Geffosses

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Geffosses est une commune du département de la Manche

Commune de Geffosses Coordonnées géographiques de la mairie Logo-Mairie.png
49° 7' 48.75" N, 1° 33' 34.07" W (OSM)
Arrondissement Coutances
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Canton Agon-Coutainville
Ancien canton Lessay
Intercommunalité CC Côte Ouest Centre Manche
Gentilé Geffossais(es)
Population 429 hab. (2015)
Superficie 15,07 km²
Densité 28 hab./km2
Altitude 2 m (mini) - 39 m (maxi)
Code postal 50560
N° INSEE 50198
Maire Michel Neveu
Communes limitrophes de Geffosses
Mer de la Manche Pirou Pirou
Anneville-sur-Mer Geffosses Muneville-le-Bingard
Anneville-sur-Mer, Gouville-sur-Mer Gouville-sur-Mer, Boisroger Montsurvent

L'église Saint-Samson
L'église Saint-Samson


Toponymie

Attestations anciennes

  • Givolli fossa 1084 [1].
  • Guiofossa ~1160 [1].
  • Gifvofosse s.d. (f-12e s.) [1].
  • Wivofossa 1186 [1].
  • ecclesia Sancti Sansonis de Guiefossa; ecclesia de Guiefossa 1185/1188 [2].
  • Guinofossa 13e s. [1].
  • Guinoufosse 1235 [3].
  • Guinefosse ~1280 [1].
  • Guyoufossa 1332 [4].
  • Guyofossa 1351/1352 [5].
  • Guioufosse 1395 [1].
  • Guinoufosse 1410 [1].
  • Guignefosse 1410 [1].
  • Guiffosse 1437 [1].
  • Gyffosse 1515 [1].
  • Guieffosse 1516 [1].
  • Gefosse 1559 [6].
  • Ieufosse [lire Jeufosse] 1634 [7], 1635 [8].
  • Geffosse 1612/1636 [9].
  • Geufosse 1661 [10].
  • Geffosse 1677 [11], 1689 [12], 1692 [13].
  • Geffose 1693 [14].
  • Geffosse 1694 [15], 1695 [16], 1692/1699 [17], ~1700 [18], 18e s. [19], 1713 [20].
  • Gefosse 1716 [21].
  • Geffosse 1719 [22], 1735 [23].
  • Geofosse 1730/1739 [24].
  • Geffosse 1753 [25], 1757 [26].
  • Geffose 1758 [27].
  • Gefosse 1759 [28].
  • Geffose 1771 [29], 1777 [30].
  • Geffosse 1778 [31], 1753/1785 [32].
  • Geffosses 1793 [33].
  • Gefosse et Anneville 1801 [34].
  • Geffosses 1804 [35].
  • Geffosse-Anneville 1828 [36].
  • Geffose 1829 [37].
  • Geffosse 1830 [38], 1837 [39].
  • Geffosses 1835/1845 [40].
  • Geffossés 1854 [41].
  • Geffosses 1878 [42], 1880 [43].
  • Geffosses; Geffosse 1903 [44].
  • Geffosses 1926 [45], 1954 [46], 1962 [47], 1972 [48], 1978, 1993 [49], 2007 [50].

Étymologie

Toponyme médiéval constitué de l'ancien français fosse précédé d'un élément qui semble correspondre à un anthroponyme d'origine germanique Givold, Giold (attesté sous les formes latinisées Givaldus, Givoldus, etc.), soit « la fosse de Givold, etc. » [1],[51],[52]. L'identification de ce dernier nom repose sur les formes anciennes des autres occurrences de cet apparent type toponymique, que l'on pense rencontrer trois autres fois au moins en France : Géfosse-Fontenay (Calvados; Guioldfosse 1160), Jeufosse (Yvelines; Guioltfossa s.d.) et Givoldi fossa (ancien toponyme à Abbeville, Somme; 1201) [1].

On notera que, du 13e au 15e siècle, les graphies Guinofossa, Guinoufosse, Guinefosse, Guignefosse procèdent d'une confusion graphique u / n, fréquente au Moyen Âge : il faut bien sûr restituer Guivofossa, Guivoufosse, etc. Il apparaît en outre que le -s final de Geffosses n'a aucune justification étymologique : en effet, il a été ajouté par erreur à l'époque de la Révolution, et ne demande qu'à être supprimé. On relève d'ailleurs des formes sans -s jusqu'au début du 20e siècle.

