
- 30 avril 1942 : la ligne Avranches-Saint-James est fermée.
- 25 juin 1944 : les Allemands dynamitent le viaduc ferroviaire de Fermanville.
- 29 juin 1947 : le viaduc ferroviaire de Fermanville est remis en service.
- 26 juillet 1949 : la ligne Pontorson-Le Mont-Saint-Michel est fermée.
- 30 septembre 1950 : la ligne Cherbourg-Barfleur cesse son activité.
- Novembre 1963 : la machine Diesel remplace la Pacific vapeur sur la ligne Paris-Cherbourg [11].
- 31 mai 1970 : suppression des trains de voyageurs entre Cherbourg et Coutances [12].
- 24 septembre 1970 : mise en service du turbotrain (turbine à gaz) sur l'ensemble de la ligne Paris-Cherbourg : il relie les deux villes en 2 h 59 [13].
- 27 mai 1979 : abandon de ligne de marchandises entre La Haye-du-Puits et Carteret (21 km) [14].
- 29 mai 1996 : inauguration à Paris de l'électrification de la ligne Paris-Cherbourg par Bernard Pons, ministre de l'Équipement.
- 26 février 1998 : convention d'études de la modernisation de la ligne Caen-Rennes signée entre la région Basse-Normandie et la SNCF.
- 1999 : lancement d'une liaison TGV entre Cherbourg et Lille (Nord), bientôt arrêtée faute d'un trafic suffisant.
[modifier] XXIe siècle
- 2005 : électrification de la ligne Saint-Lô-Lison.
- 2007 : projet de TGV entre Cherbourg et Besançon, via Roissy TGV et Marne la Vallée.
- 14 décembre 2008 : lancement d'une liaison expérimentale de deux ans entre Saint-Lô et Paris, quotidienne et directe. Départs de Saint-Lô à 6 h 51 (semaine) et 18 h 19 (dimanche). Départs de Paris à 18 h 45 (semaine) et 9 h 45 (samedi). Durée du trajet : environ 3 h.
- 5 juillet 2009 : inauguration d'une liaison TGV expérimentale de trois ans entre Cherbourg-Octeville et Dijon (Côte-d'Or) avec arrêts à Caen et Lisieux dans le Calvados et à l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle au rythme d'un aller-retour par jour. Le train relie les deux villes en 6 h 20 environ.
- 11 décembre 2010 : suppression des liaisons expérimentales Saint-Lô-Paris Saint-Lazare et Cherbourg-Dijon (par Caen et Roissy-Charles de Gaulle).
[modifier] Lignes de chemin de fer
- Ligne Paris-Cherbourg : 66 km dans le département sur un total de 371 km.
- Ligne Paris-Granville : 36 km dans le département sur un total de 328 km.
- Ligne ferroviaire Caen-Rennes : 116 km dans le département.
- Ligne ferroviaire Cherbourg-Barfleur (1911-1950)
- Ligne Baie Granville-Saint-Malo (juillet et août).
- Train touristique du Cotentin Barneville-Carteret-Portbail
- Ligne ferroviaire Cherbourg-Dijon (2009-2010)
[modifier] Gares
Un programme de rénovation de 46 gares bas-normandes en dix ans a débuté en 2003. Son coût est évalué à 135 millions d'euros. Plusieurs villes de la Manche ont profité de cette opportunité pour moderniser, à différents degrés, leur gare respective : Saint-Lô (2003), Coutances (2007), Villedieu-les-Poêles (2008), Carentan (2008) et Avranches (2009).
[modifier] Gares SNCF
[modifier] Autres gares en fonction
- Carteret
- Le Tot
- Barneville
- Saint-Jean-de-la-Rivière - Rue Marquant
- Saint-Georges-de-la-Rivière
- Saint-Siméon
- Le Hamel au Bel
- Portbail
[modifier] Anciennes gares
- Agon-Coutainville, Airel, Angoville-sur-Ay, Anneville-en-Saire, Barenton-Le Teilleul, Barfleur, Le Becquet, Belval, Bréhal, Bretteville-en-Saire, Bricquebec, Cametours, Canisy, Carneville-Théville, Carolles, Carteret, Cérences, Le Chefresne, Condé-sur-Vire, Couville, Crasville, Créances, Ducey, Les Flamands, Fermanville, Fresville, Gatteville, Gavray, Gouberville, Guilberville-Embranchement, Hambye, La Haye-du-Puits, La Haye-Pesnel-La Lucerne, Hudimesnil, Isigny-le-Buat, Jullouville, Juilley, Lessay, Lestre-Quinéville, Lithaire, Martinvast, La Meauffe, Millières, Moidrey, Montebourg, Montfarville, Montmartin-sur-Mer, Le Mont-Saint-Michel, Montviron-Sartilly, Mortain-Le Neufbourg, Mortain-Bion, Morsalines, Néhou, Néville-sur-Mer, Orval-Hyenville, Percy, Périers, Pontaubault, Le Pont d'Oir, Picauville, Quénanville, Quettehou, Rauville, Regnéville-sur-Mer, Réville, Romagny-Embranchement, Saint-Germain-de-Tournebut, Saint-Hilaire-du-Harcouët, Saint-James, Saint-Martin-d'Audouville-Vaudreville, Saint-Pierre-Église, Saint-Planchers, Saint-Sauveur-Lendelin, Saint-Sauveur-le-Vicomte, Saint-Sauveur-de-Pierrepont, Saint-Vaast-la-Hougue, Sottevast, Sourdeval, Tamerville,Tourlaville, Torigni-sur-Vire-Saint-Amand, Urville, Varouville...
