Abbaye Notre-Dame-de-Grâce (Bricquebec)

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L'abbaye et son jardin intérieur.

L'Abbaye Notre-Dame-de-Grâce, couramment appelée la Trappe de Bricquebec, est un monastère cistercien implanté sur la commune de Bricquebec.

Une fondation difficile

Dom Augustin Onfroy.

Né en 1777 à Réville, Bon Onfroy est ordonné prêtre en 1806. Vicaire à Quettehou, puis Digosville, il est attiré par la vie monastique et, en 1810, rejoint les trappistes de Grosbois, dans la région parisienne[1]. L'expérience est de courte durée car, dès 1811, Napoléon Ier impose la dissolution de tous les monastères trappistes sur le territoire de l'Empire. Bon Onfroy revient alors à Digosville où il devient curé en 1814. Après la Restauration, il demande à son évêque l'autorisation de quitter son ministère pour reprendre la vie monastique. Mgr Dupont de Poursat accepte mais à la condition qu'il fonde un monastère dans le diocèse qui en est dépourvu depuis les dissolutions de 1791. Il l'assure de son appui et ne manque pas de l'encourager dans les années qui suivent.

Bon Onfroy visite les abbayes abandonnées après la Révolution comme Saint-Sauveur-le-Vicomte, Blanchelande ou Montebourg mais il ne dispose pas des fonds nécessaires pour racheter les bâtiments et le terrain nécessaires à la vie cistercienne. Alors qu'il est invité à Bricquebec pour prêcher, le curé lui présente l'un de ses paroissiens, Casimir Le Fillastre, tenté par la vie monastique, et qui est prêt à donner un terrain situé au lieu-dit le Pied-Duval, près du hameau de la Luzerne. Bon Onfroy hésite car il s'agit d'un ancien sol de forêt, marécageux, plein de souches et de rochers. Seul point positif, l'existence de trois moulins qui pourraient assurer un revenu à la communauté. Encouragé par son évêque, Bon Onfroy se décide à accepter et, avec quelques compagnons, commence à défricher les lieux tout en construisant un bâtiment dans le style du pays, long de 25 m, comprenant un rez-de-chaussée, un étage et un grenier, le tout couvert en chaume.

Le petit groupe s'installe définitivement sur place le 13 juillet 1824. Le 8 décembre suivant, M. Dancel, curé de Valognes, vient bénir la chapelle provisoire aménagée dans le bâtiment. Le 10 décembre, douze postulants reçoivent l'habit monastique. L'appui de Mgr Dupont de Poursat ne faiblit pas et, le 29 juillet 1825, le pape Léon XII reconnait officiellement la communauté, l'érige en prieuré et l'incorpore à l'Ordre de Cîteaux, congrégation de Notre-Dame de la Trappe. Le prieuré dépend alors de l'abbaye de Port-du-Salut (Mayenne) qui lui envoie trois moines pour aider le jeune monastère à se conformer à la vie cistercienne. L'église de Bricquebec étant sous le vocable de Notre-Dame-de-l'Annonciation, il est décidé que le nouvel établissement prendra le nom de Notre-Dame-de-Grâce.

Les moines de Bricquebec assèchent les marécages, élèvent porcs, poulets et vaches laitières. Ils construisent deux nouveaux moulins qui leur apportent un revenu régulier. La farine leur permet aussi de faire beaucoup de pain, base de l’alimentation en ce début de XIXe siècle, et ainsi pratiquer l’aumône aux pauvres qui se présentent à la porterie.

Les années suivantes, plusieurs bâtiments sont construits avec l’aide des habitants du voisinage, notamment l'église dont la dédicace intervient le 13 octobre 1834. En 1836, Rome érige le prieuré en abbaye et son fondateur est élu premier abbé sous le nom de Dom Augustin Onfroy.

Le cimetière.

Pourtant les difficultés ne manquent pas. De nombreux postulants, dont plusieurs compagnons de la première heure, se découragent et quittent la communauté. Les novices se font rares. Un vice de forme permet aux héritiers du donateur de faire annuler le testament, obligeant ainsi les moines à racheter le domaine qui leur avait été concédé plusieurs années plus tôt. Puis, une épidémie de typhoïde emporte trois moines en un mois. Enfin, en 1839, un incendie détruit une grande partie des bâtiments déjà édifiés. Conscient de ces difficultés, le pape Grégoire XVI avait proposé à la communauté, dès 1832, de se déplacer en Italie pour restaurer l’abbaye cistercienne de Saint-Paul-aux-Trois-Fontaines, près de Rome, abandonnée depuis plus de vingt ans. Les moines avaient refusé, préférant poursuivre la mise en valeur du lieu que la Providence leur avait attribué.