Ceci dit, un grand nombre de remarques sont à faire au sujet de ce toponyme; en outre, certains aspects de cette analyse ne sont pas entièrement partagés par tous les spécialistes.

Valeur du mot fosse.

Si Albert Dauzat[53], Marie-Thérèse-Morlet [54] et Ernest Nègre [51] se contentent d'évoquer une « fosse » ou un « fossé », sans plus de précision, François de Beaurepaire va un peu plus loin en proposant pour fosse le sens médiéval de « mouillage » en mer ou en rivière [1]. Il est suivi en cela par René Lepelley [52]. De fait, le havre de Geffosses dans la Manche est un élément topographique bien connu.

Identification de l'anthroponyme.

Comme nous l'avons laissé entendre, l'identification du premier élément du toponyme avec le nom d'origine germanique attesté sous les formes latinisées Givaldus ou Givoldus (du germanique Gibwald, combinaison des éléments gib- « don; donner » et -wald « puissance; gouverner ») repose entièrement sur les formes anciennes des autres noms de lieux auxquels celui-ci est assimilé. Or, considérées séparément, les attestations anciennes de Geffosses font plutôt penser à un type Gibolf, Gibulf < Gibwulf (combinaison des éléments gib- « don; donner » et -wulf « loup », attesté sous les formes romanes ou latinisées Gebolf, Gibulfus, Givulfus, etc. [55].

Il est à noter par ailleurs qu'Albert Dauzat [53], fidèlement suivi en cela par Marie-Thérèse Morlet [54], avait vu dans le premier élement de Geffosses et Géfosse-Fontenay l'anthroponyme d'origine germanique Widwald (cité par lui sous la forme Guidoald) [53], qui ne peut convenir ici (l'initiale Ge- ne peut, d'un point de vue phonétique, être issue de wid-). Dans le cas de Geffosses, l'alternance ancienne Gi- / Gui- à l'initiale révèle l'emprunt d'une forme germanique en Gi-, avec un traitement soit français (Gi-) soit normano-picard (Gui-). L'unique variante Wivofossa de 1186 représente très certainement une mauvaise latinisation, car elle est en contradiction avec toutes les autres.

Au-delà des apparences.

Au sujet de ce toponyme, François de Beaurepaire pose en substance une question essentielle [1] : comment se fait-il que la combinaison de l'appellatif fosse et d'un anthroponyme d'origine germanique très peu répandu se retrouve de manière identique à quatre reprises dans une zone relativement restreinte (Normandie, Picardie, Île-de-France) ? L'auteur ajoute en outre aux occurrences du type Gibwald deux autres toponymes dans cette même zone : Montjavoult (Oise; de Monte Geuvoldi 1157) et Givout, hameau à Bréauté (Seine-Martime; Guivoult 13e s.).

Il fait alors l'hypothèse qu'il puisse s'agir d'un même personnage, assez important par le passé pour avoir laissé son nom à ces différents lieux contrôlant le trafic maritime côtier (Geffosses; Géfosse-Fontenay; Givoldi fossa) et fluvial (Jeufosse) de la Normandie, ainsi que ses frontières (Montjavoult). En l'occurrence, mais au prix d'une difficulté phonétique, il envisagerait de voir derrière le nom de Givold < Gibwald l'altération ancienne de celui de Gervold, puissant abbé de Saint-Wandrille, à qui Charlemagne avait confié la levée des taxes dans les ports de la Gaule.

Remarque finale.

L'argumentation de François de Beaurepaire semble contredite par l'existence de plusieurs autres toponymes similaires, qui ne cadrent pas tous avec l'hypothèse développée ci-dessus :

  • Geffosses, hameau de Saint-Pierre-d'Arthéglise, ne peut être un mouillage ni une frontière quelconque. Ceci dit, il n'apparaît pas sur les cartes avant le 19e siècle, et peut représenter un transfert récent.
  • La Géfosse, hameau à Cully (Calvados; la gefosse 1811).
  • La Delle Géfosse, lieu-dit à Bernières-sur-Mer (Calvados; Delle Gefosse 1808). Situé près de la mer, il pourrait convenir, mais les formes anciennes manquent.
  • Geffosse, lieu-dit et ferme à Pont-l’Évêque (Calvados; Géfosse 1830). Il s'agit d'une ancienne vavassorie dépendant du plein fief de Coquainvilliers : un transfert est éventuellement possible.
  • Gifosse, hameau de Monnai (Orne; Jufosse en 1753/1785 sur la carte de Cassini) est au milieu des terres, loin de toute rivière navigable. Cependant, les formes très anciennes font défaut, de telle sorte que l'on ne peut affirmer qu'il s'agit du même type toponymique.
  • Guéfosse, hameau à Saint-Pierre-du-Regard (Orne).

