Hébécrevon

De Wikimanche

Hébécrevon est une ancienne commune du département de la Manche, commune déléguée au sein de la commune de Thèreval depuis le 1er janvier 2016.

Commune déléguée d'Hébécrevon
(commune de Thèreval)
Coordonnées de la mairie annexe Logo-Mairie.png
49° 7' 35.83" N, 1° 9' 58.66" W (OSM)
Arrondissement Saint-Lô
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Canton Saint-Lô-1
Ancien canton Marigny
Intercommunalité CA Saint-Lô Agglo
Gentilé Hébécrevonnais(es)
Population 1 133 hab. (2016)
Superficie 13,39 km²
Densité 85 hab./km2
Altitude 7 m (mini) - 108 m (maxi)
Code postal 50180
N° INSEE 50239
Maire délégué Gilles Quinquenel
Communes limitrophes d'Hébécrevon
La Chapelle-en-Juger Amigny par un angle, Pont-Hébert Rampan
La Chapelle-en-Juger Hébécrevon Agneaux
Le Mesnil-Amey Saint-Gilles Agneaux

L'église Saint-Martin.
L'église Saint-Martin.


Toponymie

Attestations anciennes

  • [abl.] Herberto Quevron 1232 [1].
  • [abl.] Herberto Chevron 1280 [1].
  • [abl.] Heberto Quevron 1332 [2].
  • Hebertquevron 1351/1352 [3].
  • Hebequevron 1433 [4].
  • Hebecrevon 1561 [5].
  • Hebernon [sic] 1620 [6].
  • Hebecrenon [lire Hebecrevon] 1635 [7].
  • Hebecrevon 1612/1636 [8].
  • HebetGueuron [sic; lire Hebet Quevron] 1648 [9].
  • Hebecrevon 1677 [10], 1689 [11], 1694 [12], ~1700 [13], 1709 [14], 1713 [15].
  • Hebecrevõ 1716 [16].
  • Hebecrevon 1719 [17], 1735 [18].
  • Ebecrevon 1751 [19].
  • Ebecrevant 1758 [20].
  • Hebecrevon 1764 [21], 1753/1785 [22].
  • Hébécrevon 1793 [23].
  • Hébécrévon 1801 [24].
  • Hebecrevon 1802 [25].
  • Hébécrevon 1804 [26].
  • Hébécrévon 1825 [27].
  • Hebecrevon 1828 [28].
  • Hébécrévon 1829 [29].
  • Hébécrevon 1830 [30], 1837 [31], 1854 [32].
  • Hebecrevon 1825/1866 [33].
  • Hébécrevon 1878 [34], 1880 [35].
  • Hébécrévon 1883 [4].
  • Hébécrevon 1903 [36], 1954 [37], 1962 [38].
  • Hebecrevon 1978 [39].
  • Hébécrevon 1993 [39], 2007 [40].

Étymologie

Toponyme médiéval formé du nom de personne Herbert puis Hebert, suivi d'un second élément de sens discuté.

  • Dès le début du 20e siècle, Auguste Longnon y voit l'ancien normano-picard quevron / crevon correspondant à l'ancien français chevron — qui désigne en ancien français comme en français moderne une pièce de bois formant la toiture — mais interprète le toponyme par « le pont de bois d'Herbert », en donnant au mot quevron ~ chevron le sens hypothétique de « pont de bois » [41]. Si Auguste Vincent reste muet sur la question [42], en revanche Albert Dauzat reprend cette analyse à son compte [43], comme le fait à son tour René Lepelley [44].
  • Marie-Thérèse Morlet, plus prudente, ne s'avance pas quant à la valeur exacte de quevron ~ chevron [45], mais analyse toujours le toponyme en anthroponyme Herbert + appellatif.