En 1848, l’abbaye de Bricquebec est rattachée officiellement à la « Grande Trappe » de Soligny (Orne). En 1892, lors de la réunion des Observances, sa « Maison Mère » deviendra l'abbaye Notre-Dame-de-Melleray (Loire-Atlantique).

La Trappe se développe

Après la mort de Dom Augustin Onfroy en 1857, le développement de l’abbaye se poursuit sous l’abbatiat de Dom Bernard Bazin. C’est pendant cette période que les bâtiments conventuels prennent la forme et l’ampleur qu’ils connaissent encore aujourd’hui, abritant alors une communauté de 80 moines.

La Trappe de Bricquebec en 1866

Durant la guerre de 1870, plus de 30 000 hommes sont positionnés dans le Cotentin pour protéger le port de Cherbourg. Logés dans des baraquements sommaires, beaucoup de soldats sont malades pendant l’hiver 1870-1871, notamment de la variole noire qui est très contagieuse. L’abbaye de Bricquebec est sollicitée pour isoler une partie des malades. Les moines libèrent l’hôtellerie et le terrain extérieur pour l’édification de baraquements puis, la place manquant toujours, cèdent leur dortoir et le réfectoire. Ils accompagnent les malades et participent aux soins. Sur les huit cents soldats soignés à la Trappe, cinquante meurent, auxquels il faut ajouter neuf frères.

Dom Germain Furet, qui devient abbé en 1872, est soucieux d’assurer la pérennité de l’abbaye. À son initiative, les trappistes de Bricquebec, déjà connus pour leurs innovations en matière agricole, dont ils font profiter les cultivateurs des alentours, entreprennent alors la construction d’une grande ferme. Elle va permettre d’abriter les récoltes et de développer l’élevage laitier et porcin. Ils acquièrent également les premières machines agricoles de la région. La création d’une fromagerie va contribuer a assurer des revenus réguliers à la communauté. L’ensemble procure du travail à une centaine d’ouvriers habitant aux alentours et la production permet de faire l’aumône à plus de deux cent familles dans le besoin.

En 1887, l’abbaye accède à l’électricité grâce à une dynamo installée dans l’un des moulins, jumelée à des accumulateurs.

L’abbé envisage également de rebâtir l’abbaye à grande échelle, dans le style néo-roman. Sa mort subite en 1893 ajourne le projet qui sera définitivement abandonné dans les années suivantes.

Les fondations lointaines

Le quatrième abbé, Dom Vital Lehodey (1857-1948) marque le tournant du nouveau siècle par sa recherche spirituelle. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment Les Voies de l'Oraison (Paris, 1908) et surtout Le Saint Abandon (Paris, 1909)[2], dont l’audience s'étend bien au-delà de l’ordre cistercien.

Notre-Dame-du-Phare à Tobetsu (Hokkaïdo) vers 1910

Peu après son élection, le nouvel abbé est confronté à un nouveau défi. En 1896, Il est sollicité par l’abbé de Notre-Dame-de-Consolation (abbaye chinoise installée près de Pekin) pour contribuer, avec d’autres abbayes, à deux fondations trappistes au Japon, l’une de moines, l’autre de moniales, près de Hakodaté (Ile d’Hokkaïdo). Dom Vital envoie quatre moines, y compris son prieur, le Père Gérard Peuiller, qui devient, l’année suivante, le premier supérieur de Notre-Dame-du-Phare à Tobetsu. Le monastère de moniales, Notre-Dame-des-Anges, est établi à Tenshien avec le concours des trappistines de Notre-Dame-d'Ubexy (Vosges). En 1898, le Chapitre général de l’Ordre attribue à l’abbaye de Bricquebec la responsabilité des deux nouvelles fondations japonaises[2]. Durant tout le début du siècle, la communauté de Bricquebec se mobilisera constamment pour aider ses lointaines « Maisons Filles » en leur envoyant des frères et des fonds pour aider à la construction des bâtiments.

En 1900, Dom Vital effectue sa première visite au Japon en tant que « Père immédiat ». Cette visite sera renouvelée aussi souvent que le permettront le contexte politique et les moyens de transports. Elles deviendront annuelles dans les années cinquante grâce à la généralisation des vols intercontinentaux.