Il est clair que certains de ces toponymes peuvent représenter des formations d'origines différentes. Néanmoins, l'apparente récurrence du type est assez troublante.

Géographie

Histoire

Geffosses a été temporairement réunie à Anneville-sur-Mer de l'an III (1794/1795) à 1830 sous le nom de Geffosses-Anneville.

Démographie

Sous l'Ancien régime

Sous l'Ancien régime, le dénombrement des populations se fait généralement par feux, c'est-à-dire par foyers. Le nombre de personnes habitant sous un même toit variant beaucoup suivant celui d'ascendants et d'enfants [56], ces données sont donc relatives, mais donnent néanmoins une idée de l'évolution démographique.

Depuis la Révolution

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.
À partir du 21e siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[57]. En 2015, la commune comptait 429 habitants.

           Évolution de la population depuis 1793  [modifier] (Sources : Cassini [58] et INSEE [59])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 211 1 591 1 596 1 742 1 298 1 238 1 221 1 225 1 211 1 183
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
1 127 1 122 1 050 1 016 981 924 889 812 750 720
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
683 569 559 567 557 603 599 561 485 421
1982 1990 1999 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
392 412 399 429 435 442 434 425 417 419
2012 2013 2014 2015 2017 2018 2019 2020 2021 2022
417 421 425 429
Notes : De 1962 à 1999 : Population sans doubles comptes. Depuis 2006 : Population municipale.
Sources :
Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[60] puis INSEE à partir de 2004.


/>Remarque : entre 1794 et 1830, les statistiques ne furent établies que pour la commune de Geffosses-Anneville. }}

Administration

Circonscriptions administratives avant la Révolution

Circonscriptions administratives depuis la Révolution

Les maires

Liste des maires
Période Identité Parti Qualité Observations
1790-1792 Pierre Lemoigne
1792-1795 Thomas Coubrun
1795-1795 Jean-François Aubril
1795-1797 François Maresq
1797-1799 Nicolas Laisney
1799-1801 Pierre Pouret-Longueval
1801-1816 Gilles Rosselin-Duvivier
1816-1816 Antoine Lelièvre
1817-1818 Pierre Pouret-Longueval
1818-1835 Gilles Roselin-Duvivier
1835-1845 François André Rivière décédé en exercice le 5 juillet 1845
1846-1865 Pierre Lecouillard décédé en exercice le 11 novembre 1865
1865-1879 Alexandre Varin
1879-1884 Pierre Marescq
1884-1906 Jules Fesnien
1906-1925 Charles Beaudouin
1925-1929 Alexandre Sohier
1929-1932 Alexandre Painsecq
1932-1933 Alexandre Lesigne
1933-1941 Alexandre Montchaton
1941-1945 Georges Painsecq
1945-1948 Pierre Lesigne
1948-1989 Victor Laisney
1989-1995 Georges Lebreuilly SE agriculteur
1995-2014 Michel Renouf SE agriculteur
2014-actuel Michel Neveu SE conseiller d'entreprise
Sources : État civil de 1790 à 1892 - De 1892 à nos jours : 601 communes et lieux de vie de la Manche.


Mairie

Horaires d'ouverture
Jours Matin Après-midi Coordonnées de la mairie (Pour signaler une erreur cliquez ici)
Lundi - -
Mairie de Geffosses

Mairie de Geffosses

Adresse : La Vallée
50560 Geffosses

Tél. 02 33 47 87 66
Fax : Pas de télécopieur

Courriel : Contacter la mairie

Site internet : Pas de site officiel

Commentaire :

Source : Annuaire Service-Public (2 mars 2012)

Mardi 10 h 30 - 12 h -
Mercredi - -
Jeudi - -
Vendredi 10 h 30 - 12 h -
Samedi - -



Religion

Circonscriptions ecclésiastiques avant la Révolution

Patronage

  • Dédicace de l'église paroissiale : Saint-Samson.
  • Patron (présentation) : deux portions, l'abbé de Lessay pour la plus importante et le roi pour la portion mineure[42].
  • Fête patronale : ?