Deux autres opinions se révèlent plus ou moins divergentes, et ont pour origine le fait que le sens de « pont de bois » est ici purement hypothétique :

  • François de Beaurepaire [1] hésite entre deux solutions :
    • le patronyme normand CREVON, d'où la fixation toponymique extrêmement inhabituelle d'un hypothétique nom complet (prénom + nom) °Herbert Crevon, soit « le domaine d'Herbert Crevon ». Cette explication serait confortée par l'existence, sur le territoire de la commune d'Hébécrevon, du hameau de la Crevonnière, « le domaine de CREVON ».
    • le mot quevron ~ chevron employé au sens qu'il a en ancien français, « chevron, pièce de bois », ce qui reste tout aussi problématique. Que serait le « chevron de Herbert » ? Il est à noter que dans un ouvrage antérieur [46], cet auteur adopte pour le nom de l'ancienne commune de Crevon de Seine-Maritime, aujourd'hui Blainville-Crevon, le sens de « pont » qu'il reprend à Fernand Lechanteur, et lui associe celui de Hébécrevon.
  • Ernest Nègre n'envisage que la première de ces deux solutions, la fixation d'un ensemble prénom + nom [47].
Remarques

La fixation toponymique d'un nom complet reste un phénomène extrêmement rare, mais les premières attestations sont suffisamment tardives pour ne pas l'interdire. En outre, leur graphie (Herberto Quevron 1232, Herberto Chevron 1280, Heberto Quevron 1332) suggère également un anthroponyme à deux éléments, quoique l'usage des majuscules soit sans doute ici, comme dans beaucoup de cas, attribuable au transcripteur des documents. L'emploi de l'ablatif dans les trois cas (ces citations suivent en effet une préposition) va également dans ce sens, les différents éléments d'un nom de personne latinisé tel que °Herbertus Quevron se mettant toujours au même cas; en latin médiéval, le « chevron de Herbert » serait normalement noté Herberti quevron).

Dans l'optique d'un appellatif quevron ~ chevron « chevron », peut-être faudrait-il envisager un emploi métonymique pour « toit », d'où « maison », ce qui serait plus satisfaisant pour l'esprit. Mais cette seconde option reste tout aussi hypothétique que la première.

Le nom de personne médiéval Herbert évolue localement en Hebert (amuïssement de [r] devant consonne, caractéristique de l'Ouest de la France), puis Hébé- après la chute du second [r], toujours devant consonne. Ce nom est issu de l'anthroponyme germanique Herberht < Hariberht, combinaison des éléments hari- « armée » et -berht « brillant ». On le retrouve dans divers toponymes de la Manche, dont Guéhébert, Pont-Hébert ou encore Saint-Martin-le-Hébert, pour ne citer que les principaux.

Que l'élément -crevon représente un patronyme CREVON ou un appellatif, ces mots ont la même origine : l'ancien normano-picard quevron « chevron », dont crevon représente une métathèse. Dans le cas du patronyme CREVON, on aurait alors sans doute affaire à un surnom médiéval de charpentier. Le terme quevron ~ chevron est issu du gallo-roman °CAPRIONE, forme fléchie du latin populaire °caprio tiré de l'adjectif °capreus « de chèvre, caprin », analogique de capreolus « jeune chevreuil; support, chevron » et caprea « chèvre sauvage », formés sur capra « chèvre » [48], d'un thème indo-européen °kapro- « bouc » (cf. latin caper « bouc »).

Histoire

Il y a dans la commune une source minérale renommée au 17e siècle.

Seconde Guerre mondiale

voir l'article détaillé Libération d'Hébécrevon (1944)

Réforme territoriale

Les communes d'Hébécrevon et de La Chapelle-Enjuger fusionnent le 1er janvier 2016 pour créer la commune nouvelle de Thèreval.

Démographie

Sous l'Ancien régime

Sous l'Ancien régime, le dénombrement des populations se fait généralement par feux, c'est-à-dire par foyers. Le nombre de personnes habitant sous un même toit variant beaucoup suivant celui d'ascendants et d'enfants [49], ces données sont donc relatives, mais donnent néanmoins une idée de l'évolution démographique.

Depuis la Révolution

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[50]. En 2016, la commune comptait 1 133 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [51] et INSEE [52])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 040 823 1 100 1 082 1 099 1 133 1 104 1 093 1 114 1 010
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
990 1 001 868 828 809 842 824 752 667 674
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
639 561 587 574 543 582 615 660 604 640
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
813 921 969 1 082 1 098 1 124 1 139 1 138 1 136 1 135
2013 2014 2015 2016 - - - - - -
1 139 1 146 1 129 1 133
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[53] puis INSEE à partir de 2004.



Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires
Période Identité Parti Qualité Observations
1790-1792 Pierre Baudet
.......-1797 Henry de la Rocque 1793
1797-1797 Jacques Rauline
1797-1799 Jacques Yver
.......-....... Adrien Menant
1800-1815 Pierre Pinel de Vauval
1815-1815 Jacques Girette
1815-1830 Auguste Yver
1830-1848 Théodore Le Brun
1848-1854 Jacques Desurviré décédé en exercice le 21 janvier 1854
1854-1870 Frédéric Dorée
1870-1881 Louis Menant dit Les Prés
1881-1891 Pierre Bosmel décédé en exercice le 14 avril 1891
1891-1895 Prosper Godard
1895-1904 Louis Lemeray
1905-1909 Aimable Terrée
1910-1928 Pierre Delarocque
1928-1960 Paul Rauline
1960-1995 Émile Letribot ingénieur
1995-2016 Gilles Quinquenel
2016-actuel Gilles Quinquenel Maire délégué, élu maire de Thèreval
Sources : État civil de 1790 à 1892 - De 1892 à nos jours : 601 communes et lieux de vie de la Manche.
Toutes les données ne sont pas encore connues.


Mairie

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici)
Lundi - 15 h - 18 h
La mairie

La mairie

Adresse : 13, rue Saint-Martin
Hébécrevon
50180 Thèreval

Tél. 02 33 05 05 59
Fax : 02 33 05 32 42
Courriel : Contacter la mairie
Site internet : Officiel
Commentaire :
Source : Site officiel de la commune (3 juin 2018)

Mardi 8 h 30 - 12 h 30 -
Mercredi 8 h 30 - 12 h 30 -
Jeudi 8 h 30 - 12 h 30 -
Vendredi - 15 h - 18 h
Samedi - -


Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

Patronage

  • Dédicace de l'église paroissiale : Saint-Martin.
  • Patron (présentation) : le seigneur, Guillaume du Mesnil-Guillaume (Guillermus de Mesnillo Guillermi) en 1332 [2].
  • Fête patronale : ?

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Lieux et monuments

Le château de la Roque.
  • Église Saint-Martin (20e s.)
  • Le Chastel (fin 16e s.)
  • La Roque (17e/18e s.)
  • Grotte Notre-Dame-de-Lourdes

Personnalités liées à la commune

Naissances

  • Alfred Wild (1909), historien local

Décès

Économie

Sports

Bibliographie

Livres
  • Annie Jouet et Roger Jouet, Une paroisse rurale au XVIIIe siècle : Hébécrevon », Société d'archéologie de la Manche, multigraphié, 1966, 51 p.
  • Rémy Villand, Inventaire du chartrier du Chastel à Hébécrevon, 97 p., 1991
  • Alfred Wild, Hébécrevon au XIXe s. et au début du XXe s., Société d'archéologie et d'histoire de la Manche, 1996, 289 p.
Articles
  • Roger Jouet, « Une famille de protestants ruraux au 18e siècle : les Hardelay, d'Hébécrevon », Revue du département de la Manche, n° 33, 1967
  • J. Musset, « Manoir dit “Le Castel” à Hébécrevon », Annuaire des cinq départements normands, congrès de Saint-Lô, 1998, p. 35-37