Notre-Dame-du-Paradis à Martin (Hampshire) vers 1905

Le début du siècle voit aussi la rupture des relations diplomatiques entre la France et le Vatican et la dénonciation du Concordat de 1801. Le gouvernement Combes prépare la Séparation de l’Eglise et de l’Etat. On parle d’une interdiction de tous les ordres religieux. Dom Vital veut assurer le devenir de la communauté et pense à l'Angleterre. Avec le concours de l’évêque de Portsmouth, il fait l’acquisition d’une propriété dans le village de Martin, près de Salisbury, dans le Hampshire. En 1904, il y envoie quatre moines et un convers pour préparer l’éventuel accueil de la communauté. Une église en bois est construite et le nouveau monastère prend le nom de Notre-Dame-du-Paradis. Le contexte ayant évolué, l’abbé rappelle les moines à Bricquebec en 1916 et revend les bâtiments vers 1920.

D’une guerre à l’autre

En 1914, dès les premières semaines de la guerre, le service de santé de l’armée est débordé par le nombre de blessés. Un réseau d’hôpitaux tenus par des bénévoles s’organise. Sur la suggestion du docteur Briens de Bricquebec, Dom Vital accepte volontiers de libérer une partie des locaux pour la création de l’Hôpital auxiliaire 117. L’hôtellerie et le dortoir des moines sont aménagés mais des lits doivent être installés aussi dans d’autres parties du monastère. Sept cent deux soldats, originaires essentiellement du nord de la France ou de la Belgique, y seront soignés, et quatre frères se consacrent entièrement aux soins des blessés.

Les moines en lecture.

D’autres difficultés attendent la Trappe de Bricquebec durant l’entre-deux-guerres. En 1929, des problèmes de santé obligent Dom Vital à démissionner de sa charge. Puis ses deux successeurs meurent successivement dans des accidents de la route. Enfin, Dom Maur Daniel, élu en 1936, doit aussi démissionner pour raisons de santé en 1939, alors que la France entre de nouveau en guerre. Le Père Marie-Joseph Marquis, alors détaché au Japon, est rappelé en urgence pour devenir supérieur, avant d’être élu abbé en 1940. De nationalité suisse, il n’est pas mobilisé et pourra ainsi mener sa communauté pendant la toute la durée du conflit.

Sur les cinquante-quatre moines présents à la déclaration de guerre, la moitié sont concernés par la mobilisation et le prieur, le Père Willibrod, néerlandais, doit rejoindre son pays au début de l’Occupation, sous peine d’être incarcéré. Deux religieux sont tués lors des batailles du printemps 1940. Lors de l’armistice, plusieurs des moines sont démobilisés, les autres sont prisonniers en Allemagne. D’autres seront réquisitionnés par le STO. En juin 1944, le Père Albert Haupais, détaché auprès du curé de Portbail est arrêté par les Allemands sous l’inculpation d’espionnage. Il mourra peu après en déportation.

Dès le début de l’Occupation, les Allemands réquisitionnent une partie du monastère et y cantonnent de plus en plus de soldats. De 25 en 1940, leur nombre s’élève à 300 en 1943. Les moines se serrent mais refusent de quitter les lieux. En mai 1944, les Allemands installent un hôpital de campagne qui fonctionnera malheureusement à plein dans les semaines qui suivront. Un cimetière provisoire est également établi à proximité des bâtiments. Les Allemands quittent l'abbaye le 16 juin 1944. Les Américains arrivent à Bricquebec le 19 juin. Ils évacuent immédiatement tous les blessés et les trappistes peuvent enfin réoccuper leurs locaux. Ils installent aussi un camp à proximité de l'abbaye où les moines assistent les prisonniers.

Le cloître

La guerre transforme aussi l’abbaye en refuge. Dès septembre 1939, en accord avec les autorités, les moines accueillent les Petites sœurs des pauvres de Cherbourg qui viennent avec les vieillards dont elles ont la charge. On abrite aussi des familles de Cherbourg touchées par les bombardements, puis des réfractaires au STO qui viennent se cacher parmi les ouvriers agricoles. Après la libération, ce sont les Sœurs du Bon Pasteur de Valognes, dont le couvent est en ruines, qui se réfugient à la Trappe avec les jeunes filles dont elles ont la charge. Enfin, plusieurs familles dont les habitations ont été abîmées par les combats trouvent un toit à la ferme qui accueille également leurs vaches laitières ! Et, plus que jamais, durant cette période difficile, les moines n’hésitent pas à distribuer leurs maigres surplus aux familles nécessiteuses.

