Gourfaleur

De Wikimanche

Gourfaleur est une ancienne commune du département de la Manche, commune déléguée au sein de Bourgvallées depuis le 1er janvier 2016.

Commune déléguée de Gourfaleur
(commune de Bourgvallées)
Coordonnées de la mairie annexe Logo-Mairie.png
49° 4' 45.87" N, 1° 6' 50.52" W (OSM)
Arrondissement Saint-Lô
Chargement de la carte...
Canton Saint-Lô-2
Ancien canton Canisy
Intercommunalité CA Saint-Lo Agglo
Gentilé Gourfaleurais(es)
Population 468 hab. (2015)
Superficie 8,45 km²
Densité 55 hab./km2
Altitude 12 m (mini) - 100 m (maxi)
Code postal 50750
N° INSEE 50213
Maire délégué Claude Maisonneuve
Communes limitrophes de Gourfaleur
Saint-Ébremond-de-Bonfossé Saint-Lô Baudre
Saint-Ébremond-de-Bonfossé,
Saint-Samson-de-Bonfossé
Gourfaleur La Mancellière-sur-Vire
Saint-Samson-de-Bonfossé Saint-Romphaire La Mancellière-sur-Vire

L'église Notre-Dame.
L'église Notre-Dame.


Toponymie

Attestations anciennes

  • Corphalour 1056/1060 [1].
  • Corsu Falor s.d. (11e / 12e s.) [2].
  • Gourfalou 1190 [2].
  • Corfalor 1203 [3], 1210 [4].
  • Courfalor 1250 [2].
  • ecclesi[a] Beate Marie de Corfalor 1260 [5].
  • parrochia et villa de Gorfalor 1270/1271 [6].
  • Gorfalor ~1280 [2].
  • Courphal[or] 1332 [7].
  • ecclesia de Gorfalor ~1335 [8].
  • Gourfalour 1349 [2].
  • Gorphalour 1351/1352 [9].
  • Gourfaleur 1635 [10].
  • Gourfalleur 1612/1636 [11].
  • Genophalon [sic; lire Gourphalou] 1648 [12].
  • Gourfaleur 1677 [13], 1689 [14], 1694 [15].
  • Gourfaliur ~1700 [16].
  • Gourfaleur 1713 [17], 1716 [18], 1719 [19], 1735 [20], 1736 [21], 1758 [22], 1753/1785 [23], 1793 [24].
  • Gourfalleur 1801 [25].
  • Gourfaleur 1804 [26].
  • Gourfalleur 1828 [27].
  • Gourfaleur 1829 [28], 1830 [29], 1837 [30], 1854 [31], 1825/1866 [32], 1878 [33], 1880 [34], 1903 [35], 1954 [36], 1962 [37], 1972 [38], 1978, 1993 [39], 2007 [40].

Étymologie

Ce toponyme, ignoré d'Auguste Longnon [41], Auguste Vincent [42] et Marie-Thérèse Morlet [43], est jugé obscur par Albert Dauzat [44]. Seuls deux spécialistes en ont proposé un interprétation :

  • François de Beaurepaire [2] y a vu une formation gallo-romaine tardive ou médiévale précoce en °CORTE « domaine rural » suivi du nom du peuple barbare des Taïfales (Taifali), d'où la proto-forme gallo-romane °CORTE TAIFALORU (bas-latin °curte Taifalorum), « le domaine rural des Taïfales ». L'auteur envisage également, avec moins de conviction, d'y voir le nom du peuple germanique des Falchovarii. Cette hypothèse est reprise du bout des lèvres par René Lepelley, qui ne choisit pas entre les deux ethnonymes et dit seulement « un nom de peuple germanique » [45].
  • Ernest Nègre penche plutôt pour l'ancien français cort / court suivi d'un nom de personne roman Falourd (comprendre Falord au 11e siècle), soit « le domaine rural de Falourd » [46].

Ces deux hypothèses, de valeur inégale, appellent un grand nombre de commentaires.

