Éléonor Daubrée

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Éléonor Daubrée, né à Gouville-sur-Mer le 31 janvier 1881 et mort en 1961, est un poète de la Manche.

Il fait carrière dans l'enseignement et il se passionne pour la poésie [1]. Il laisse de nombreux recueils dont Un regard sur la vie, qui lui vaut le Prix Balzac en 1919 et les encouragements de Mistral [1].

Il est maire de Gouville-sur-Mer de 1947 à 1953.

Œuvres

  • Les Fleurs de mon pays, préface de Léon Déries, éd. Henry Delesques, 1912
  • À l'ombre des pommiers, éd. H. Delesques, 1914
  • À tous nos morts sublimes, 1915
  • Un regard sur la vie, éd. Blaizot, Paris, 1918 ; prix Balzac de la Société des gens de lettres
  • La Terre des ancêtres, préface de Frédéric Mistral, éd. Jouve, 1922 ; ouvrage couronné par l'Académie française
  • Le Cœur des humbles, Barbaroux, 1939 ; contient « La coiffe normande », « L'armoire normande »
  • Un florilège des œuvres poétiques d'Éléonor Daubrée, illustrations de Jean-Clair Popineau, Association pour le respect et la valorisation du patrimoine culturel, 1997
  • Poèmes inédits, éd. P. Bellée

Hommages

  • Un monument célèbre sa mémoire à Gouville-sur-Mer (inauguré en 1963)
  • Un gymnase porte son nom à Coutances.

Citations

  • « D'une inspiration toujours élevée et saine, respire l'amour du sol natal et des belles traditions françaises », Henri de Régnier [2].

Divers

  • Après le décès du poète, la Société des gens de lettres crée un « Prix Éléonor Daubrée ».

Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 Jean-François Hamel, sous la direction de René Gautier, Dictionnaire des personnages remarquables de la Manche, tome 1, éd. Eurocibles, Marigny, 2001.
  2. Cité par Pierre Harel, Faôt d'ardréchi !, éd. Cheminements, 2004, p. 117.

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