La communauté depuis 1945

Avec l’après-guerre, l’abbaye retrouve peu à peu sa sérénité. Les fondations japonaises ont pris plus d’autonomie et essaiment. En 1935, il y avait déjà eu Nishinomiya (moniales), mais ce sont quatre nouveaux monastères au Japon, Imari (1953 - moniales), Nasu (1954 - moniales), Oïta (1980 - moines), Ajimu (1981 - moniales) et un en Corée-du-Sud, Sujong (1987 - moniales)[3].

Sur le plan agricole, le monastère continue d'être à la pointe du progrès. Il innove en cultivant du millet et du maïs, installe un système de traite mécanique, puis ce sera l’informatisation pour la gestion de l’alimentation et de la production des vaches. Les trappistes doivent aussi s’adapter au contexte économique et, après les moulins avant-guerre, c’est la fromagerie qui doit fermer ses portes en 1961. Le « Trappe de Bricquebec » est désormais produit par la laiterie Valco.

« À l'origine, la vocation des Cisterciens, c'était d'avoir une activité en lien avec le terroir et ses produits » rappelle le père Marc[4]. Après l'arrêt de leur exploitation laitière, ils développent donc une porcherie qui ferme à son tour en 1997. Ils poursuivent toutefois leur activité de produits finis avec un atelier créé à Chef-du-Pont : Les Charcuteries de la Trappe[4] dont certains portent l'étiquette « Le cochon du Père Marc ». Ces produits sont proposés par un magasin aménagé dans l'enceinte du monastère, ainsi que d'autres productions monastiques et des livres religieux.

En 1981, la communauté est composée de 35 religieux en incluant les trois aumôniers des moniales japonaises[2]. En 2014, la communauté compte 14 moines[5].

La ferme est vendue en 2010[6].

Liste des Supérieurs depuis la fondation

Dom Vital Lehodey, abbé de Notre-Dame-de-Grâce de Bricquebec de 1895 à 1929
  • 1824 - 1825 : Père Augustin Onfroy, fondateur
  • 1825 - 1826 : Dom Pierre Gauban, prieur provisoire
  • 1826 - 1836 : Dom Augustin Onfroy, prieur titulaire
  • 1836 - 1857 : Dom Augustin Onfroy, abbé
  • 1857 - 1858 : Dom Bernard Bazin, supérieur provisoire
  • 1858 - 1872 : Dom Bernard Bazin, abbé
  • 1872 - 1874 : Dom Germain Furet, supérieur provisoire
  • 1874 - 1893 : Dom Germain Furet, abbé
  • 1893 - 1895 : Dom Vital Lehodey, supérieur provisoire
  • 1895 - 1929 : Dom Vital Lehodey, abbé
  • 1929 - 1933 : Dom Louis Kervingant, abbé
  • 1933 - 1933 : Dom Raphaël Gouraud, abbé
  • 1933 - 1936 : Dom Maur Daniel, supérieur ad nutum[7]
  • 1936 - 1939 : Dom Maur Daniel, abbé
  • 1939 - 1940 : Dom Marie-Joseph Marquis, prieur administrateur
  • 1940 - 1981 : Dom Marie-Joseph Marquis, abbé
  • 1981 - 1996 : Dom René Bonpain, abbé
  • 1996 - 2011 : Dom Charles Robilliard, abbé
  • 2011 - 2015 : Dom Paul Houix, supérieur ad nutum[7]
  • Depuis octobre 2015 : Dom Charles Robilliard, supérieur ad nutum.

Hôtes célèbres

L'écrivain Pierre Loti (1850-1923) y a fait deux retraites dans les années 1880[8].