  • L'hypothèse d'Ernest Nègre est contredite par toutes les formes anciennes (Corphalour, Corsu Falor, Gourfalou, Corfalor, Courfalor, etc., 11e-12e s.) : si Falord il y avait, alors on devrait avoir la trace du [-d] final, encore prononcé au milieu du 11e siècle. En effet, ce nom se rattache à l'ancien français falorder « tromper, duper » et à falorde « tromperie, bourde, parole vaine ». En outre, la fixation d'un sobriquet à cette époque dans ce type toponymique semble peu probable.
  • L'explication proposée par François de Beaurepaire est par contre beaucoup plus crédible. On connaît en effet l'existence, en France et en Belgique romane, d'un certain nombre de toponymes en -eur, -œur, -or ou -our (finale parfois altérée en -on, -an, etc.) issus de la désinence latine -orum du génitif [47] pluriel (masculin ou neutre) des thèmes en o. Or ces toponymes ont tous la particularité d'être formés sur un nom de peuple : ainsi, avec Francorum « des Francs », voici Franconville (Val-d'Oise; Meurthe-et-Moselle), Francourville (Eure; Eure-et-Loir), Villefrancœur (Loir-et-Cher), « le village des Francs » et Francorchamps (Belgique, province de Liège) « les champs des Francs »; avec Gothorum « des Goths », Goudourville (Tarn-et-Garonne) et Gourville (Charente) « le village des Goths »; avec Alamanorum « des Alamans », Aumenancourt-le-Grand (Marne) « le domaine rural des Alamans »; avec Romanorum « des Romains », Renorville (à Saint-Fort, Charente) « le village des Romains », etc. L'interprétation de Gourfaleur par °curte Taifalorum « le domaine rural des Taïfales » entre donc parfaitement dans cette catégorie toponymique.

Dans cette dernière hypothèse, la proto-forme gallo-romane °CORTE TAIFALŌRU a naturellement évolué en °CORTE TEFALŌRU, terrain idéal pour une réduction haplologique, d'où °CORTE FALŌRU > °Cort falor > °Corfalor, Corfalour. La forme actuelle résulte de la sonorisation spontanée du [k-] initial, phénomène attesté ici dès la fin du 12e siècle (Gourfalou 1190). Une explication par le nom du peuple germanique des Falchovarii est beaucoup moins évidente, et pose certains problèmes phonétiques.

Les Taïfales étaient un peuple barbare liés aux Goths, mercenaires des armées romaines puis mérovingiennes. Ils s'établirent en Gaule à partir de la fin du 4e siècle, principalement (mais pas exclusivement) en Aquitaine et dans le Poitou. Ils étaient originaires du nord du Danube, mais leur appartenance ethnique est incertaine : éventuellement germanique, mais plus probablement apparentés aux Sarmates et aux Alains (peuples scythes de langue iranienne) [48]. Dans la toponymie française, on estime que leur nom est à l'origine de ceux de Tiffauges (Vendée) et Tivauches (Côte-d'Or) < °Taifalicas (terras) [2], « (les terres) des Taïfales ». On explique également Taphaleschat (Corrèze) par °Taifalisca (villa), « (le domaine rural) des Taïfales », et l'on rattache aussi à ce peuple les noms de Touffailles, Toufaillou (Tarn-et-Garonne) et Chauffailles (Saône-et-Loire).
Le nom même des Taïfales, attesté sous la forme latinisée Taifali, est d'origine inconnue.

Géographie

Histoire

En 1203, première mention d'un seigneur du lieu, Olivier de Gourfaleur : Oliverius de Corfalor reddit compotum de viii sol[idis] pro i bisancio pro audiendo fine suo [3].

En 1210, Gourfaleur était le siège de deux fiefs de chevalier mouvants de l'Honneur de Lithaire, et respectivement tenus à cette date par Thomas d'Anisy et Guillaume de Gourfaleur :

Thomas de Anisi tenet de eodem [= de Honore de Lutehaire] unum feodum militis apud Corfalor.
Guillelmus de Corfalor tenet de eodem feodum unius militis apud Corfalor [49].

Démographie

Sous l'Ancien régime

Sous l'Ancien régime, le dénombrement des populations se fait généralement par feux, c'est-à-dire par foyers. Le nombre de personnes habitant sous un même toit variant beaucoup suivant celui d'ascendants et d'enfants [50], ces données sont donc relatives, mais donnent néanmoins une idée de l'évolution démographique.

Depuis la Révolution

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[51]. En 2015, la commune comptait 468 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [52] et INSEE [53])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
549 642 655 616 655 638 602 604 568 570
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
554 522 500 509 475 478 500 480 454 443
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
416 349 395 418 399 475 355 389 387 405
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
526 474 432 430 430 434 443 452 461 470
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022
470 470 468
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis INSEE à partir de 2004.



Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires
Période Identité Parti Qualité Observations
.......-....... Melchior Le Bas 1792
1799-1799 Jacques Gilles Vaudevire
1795-1805 Jacques François Rihouey
1805-1812 François Augustin Ozenne
1812-1816 Jean Baptiste Ozenne
1816-1826 Guillaume Augustin Lerebour
1826-1841 Charles Dufour
1841-1853 Jacques Pasquier
1853-1865 Michel François Richard
1865-1881 Joseph Grente
1881-1884 Auguste Ozenne décédé en exercice le 27 novembre 1884
1884-1888 François Tréfeu
1888-1888 Luc Letétrel
1888-1900 Augustin Marin
1900-1914 Dufour
1914-1930 Thomas
1930-1934 André
1934-1947 André (fils)
1947-1948 de Tillière
1948-1953 Richard
1953-1958 Lemaître
1958-1959 Deslandes
1959-1971 de Saint-Nicolas
1971-1989 Eugène Richard
1989-actuel Claude Maisonneuve SE agriculteur maire délégué depuis le 4 janvier 2016
Sources : État civil de 1790 à 1892 - De 1892 à nos jours : 601 communes et lieux de vie de la Manche.
Toutes les données ne sont pas encore connues.


Mairie déléguée

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici)
Lundi - -
La mairie (2015).

La mairie (2015).

Adresse : 4 rue des Écoles
Gourfaleur
50750 Bourgvallées

Tél. 02 33 57 17 31
Fax : 02 33 57 50 33

Courriel : Contacter la mairie

Site internet : Pas de site officiel

Commentaire :

Source : Mairie de Bourgvallées (12 avril 2016)

Mardi - 13 h 30 - 15 h
Mercredi - -
Jeudi - -
Vendredi - 17 h - 19 h
Samedi - -



Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

Patronage

  • Dédicace de l'église paroissiale : Notre-Dame.
  • Patron (présentation) : le seigneur temporel, Guillaume de Gourfaleur (Guillelmus de Gorfalor) vers 1335 [8].
  • Fête patronale : ?

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Lieux et monuments

Pont de Gourfaleur, sur la Vire.
  • Église Notre-Dame (12e/19e s.).
  • Vallée de la Vire à son confluent avec l'Hain.
  • Château du Béron (17e / 19e s.).
  • Manoir de La Cour (16e s.).
  • Manoir de Saint-Lubin.
  • Cahanel (16e/19e s.).

Personnalités liées à la commune

Naissances

Tourisme

Circuit de randonnée

Circuit n° 10 : « Du fil de l'eau au pont de Gourfaleur » du topo guide « 10 balades autour de Canisy » [56]

Économie

Sports

Bibliographie

  • M. Lepingard, « Gourfaleur  », Notices, mémoires et documents publiés par la Société d'agriculture, d'archéologie et d'histoire naturelle du département de la Manche, imprimerie Élie fils, Saint-Lô, 1902, p.59-70 (lire en ligne)