Circonscriptions ecclésiastiques actuelles

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Naissances

Autres

Transports

Bibliographie

  • G. Fourrey, Geffosses, son histoire, des origines à la Révolution française, 1980, multigraphié.
  • G. Fourrey, Vos ancêtres sont-ils depuis longtemps à Geffosses ?, 1980, multigraphié.

Notes et références

  1. 1,00, 1,01, 1,02, 1,03, 1,04, 1,05, 1,06, 1,07, 1,08, 1,09, 1,10, 1,11, 1,12, 1,13, 1,14 et 1,15 François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, p. 121.
  2. Léopold Delisle, Recueil des actes de Henri II, revu et publié par Élie Berger, Imprimerie Nationale, Paris, t. II, 1920, p. 301 et 302, § DCLXXIX.
  3. Léopold Delisle, Le cartulaire normand de Philippe-Auguste, Louis VIII, saint Louis et Philippe le Hardi, Mémoire de la Société des Antiquaires de Normandie XVI (2e série, 6e vol.), Paris, 1852, p. 66a, § 412.
  4. Pouillé du Diocèse de Coutances, 1332, in Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 287E.
  5. Compte du Diocèse de Coutances, pour l’année 1351 ou 1352, in Auguste Longnon, op. cit., p. 364D.
  6. Eugène Robillard de Beaurepaire et le Comte Auguste de Blangy, Le Journal du Sire de Gouberville (t. II), Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie XXXII, Caen, 1895, p. 492.
  7. Sébastien Cramoisy, Carte générale de toutes les costes de France tant de la mer Océane que Mediterranée, 1634 [BNF].
  8. Normandia Ducatus (carte du duché de Normandie), Atlas Van der Hagen, 1635.
  9. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BnF, ms. fr. 4620].
  10. N. Sanson et P. Mariette cartographes, R. Cordier graveur, Duche et Gouvernement de Normandie, Paris, 1661.
  11. Roles par généralités et élections des paroisses de France et de leur imposition aux tailles, 1677 [BnF, cinq cents Colbert, ms. 261 f° 229 à 275].
  12. G. Mariette de La Pagerie, cartographe, Unelli, seu Veneli. Diocese de Coutances, divisé en ses quatre archidiaconés, et vint-deux doiennés ruraux avec les Isles de Iersay, Grenesey, Cers, Herms, Aurigny etc., chez N. Langlois, Paris, 1689 [BnF, collection d'Anville, cote 00261 I-IV].
  13. Nicolas Sanson, Carte de la Manche faite par ordre du Roy pour le service des armees de mer. Reveue et corrigee par le Sr. Sanson a Paris chez Hubert Jaillot, Paris, 1692.
  14. Greenville Collins, Chart of the channell, Manche, 1693 [BnF, Collection d'Anville, cote 00757].
  15. Jean-Baptiste Nolin, Le duche et gouvernement de Normandie Divisé en Haute et Basse Normandie, en Divers Pays, et par Evechez, Paris, 1694 [BnF, IFN-7710251].
  16. P. Mortier / H. Jaillot, Le Duché et Gouvernement de Normandie divisée en Haute et Basse Normandie, Amsterdam, 1695.
  17. Justus Danckerts (1635-1701), Canalis inter Angliae et Galliae tabula cum omnibus suis portibus, arenis et profundis, Amsterdam, 1692/1699.
  18. Gerard Valk, Normannia Ducatus, tum Superior ad Ortum, tum Inferior ad Occasum, Praefectura Generalis […] Anglici Caesarea sive Jarsey…, Amsterdam, ~1700.
  19. Carte de la Manche, 18e s. [BnF, collection d'Anville, cote 00761 B].
  20. 20,0 et 20,1 Dénombrement des généralités de 1713 [BnF, ms. fr. 11385, f° 1 à 132].
  21. Guillaume de l'Isle, Carte de Normandie, Paris, 1716.
  22. Bernard Jaillot, Le Gouvernement général de Normandie divisée en ses trois généralitez, Paris, 1719.
  23. 23,0 et 23,1 Nouveau dénombrement du royaume par generalités, elections, paroisses et feux […], t. II, Impr. Pierre Prault, Paris, 1735, p. 60b.
  24. Anonyme, A new correct chart of the Channel between England and France, éd. W. Mount & T. Page, Londres, 1730-1739 [BnF, département Cartes et plans, cote CPL GE DD-2987 (765 B); collection d'Anville, cote 00765 B].
  25. Herman van Loon, D2.me [= Deuxième] carte particuliere des costes de Normandie contenant les costes du Cotentin depuis la Pointe de la Percée Jusqu'a Granville ou sont Comprises les Isles de Jersey, Grenezey, Cers, et Aurigny, avec les Isles de Brehat. Comme elles paroissent a basse Mer dans les grandes marées, Atlas Van Keulen, Amsterdam, 1753 [BnF]