[modifier] Associations
[modifier] Bibliographie
- Livres
- Maurice Lantier, L'installation du chemin de fer dans la Manche (ligne Paris-Cherbourg), CRDP de Caen, 1976
- Alain de Dieuleveult et Michel Harouy, Quand les petits trains faisaient la Manche, éd. Cénomane, 1988
- André Dupont, Histoire du département de la Manche, tome IX, Ocep, 1989
- Michel Harouy, Le Petit train du Mont-Saint-Michel 1901-1944, éd. Cheminements, 1999
- Jean-Marie Vannier, Paris-Granville 150 ans d'histoire, éd. Eurocibles, 2005
- Michel Harouy, Un petit train de la Manche : Granville, Coutances, Lessay... 1907-1932, éd. Cheminements, 2006
- Michel Delafosse, La Manche ferroviaire d'autrefois 1902-2002 (Orval)-Hyenville-Montmartin-sur-Mer-Regnéville), 2002
- Articles
- André Dupont, « Au temps des tortillards », Revue du département de la Manche, n° 10, avril 1961
- « La A1A-A1A 68001 sur la ligne Paris-Cherbourg », La Vie du Rail, n° 912, 15 septembre 1963
- « De Paris à Cherbourg », La Vie du Rail, n° 974, 13 décembre 1964
- « Les étapes de la construction du chemin de fer dans la Manche », Revue du département de la Manche, n° 33, janvier 1967
- Paul Ingouf, « Au bon vieux temps du Tue-Vaque Cherbourg-Barfleur », La Presse de la Manche, 13, 18 et 19 mars 1975
- Philippe Lebresne, « Sur la piste du "Tue-Vaques" », Manche Magazine, n° 6, 1982
- Albert Desile, « Au temps de la vapeur : les p'tits trains », L'teimps d'aôt'fais, Ocep/La Manche Libre, 1983
- « Le vent tourne à Cherbourg » (dossier), La Vie du Rail, n° 2 018, 14 novembre 1985
- « Paris-Cherbourg, adieu turbo », La Vie du Rail, n° 2 187, 23 mars 1989
- « Paris-Cherbourg, turbo plein pot », La Vie du Rail, n° 62, novembre-décembre 1990
[modifier] Notes et références
- ↑ 1,0, 1,1, 1,2, 1,3, 1,4, 1,5, 1,6, 1,7 et 1,8 « II - Les infrastructures : F - La desserte ferroviaire », Manche - Carte d'identité, Direction départementale des territoires et de la mer de la Manche (Service de l'analyse territoriale et du développement durable - unité veille études et prospective), 2011.
- ↑ « Paris – Cherbourg : 6 307 200 minutes d'arrêt », Le Didac'doc, service éducatif des archives municipales de la Manche, juin 2010 Lire en ligne .
- ↑ 3,0 et 3,1 Annuaire du département de la Manche, 1868, p. 29.
- ↑ André Clément, Granville et sa région, Delta Expansion, 1977.
- ↑ René Le Texier, Coutances, histoire et description, éd. Ocep, Coutances, 1973.
- ↑ 6,0 et 6,1 « 120 ans en Cotentin 1889-2009 », La Presse de la Manche, hors-série, novembre 2009, p. 30.
- ↑ Éric Fottorino, Aventures industrielles, Stock, Paris, 1996, p. 248.
- ↑ « 120 ans en Cotentin 1889-2009 », La Presse de la Manche, hors-série, novembre 2009, p. 60.
- ↑ Bernard Launey, Cherbourg 1900-1975, Imprimerie La Dépêche, Cherbourg, 1976.
- ↑ « 120 ans en Cotentin 1889-2009 », La Presse de la Manche, hors-série, novembre 2009, p. 96.
- ↑ « Paris-Cherbourg, première grande ligne "diesélisée" au départ de Paris », La Vie du rail, n° 974, 13 décembre 1964.
- ↑ « Nos années 70 », La Presse de la Manche, hors-série, novembre 2012, p. 151.
- ↑ La Presse de la Manche, 25 septembre 1970.
- ↑ « Nos années 70 », La Presse de la Manche, hors-série, novembre 2012, p. 160.
[modifier] Voir aussi
- Liens internes
- Lien externe