Lien interne

Notes et références

  1. Marie Fauroux, Recueil des actes des ducs de Normandie (911-1066), Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XXXVI, Caen, 1961, p. 406, § 214; Julie Fontanel, dans Le cartulaire du chapitre cathédral de Coutances, Archives départementales de la Manche, Saint-Lô, 2003, p. 489, § 340, date plus largement cette charte de 1056/1066.
  2. 2,0, 2,1, 2,2, 2,3, 2,4, 2,5 et 2,6 François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 125.
  3. 3,0 et 3,1 Léchaudé D’Anisy et Antoine Charma, Magni Rotuli Scaccariæ Normanniæ sub regibus Angliæ, pars secunda, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XVI, 2e série, 6e volume, Paris, 1852, p. 89a.
  4. Léchaudé D’Anisy, Grands Rôles des Échiquiers de Normandie, première partie, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XV, 2e série, 5e volume, Paris, 1845, p. 170b.
  5. Léopold Delisle, Le cartulaire normand de Philippe-Auguste, Louis VIII, saint Louis et Philippe le Hardi, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XVI (2e série, 6e vol.), Paris, 1852, p. 124b, § 645.
  6. Ibid., p. 185b, § 802.
  7. Pouillé du Diocèse de Coutances, 1332, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 354B.
  8. 8,0 et 8,1 Léopold Delisle, op. cit., p. 125a, § 645, n. 1.
  9. Compte du Diocèse de Coutances, pour l’année 1351 ou 1352, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 369C.
  10. Normandia Ducatus (carte du duché de Normandie), Atlas Van der Hagen, 1635.
  11. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BNF, ms. fr. 4620].
  12. « Benefices du dioceze de Coutances », p. 7, in Pouillié general contenant les benefices de l’Archevesché de Rouen […], chez Gervais Alliot, Paris, 1648.
  13. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BNF, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  14. G. Mariette de La Pagerie, cartographe, Unelli, seu Veneli. Diocese de Coutances, divisé en ses quatre archidiaconés, et vint-deux doiennés ruraux avec les Isles de Iersay, Grenesey, Cers, Herms, Aurigny etc., chez N. Langlois, Paris, 1689 [BNF, collection d'Anville, cote 00261 I-IV].
  15. Jean-Baptiste Nolin, Le duche et gouvernement de Normandie Divisé en Haute et Basse Normandie, en Divers Pays, et par Evechez, Paris, 1694 [BNF, IFN-7710251].
  16. Gerard Valk, Normannia Ducatus, tum Superior ad Ortum, tum Inferior ad Occasum, Praefectura Generalis […] Anglici Caesarea sive Jarsey…, Amsterdam, ~1700.
  17. 17,0 et 17,1 Dénombrement des généralités de 1713 [BNF, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  18. Guillaume de l'Isle, Carte de Normandie, Paris, 1716.
  19. Bernard Jaillot, Le Gouvernement général de Normandie divisée en ses trois généralitez, Paris, 1719.
  20. 20,0 et 20,1 Nouveau dénombrement du royaume par generalités, elections, paroisses et feux […], t. II, Impr. Pierre Prault, Paris, 1735, p. 52b.
  21. Bernard Jaillot, Carte topographique du diocèse de Bayeux, Paris, 1736 [BNF, collection d’Anville, cote 00260 B].
  22. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Normandie, Paris, 1758.
  23. Carte de Cassini.
  24. Site Cassini.
  25. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris.
  26. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, vol. II (COA-H), an XIII (1804), p. 589a.
  27. Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 466.
  28. Annuaire de la Manche (1829), Statistique de l'arrondissement de Saint-Lô, p. 153.
  29. J. G. Masselin, Dictionnaire universel de géographie physique, commerciale, historique et politique du Monde Ancien, du Moyen Age et des Temps Modernes comparées / Dictionnaire universel de géographie, t. I, Auguste Delalain, Paris, 1830, p. 564b.
  30. Dictionnaire géographique universel ou description de tous les lieux du globe sous le rapport de la géographie physique et politique, de l’histoire, de la statistique, du commerce, de l’industrie, etc., etc., Sociétés de Paris, Londres et Bruxelles pour les publications littéraires, Bruxelles, 1837, t. I, p. 795b.
  31. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  32. Cartes d’État-Major (relevés de 1825 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889).
  33. Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 387.
  34. Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1880, p. 60a.
  35. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  36. Nomenclature des hameaux, écarts et lieux-dits de la Manche, INSEE, 1954.
  37. Atlas de Normandie, Caen, 1962.
  38. Anne Vallez, Pierre Gouhier, Jean-Marie Vallez, Atlas Historique de Normandie II (économie, institutions, comportements), Université de Caen, Caen, 1972.
  39. Annuaire officiel des abonnés au téléphone.
  40. Carte IGN au 1 : 25 000.
  41. Auguste Longnon, Les noms de lieux de la France, Paris, 1920-1929; rééd. Champion, Paris, 1979.
  42. Auguste Vincent, Toponymie de la France, Bruxelles, 1937.
  43. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985.
  44. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963, p. 326b.
  45. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 136b.
  46. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. III, 1991, p. 1663, § 92035.
  47. Forme grammaticale correspondant à la fonction de complément du nom.
  48. Wikipédia, article Taïfales.
  49. Léchaudé D’Anisy, op. cit., p. 171a.
  50. Une moyenne de 5 à 6 personnes semble cependant le chiffre le plus vraisemblable.
  51. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  52. Population avant le recensement de 1962.
  53. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  54. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  55. La sergenterie de Saint-Gilles, qui relevait initialement de l'élection de Coutances, fut en grande partie rattachée à l'élection de Saint-Lô à la fin du 17e ou au début du 18e siècle.
  56. « Rando Manche 10 balades autour de Canisy », Communauté de communes de Canisy et Manche Tourisme