  26. L. Brion de la Tour, Recueil des Côtes Maritimes de France, Desnos, Paris, 1757, carte n° 9-15.
  27. Robert de Vaugondy, Carte du gouvernement de Normandie, Paris, 1758.
  28. Gallia christiana, t. XI, Imprimerie Royale, Paris, 1759, p. 884B.
  29. Rigobert Bonne, Carte du Gouvernement de Normandie avec celui du Maine et Perche, 1771, recueillie in Jean Lattre, Atlas Moderne ou Collection de Cartes sur Toutes les Parties du Globe Terrestre, ~1775.
  30. P. Santini, Gouvernement de Normandie avec celui du Maine et Perche, Remondini, Venise, 1777.
  31. Jean de Beaurain, Carte de la Manche ou du canal qui sépare les côtes de France d'avec celles d'Angleterre / par le Ch[evalie]r de Beaurain, 1778 [BNF, collection d'Anville, cote 00766 B]
  32. Carte de Cassini.
  33. Site Cassini.
  34. Bulletin des lois de la République française, Imprimerie Nationale, Paris.
  35. Dictionnaire universel, géographique, statistique, historique et politique de la France, impr. Baudouin, libr. Laporte, vol. II (COA-H), an XIII (1804), p. 533b.
  36. Louis Du Bois, Itinéraire descriptif, historique et monumental des cinq départements de la Normandie, Mancel, Caen, 1828, p. 463.
  37. Annuaire de la Manche (1829), Statistique de l'arrondissement de Coutances, p. 141.
  38. J. G. Masselin, Dictionnaire universel de géographie physique, commerciale, historique et politique du Monde Ancien, du Moyen Age et des Temps Modernes comparées / Dictionnaire universel de géographie, t. I, Auguste Delalain, Paris, 1830, p. 533b.
  39. Dictionnaire géographique universel ou description de tous les lieux du globe sous le rapport de la géographie physique et politique, de l’histoire, de la statistique, du commerce, de l’industrie, etc., etc., Sociétés de Paris, Londres et Bruxelles pour les publications littéraires, Bruxelles, 1837, t. I, p. 760a.
  40. cartes d’État-Major (relevés de 1820 à 1866, mises à jour jusqu’à 1889; Basse-Normandie cartographiée entre 1835 et 1845).
  41. V. Lavasseur, Atlas National Illustré des 86 départements et des possessions de la France, A. Combette éditeur, Paris, 1854.
  42. 42,0 et 42,1 Abbé Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et d'Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours; suivie des actes des saints et d'un tableau historique des paroisses du diocèse, impr. de Salettes, Coutances, t. II, 1878, p. 342.
  43. Adolphe Joanne, Géographie du département de la Manche, Hachette, Paris, 1880, p. 59b.
  44. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903.
  45. Carte du département de la Manche, L’Illustration économique et financière, 28 août 1926.
  46. Nomenclature des hameaux, écarts et lieux-dits de la Manche, INSEE, 1954.
  47. Atlas de Normandie, Caen, 1962.
  48. Anne Vallez, Pierre Gouhier, Jean-Marie Vallez, Atlas Historique de Normandie II (économie, institutions, comportements), Université de Caen, Caen, 1972.
  49. Annuaire officiel des abonnés au téléphone.
  50. Carte IGN au 1 : 25 000.
  51. 51,0 et 51,1 Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Droz, Genève, t. II, 1991, p. 966, § 17358.
  52. 52,0 et 52,1 René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, p. 133a.
  53. 53,0, 53,1 et 53,2 Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963, p. 314a)
  54. 54,0 et 54,1 Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. III (les noms de personnes contenus dans les noms de lieux), 1985, p. 470b.
  55. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes sur le territoire de l’ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle, Paris, CNRS, t. I (les noms issus du germanique continental et les créations gallo-germaniques), 1968, p. 108b.
  56. Une moyenne de 5 à 6 personnes semble cependant le chiffre le plus vraisemblable.
  57. Au début du 21e siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  58. Population avant le recensement de 1962.
  59. INSEE : Population depuis le recensement de 1962.
  60. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.