Jean de Gourmont (écrivain)

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Jean de Gourmont, né au Mesnil-Villeman le 23 janvier 1877 et mort en 1928, est un écrivain de la Manche.

Il suit ses études au collège de Saint-Lô. Puis il rejoint à Paris son frère, Remy de Gourmont, déjà célèbre, dont il se fait le disciple [1].

Il publie quelques études de philosophie.

En 1902, il est chargé de la critique littéraire au Mercure de France, fonction qu'il occupe jusqu'à sa mort [2].

Pour Charles-Théophile Féret, Jean de Gourmont tient de son aîné « la fine sensibilité, le bel instinct sexuel, la philosophie amusée, la cordialité franche, aussi l'érudition » [1].

Il est l'exécuteur testamentaire de son frère.

Œuvres

  • Jean Moréas (étude), éd. Sansot, 1905
  • La Toison d'or, éd. Mercure de France, 1908
  • Henri de Régnier et son œuvre, éd. Mercure de France, 1908
  • Muses d'aujourd'hui, éd. Mercure de France, 1910
  • L'Art et la morale, éd. Mercure de France, 1913
  • L'Art d'aimer, Éditions du siècle, 1925
Sur Jean de Gourmont
  • Georges Prévot, Essai sur Jean de Gourmont, À la Belle édition, 1921

Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 Charles-Théophile Féret, Anthologie critique des poètes normands de 1900 à 1920, éd. Garnier frères, 1920.
  2. Gabriel Brunet, Mercure de France, 23 février 1928.

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