Bibliographie

  • Jean-Baptiste Vaschy, Vie cénobitique du Père Paul-Marie, religieux-profès de la Trappe de Notre-Dame-de-Grâce, près Bricquebec, Mothon aîné, Lyon, 1844.
  • Abbé Frappaz, Notre-Dame de Grâce : abbaye de l'ordre de Citeaux (primitive observance), dite la Trappe de Bricquebec, Impr. H. Vrayet de Surcy, Paris, 1851 (lire sur le site de la bibliothèque numérique de Lyon).
  • Le Révérend Père Dom Augustin Onfroy et la fondation de Notre-Dame de Grâce, Imprimerie Saint-Joseph, Cherbourg, 1902.
  • Frère Ignace, Au Japon, mes premières années - Souvenirs et impressions, Imprimerie alençonnaise, Alençon, 1907 - À lire sous Gallica
  • Sous la coule blanche, Editions Notre-Dame, Coutances, 1936.
  • Jean Gautier, Vie et mort des trappistes : un ardent foyer de vie cistercienne, l'abbaye Notre-Dame de Grâce de Bricquebec, La Colombe, Paris, 1951.
  • Père Nivard Heisch, Histoire de l'Abbaye N.D. de Grâce - Bricquebec, Abbaye de Bricquebec, 1984.
  • Claude Hurel, « La fromagerie de la Trappe à Bricquebec », in Revue de la Manche, n° 149, 1996.
  • Abbaye Notre-Dame de Grâce, Trappistes - Moines cisterciens de Bricquebec, Imprimerie Le Reverend, Valognes, 1997.
  • Guillaume Dabosville, Le sentiment de solitude chez les moines de Bricquebec, entre 1824 et 1914, mémoire d'histoire contemporaine sous la direction de Michel Bée, Université de Caen, mai 1997.
  • « L'hôpital auxiliaire de la Trappe (photos) », La Voix du donjon n°18/19 (spécial 1914-1919), automne 1998, pp. 27-30.
  • « Les trésors de la Trappe », La Voix du donjon n° 28, hiver 2000, pp. 1-13.
  • Marie-Paule Piat, « Bricquebec : les moines de la Trappe », Pays de Normandie n° 39, décembre-janvier-février 2002/2003, pp. 32-33.
  • Marie-Françoise Langlois, « La Trappe : La fondation », La Voix du donjon n° 37, été 2003, pp. 15-20.
  • Marie-Françoise Langlois, « La Trappe : La fondation de Notre-Dame du Paradis », La Voix du donjon n° 38, automne 2003, pp. 1-5.
  • Marie-Françoise Langlois, « La Trappe : Les origines de l'Ordre », La Voix du donjon n° 40, printemps 2004, pp. 22-28.
  • Frère Gérard Vivier, Le moine et le soldat : L'abbaye Notre-Dame de Grâce de Bricquebec au cours de la Seconde guerre mondiale, Abbaye de Bricquebec, 2004.
  • Marie-Françoise Langlois, « La Trappe : La vie quotidienne à l'abbaye », La Voix du donjon n° 43, décembre 2004, pp. 21-27.
  • Marie-Françoise Langlois, « La Trappe : La ferme », La Voix du donjon n° 48, mars 2006, pp. 1-13.
  • Marie-Françoise Langlois, « La Trappe : Les ruches du Père André », La Voix du donjon n° 52, mars 2007, pp. 1-5.
  • « Double cent-cinquantenaire à la Trappe de Bricquebec », La Voix du donjon n° 56, mars 2008, pp. 2-9.
  • Alain Cruchet, Antoinette Duboc, Maurice Lécrivain, « Histoire de la fromagerie de la Trappe de Bricquebec » in La Passion des Etiquettes de Fromage, octobre 2009, N° 176.
  • Marie-Françoise Langlois, « Histoire de la croix de la Trappe », La Voix du donjon n° 68, mars 2011, pp. 28-29.

Notes et références

  1. Situé à Yerres (Essonne), il s'agissait d'un prieuré fondé en 1801 sur l'emplacement d'une ancienne abbaye de bénédictins Camaldules dissoute lors de la Révolution.
  2. 2,0, 2,1 et 2,2 Secrètes clartés sur le chemin de Dieu : Cisterciens-Trappistes, coll. La Tradition vivante, Épinay-sur-Seine, Éditions CIF, 1981.
  3. En 2015, cinq de ces huit établissements sont toujours « Maisons Filles » de la Trappe de Bricquebec.
  4. 4,0 et 4,1 Sylvie Rouch, « La passion du Père Marc », La Manche, territoire d'expression, n° 8, octobre 2011.
  5. Guillemette de La Borie, « La Trappe de Bricquebec à un tournant de son histoire », La Croix, 1er août 2014.
  6. Jean-Jacques Lerosier, « Les deux vies du père Marc, trappiste et cultivateur », Ouest-France, 23-24 janvier 2016.
  7. 7,0 et 7,1 Ad nutum est une locution adverbiale latine signifiant « sur un signe de tête ». Elle qualifie ici la nomination d'un supérieur par la congrégation dans l'attente d'une élection par les moines.
  8. Augustin Le Maresquier, « Pierre Loti à Cherbourg et Bricquebec », Études normandes, n° 84, 3e trimestre 1972

Lien interne

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