Lien interne

Notes et références

  1. 1,0 1,1 et 1,2 François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 135.
  2. 2,0 et 2,1 Pouillé du Diocèse de Coutances, 1332, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 360C.
  3. Compte du Diocèse de Coutances, pour l’année 1351 ou 1352, in Auguste Longnon, op. cit., p. 368F.
  4. 4,0 et 4,1 Siméon Luce, Chronique du Mont-Saint-Michel (1343-1468), Firmin-Didot, Paris, t. II, 1883, p. 22, § CXLII.
  5. Eugène Robillard de Beaurepaire et le Comte Auguste de Blangy, Le Journal du Sire de Gouberville (t. II), Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie XXXII, Caen, 1895, p. 678.
  6. Damien de Templeux, Description du pais de Normandie, Jean le Clerc éd., 1620 [Archives départementales du Calvados, cote CPL 147].
  7. Normandia Ducatus (carte du duché de Normandie), Atlas Van der Hagen, 1635.
  8. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BnF, ms. fr. 4620].
  9. « Benefices du dioceze de Coutances », p. 7, in Pouillié general contenant les benefices de l’Archevesché de Rouen […], chez Gervais Alliot, Paris, 1648.
  10. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BnF, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  11. G. Mariette de La Pagerie, cartographe, Unelli, seu Veneli. Diocese de Coutances, divisé en ses quatre archidiaconés, et vint-deux doiennés ruraux avec les Isles de Iersay, Grenesey, Cers, Herms, Aurigny etc., chez N. Langlois, Paris, 1689 [BnF, collection d'Anville, cote 00261 I-IV].
  12. Jean-Baptiste Nolin, Le duche et gouvernement de Normandie Divisé en Haute et Basse Normandie, en Divers Pays, et par Evechez, Paris, 1694 [BnF, IFN-7710251].
  13. Gerard Valk, Normannia Ducatus, tum Superior ad Ortum, tum Inferior ad Occasum, Praefectura Generalis […] Anglici Caesarea sive Jarsey…, Amsterdam, ~1700.
  14. 14,0 et 14,1 Dénombrement du Royaume par Generalitez, Elections, Paroisses et Feux, 2 vol., Saugrain, Paris, 1709, p. 69a.
  15. 15,0 et 15,1 Dénombrement des généralités de 1713 [BnF, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  16. Guillaume de l'Isle, Carte de Normandie, Paris, 1716.
  17. Bernard Jaillot, Le Gouvernement général de Normandie divisée en ses trois généralitez, Paris, 1719.
  18. 18,0 et 18,1 Nouveau dénombrement du royaume par generalités, elections, paroisses et feux […], t. II, Impr. Pierre Prault, Paris, 1735, p. 51a.
  19. Gilles Robert de Vaugondy (1688-1766), Gouvernement Generale de Normandie divise en ses sept Bailliages de Coutances, Caen, Caux, Rouen, Evreux, Gisors, et Alencon, Par le Sr. Robert Geographe ordinaire du Roy, 1751. Avec Privilege. Supplement pour les Isles Grenezey et Jersey, appartenantes aux Anglois, Boudet, Paris, 1751.
  20. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Normandie, Paris, 1758.
  21. 21,0 et 21,1 Abbé Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, Amsterdam, t. III, 1764, p. 741a.
  22. Carte de Cassini.
  23. Site Cassini.
  24. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris.
  25. A. F. Lecousturier l’aîné et F. Chaudouet, Dictionnaire géographique des postes aux lettres de tous les départemens de la République française, Valade, Paris, an IX (1802), t. II, p. 14a.
  26. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, vol. II (COA-H), an XIII (1804), p. 676b.
  27. Cadastre napoléonien, Archives départementales de la Manche.
  28. Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 475.
  29. Annuaire de la Manche (1829), Statistique de l'arrondissement de Saint-Lô, p. 155.
  30. J. G. Masselin, Dictionnaire universel de géographie physique, commerciale, historique et politique du Monde Ancien, du Moyen Age et des Temps Modernes comparées / Dictionnaire universel de géographie, t. I, Auguste Delalain, Paris, 1830, p. 605b.
  31. Dictionnaire géographique universel ou description de tous les lieux du globe sous le rapport de la géographie physique et politique, de l’histoire, de la statistique, du commerce, de l’industrie, etc., etc., Sociétés de Paris, Londres et Bruxelles pour les publications littéraires, Bruxelles, 1837, t. I, p. 843a.
  32. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  33. Cartes d’État-Major (relevés de 1825 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889).
  34. Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 392.
  35. Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1880, p. 62a.
  36. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  37. Nomenclature des hameaux, écarts et lieux-dits de la Manche, INSEE, 1954.
  38. Atlas de Normandie, Caen, 1962.
  39. 39,0 et 39,1 Annuaire officiel des abonnés au téléphone.
  40. Carte IGN au 1 : 25 000.
  41. Auguste Longnon, Les noms de lieux de la France, Paris, 1920-1929; rééd. Champion, Paris, 1979, t. I, p. 257, § 1065.
  42. Auguste Vincent, Toponymie de la France, Bruxelles, 1937.
  43. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963, p. 347a.
  44. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 145a.
  45. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985, p. 353b.
  46. François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Picard, Paris, 1979, p. 63.
  47. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. III, 1991, p. 1698, § 29833.
  48. Plusieurs noms d'animaux ont servi à désigner des supports ou des pièces de bois : ainsi chèvre « support pour couper le bois »; poutre « jument » en ancien français; chevalet « petit cheval », etc.
  49. Une moyenne de 5 à 6 personnes semble cependant le chiffre le plus vraisemblable.
  50. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  51. Population avant le recensement de 1962.
  52. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  53. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.